1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1roit-on), est frappé d’insolation ; sa folie d’un coup l’envahit. C’est une sorte de vieillard qui reparaît en Allemagne. Et
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
2 et nuancée jusqu’à l’ennui. La guerre a donné le coup de grâce à cet esthétisme énervant qu’on appelle symbolisme ; et elle
3isi aux pattes de la guerre encore contus de huit coups de griffes et chaud de l’étreinte du fauve merveilleux ». Il n’a pas
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
4a paix », c’est une affirmation [p. 381] qui d’un coup condamne beaucoup d’antérieures protestations belliqueuses. Il nous m
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
5. Ce livre à thèse est plutôt une argumentation à coups d’exemples vivants qu’un véritable roman. La profusion souvent facile
5 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
6lutte et des forces humaines, et rendait sous des coups un son qui nous évoqua les rumeurs de villes d’usines. Il y avait la
6 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
7je savais très clairement que je gagnerais à tout coup. L’étranger se mit à discourir. Et dans mon ivresse, ses paroles peig
8seul, avec tes airs pessimistes. De nouveau, d’un coup de dés, je bouscule tous tes calculs, ha ! tu te disais : le voilà ri
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
9e chasser parce qu’elle n’a pas mérité du premier coup qu’on se donne la peine de l’écraser, — c’est qu’il symbolise tout ce
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
10 la duchesse, lui baisa la main et l’abattit d’un coup de revolver. Puis s’en fut avec un tact exquis, qui fut très remarqué
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
11’autre jour au Grand Écart… » dit quelqu’un. À ce coup, l’évocation de Cocteau fait fleurir sur vos lèvres le mot de Cambron
10 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
12êcher les abus des capitalistes. Du [p. 192] même coup, en supprimant l’esclavage financier de l’ouvrier, il supprime la pri
11 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
13térature enfantine est le dernier bateau. Pour ce coup, voilà qui ne m’empêchera pas d’y monter, il suffit que cet obsédant
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
14e titre ne ment pas ; ce livre traite du style, à coups d’exemples qui méritent de l’être. Et l’on voit bien ici qu’Aragon dé
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
15précis, admirablement objectif, est aussi, mais à coups de faits, une discussion d’idées. Il est surtout la description d’une
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
16ical à sécrétion socialiste, qui a été établi par coup de force, que les libéraux ont admis, conformément à leurs maximes, e
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
17e. Mes arguments ne se mettent en branle qu’après coup. Et quand vous les démoliriez tous, ma rage n’en serait pas moins lég
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
18es s’accuseraient, mais se légitimeraient du même coup ; car sur ce plan elles ne font que traduire la diversité des besoins
17 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
19que à me convaincre que si je m’approchais tout à coup par derrière d’un homme ou d’une femme quelconque, et disais “houu !”
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
20es qu’il arrive qu’on porte sur la vie, tout d’un coup, à trois heures de l’après-midi par exemple, — non sans angoisse… 4
21: car cela m’inciterait à chercher [p. 413] après coup des transitions, et c’est alors que l’on est tenté de mentir, si fort
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
22nt des yeux de mer. Des grâces d’amazones avec un coup de talon qui les secoue jusqu’à la chevelure. Graves entre leurs écla
23avènement de l’âme aux gestes ! Vous voici, longs coups d’ailes en silence au-dessus du gouffre. Je vole sur place, mais tout
24nore qui l’étire et l’égare, et l’enroule et d’un coup la subtilise, ne laissant plus qu’un long silence soutenu, comme un a
25ui de la pensée, de l’Apparence à l’Essence. D’un coup, tous les refoulés qui explosent, le chômage dans la gendarmerie et l
20 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
26uons pas d’être tués par des statues !) Tout d’un coup, trois hommes qui ont du cran. Deux qui viennent : Bernanos et Malrau
21 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
27 à quelque terrasse de café pour y boire à petits coups une amertume acide et tiède comme l’adolescence, un désespoir de nuit
28. Le carton des armures sonne sourdement sous les coups d’un Kühnrich à la basse rugissante, plus traître que nature avec sa
29ue ou vestibule, plein de bruits de lavabos et de coups de cloche débile au corridor, — à Paris. Bientôt… [p. 168] Mais il e
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
30u votre pauvre tante Cornélia… Ce fut un terrible coup pour nous tous. Naturellement, nous nous sommes montrés très bons à s
23 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
31rs endroits, c’est un certain tour désinvolte, le coup de pouce voltairien, l’élégance trop rapide. Il n’est pas bon qu’un c
24 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
32re et redevient une ville à la campagne ; du même coup, un centre spirituel. Diversités, naissant, vivant les unes des autre
25 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
33es qu’il arrive qu’on porte sur la vie, tout d’un coup, à trois heures de l’après-midi par exemple, — non sans angoisse. [
34nt envie : car cela m’inciterait à chercher après coup des transitions, et c’est alors que l’on est tenté de mentir, si fort
35nt des yeux de mer. Des grâces d’amazones avec un coup de talon qui les secoue jusqu’à la chevelure. Graves entre leurs écla
36avènement de l’âme aux gestes ! Vous voici, longs coups d’ailes en silence au-dessus du gouffre. Je vole sur place, mais tout
37nore qui l’étire et l’égare, et l’enroule et d’un coup la subtilise, ne laissant plus qu’un long silence soutenu, comme un a
38ui de la pensée, de l’Apparence à l’Essence. D’un coup, tous les refoulés qui explosent, le chômage dans la gendarmerie et l
26 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
39croit-on) est frappé d’insolation ; sa folie d’un coup l’envahit. C’est une sorte de vieillard qui reparaît en Allemagne. Et
27 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
40me ? La fille [p. 153] au collier bleu… Tout d’un coup le sommeil me vide les jambes. La nuit se ferme à l’imagination, cett
41s bougé. Le père Reinecke ferme son magazine d’un coup, ôte ses lunettes, me regarde avec des yeux écarquillés. « Maintenant
42. Le carton des armures sonne sourdement sous les coups d’un Kühnrich à la basse rugissante, plus traître que nature avec sa
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
43es ; seules les grandes entreprises « tiennent le coup » lors d’une inondation ou d’une sécheresse partielle. J’ai vu sur le
29 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
44 à quelque terrasse de café pour y boire à petits coups une amertume acide et tiède comme l’adolescence, un désespoir de nuit
30 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
45 des athées, — au lieu qu’il eût fallu du premier coup le dénoncer, comme radicalement contraire à notre foi originale. Le s
31 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
46urait demander à un recueil d’essais réunis après coup de fournir une doctrine. Mais il est inquiétant d’entendre M. Maulnie
47namiques. Nietzsche réclamait une « philosophie à coups de marteau ». Ce peut être le marteau du constructeur, aussi bien que
48molisseur. ⁂ M. Paul Nizan, lui, critique moins à coups de marteau qu’à coups d’épingle. Ce qu’il veut dégonfler, c’est la ph
49izan, lui, critique moins à coups de marteau qu’à coups d’épingle. Ce qu’il veut dégonfler, c’est la philosophie avec grand P
50-philosophique » tout ce qui ne tombe pas sous le coup de leurs techniques. On dira sans doute que l’auteur exagère quand il
51t pas moins clair qu’il tombe par là même sous le coup d’une critique semblable à celle que M. Nizan adresse à M. Brunschvic
32 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
52endus pourtant. Car c’est le plus souvent sous le coup d’indignations pareilles et de sursauts du sentiment blessé que ces j
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
53me d’une pureté avide, et son destin se joue d’un coup. La grandeur de Goethe est d’avoir su vieillir, celle de Rimbaud de s
34 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
54érêts. Mais pour nous, entrés dans la vie sous le coup d’une menace de faillite planétaire, il ne peut s’agir de rien d’autr
55agir sur les faits autrement que par une suite de coups de force, d’actes créateurs, — révolutionnant le déterminisme rigoure
35 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
56 qu’il y faudra de la violence. Mais où porter le coup ? qui dénoncer ? au nom de quoi ? La rupture ne pourra s’opérer qu’au
36 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
57acraient à la création de leur puissance, du même coup elle décrète « forcé » le travail des classes chargées d’assurer ce l
37 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
58n-chant est roman-syrien — et le poète fabriqué à coups de platras à la manière antique ». Vous avez le ton. Ajoutez-y le plu
38 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
59 qu’il ne le garde point sans cesse à portée d’un coup de patte qu’il s’abandonne lui-même à sa fantaisie, la plus joyeuseme
60 et serein de la sagesse du grand siècle, sous le coup de la question capitale qu’on voudrait poser sous cette forme : la vé
39 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
61du côté de Hitler, et c’est elle qui vaincra sans coup férir une force brutale dont le « pouvoir » ne sait que faire. Mais,
40 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
62égé est en fait empêché par le Parlement. Sous le coup d’une fiscalité toujours plus oppressive et des taxes successorales,
41 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
63 le jeu commun. C’est condamner ou absoudre après coup des passions collectives sur lesquelles nulle doctrine ne peut mordre
42 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
64, qui ne prit pas toujours la forme romantique du coup de revolver, qui prit même beaucoup plus souvent la forme d’un enrôle
43 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
65es adresses. Il s’amuse parfois à perdre quelques coups, pour se prouver que rien de ce qui compte n’en dépend. Il tire un pe
44 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
66 qu’il y faudra de la violence. Mais où porter le coup ? qui dénoncer ? au nom de quoi ? La rupture ne pourra s’opérer qu’au
45 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
67chschaltung — mise au pas — qui justifia tous les coups de force hitlériens. Les hérauts de Hitler ou de Mussolini, après ceu
46 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
68érêts. Mais pour nous, entrés dans la vie sous le coup d’une menace de faillite planétaire, il ne peut s’agir de rien d’autr
69agir sur les faits autrement que par une suite de coups de force, d’actes créateurs, — révolutionnant le déterminisme rigoure
47 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
70 qu’il ait besoin de fomenter contre lui-même les coups de force de l’histoire ! Folies J’ai parlé plusieurs fois de « foli
48 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
71elui du régime kérenskyste, renversé presque sans coup férir par quelques milliers de bolcheviks mal armés, mais bien dirigé
72e que les buts de la Révolution ne soient du même coup trahis. Le cas de l’URSS stalinienne est très typique. La dictature «
49 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
73individu, c’est l’homme de la tribu qui tout d’un coup se met à réfléchir pour son compte, et qui, de ce fait même, se disti
74rs frères. Ils se voient donc libérés, et du même coup engagés dans un corps social nouveau. Prenons le cas de l’esclave qui
75ctrine de l’homme fasciste, c’est définir du même coup certains dangers qui menacent en permanence notre morale de la person
50 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
76acraient à la création de leur puissance, du même coup elle décrète « forcé » le travail des classes chargées d’assurer ce l
51 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
77donneront une réponse efficace, donneront du même coup un but commun aux efforts de tous les citoyens, par-dessus les partis
52 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
78, qui ne prit pas toujours la forme romantique du coup de revolver, qui prit même beaucoup plus souvent la forme d’un enrôle
53 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
79anque quelque chose : pourra-t-on l’ajouter après coup ? On ne complète pas un acte avec des considérations sur cet acte ; o
80 « je ne puis me dispenser de me demander du même coup : qui suis-je, moi qui questionne sur l’être ? » 49 (p. 264). [p. 4
54 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
81ervices des Allemands. Pendant leur traversée, un coup d’État renverse le gouvernement qui les avait appelés officieusement.
82le, se sacrifier à une cause désespérée, tenir le coup, malgré les trahisons du sort. Mais la guerre, mais la politique surt
55 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
83 siècles qui nous séparent de l’Évangile. Du même coup, l’expérience religieuse, dialogue vivant avec le Christ des Évangile
84pas. » ⁂ Retrouver cette réalité, c’était du même coup pour notre auteur, échapper aux faux problèmes du modernisme et reven
56 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
85 moitié endormie ne se réveille plus que sous les coups. Il nous faut apprendre le bien par la considération du désordre. Mai
86e l’esprit cesse d’être autorité, tombent sous le coup des lois publicitaires. Et la publicité traduit les exigences d’une c
87 trouvons ce principe, nous aurons trouvé du même coup la mesure du monde nouveau. Cette mesure concrète, cette référence un
57 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
88té dans une intrigue insaisissable devient tout à coup un acteur, et se met à se comporter tout comme s’il connaissait le fi
89onnaissait le fil du drame. D’où lui vient tout à coup l’assurance que ce qu’il fait est dans son rôle ? Pour quelle raison
90us les constatons dans l’histoire, font figure de coups [p. 374] de force contre toute raison et causalité claire. Ils sont l
91te rupture, l’Histoire peut témoigner, mais après coup, car les effets seuls sont visibles. Le temps nouveau qu’initie l’act
58 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
92t objectivé, vu par un tiers, se trouvent du même coup objectivés, et prisonniers de ce rapport, le nous. Le groupe ainsi fo
59 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
93 un primitif Flamand. L’humanité pâtit à tous les coups, soit que triomphe un spiritualisme sans corps ou que s’installe un m
60 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
94us craignons donc que Déat ne soit prophète après coup. Déat demande qu’on reconnaisse le « fait-nation » et la faillite des
95ollés sur des lésions qui réclameraient plutôt un coup de bistouri. La bonne volonté en service commandé qui éclate dans ces
61 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
96 que le premier de ces versets a été ajouté après coup. Il le retranche donc. Cela fait, nous dit-il, « le récit est bien ho
97 nous délivre d’une tentation permanente. Du même coup, il ruine d’ailleurs certaines objections classiques de l’incroyance
62 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
98 C’est là son jeu, délibéré, comme l’est aussi le coup final : car l’excès même de cette intensité finit par faire éclater t
63 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
99xiste et tantôt hégélienne, mais toujours — après coup ! — déterministe : or, le déterminisme se trouve être tout justement
100er ces fameuses « lois » qu’on lui attribue après coup, et qui viennent comme par hasard justifier la noble impuissance de l
101n’abatte le mal, cette négation perpétuelle, qu’à coups d’affirmations du bien prépondérantes. À tout péché miséricorde, dit
64 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
102hiens très excités qui échangent dans un coin des coups de coude significatifs.) Enfin, mes chers amis, si le christianisme n
103xactement ça ! Vraiment, c’est excellent ! » À ce coup, je sentis le rouge me monter au front, et j’éclatai : « Non ! non !
104 vécue, c’est-à-dire expérimentée. Mais tout d’un coup, voilà qu’il ne sait plus ce qu’il dit ! Vous l’avez entendu tout à l
65 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
105ement, il les approche avec méfiance et tout d’un coup les pousse par derrière, et rit. C’est un long enfant maigre au regar
66 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
106i préside à sa promulgation ? I On sait par quel coup de force politique Henri IV prétendit mettre fin à la lutte des Ligue
67 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
107« Où allons-nous ? », lorsqu’elle est posée après coup, après que l’on s’est mis en marche, il n’est d’autre réponse, dans l
108ésulter d’autre qu’une confusion indescriptible ? Coup de force, guerre civile, combinaisons imprévues d’éléments de gauche
68 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
109n, jusqu’à ce chancelier Dollfuss faisant tirer à coups de canon contre les ouvriers de Vienne avec l’appui du parti clérical
69 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
110lecteur éprouvera [p. 26] çà et là la poussée, le coup de pouce simplificateur. Méfions-nous des critiques « impartiales »,
111définitions, considéré comme byzantin — on met du coup au second plan le travail spécifique de la pensée, on la prive de ses
70 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
112es, se voient privés de tous moyens d’agir. Leurs coups ne portent plus, ne marquent pas dans ce magma inconsistant. Et leurs
71 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
113 d’ores et déjà acquis, le seul qui tombe sous le coup d’une critique générale est aussi le seul qui intéresse directement l
114ntérieur. Et cet ordre intérieur ne se crée pas à coups de décrets d’urgence et de propagande de masses. Pas d’ordre spiritue
72 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
115ême de nos utopies. Il n’est pas difficile, après coup, de distinguer les très puissantes raisons culturelles et spirituelle
73 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
116i jugent de haut, mais de loin, et toujours après coup, la multitude des mains sans cerveaux qui travaillent sans fin par le
117 touche » la gauche, voilà la droite aussi qui du coup se distingue, et l’on peut tendre une main distinguée. L’esprit moder
118la liberté créatrice qui éclate en l’autre à tout coup. Et ceci dictera le plan de cette section de notre recherche. Nous su
119ter ». Peut-être aussi pour critiquer, mais après coup. Que « les autres » y portent la main, le clerc jugera de leurs ouvra
120. Ils ont cru que l’esprit pouvait corriger après coup ce qu’il avait laissé les autres entreprendre. [p. 174] Ou qu’il y av
121us d’évolution, qu’elle s’attache à décrire après coup, et qu’elle déclare indépendants de ses pouvoirs. Ce sont les lois de
122ulgaire réalité, et qui se croit inaccessible aux coups du sort. Cet esprit secrète sa science, cette science, à son tour, se
74 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
123s d’éloignement, d’isolation, ces jugements après coup, cette organisation d’un désespoir. Il y avait bien leurs idéaux qu’i
124tes, cyniques ou démocrates, rêveurs et tout d’un coup furieux, si facilement dupés par des idéaux politiques ou pseudo-reli
125méfiants à l’endroit d’une philosophie qui, après coup, les légitime… Une fois de plus, je rappellerai qu’il n’est pas quest
126objectivité, vu par un tiers, se trouvent du même coup objectivés et prisonniers de ce rapport, le nous. Le groupe ainsi est
75 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
127mouvement politico-social qui voudrait refaire le coup de Mussolini, le coup d’Hitler. Simplement, un tel mouvement n’aurait
128ial qui voudrait refaire le coup de Mussolini, le coup d’Hitler. Simplement, un tel mouvement n’aurait aucune justification
129lement monotone des tambours au rythme lent, deux coups très espacés, trois coups espacés… Du plafond pendaient cent bannière
130rs au rythme lent, deux coups très espacés, trois coups espacés… Du plafond pendaient cent bannières rouges. La tribune avanc
76 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
131lou, d’un mélange de toux sèches ou rauques et de coups de pioche ou de marteau ». Les glaciers ne sont pas « sublimes » comm
132t travail est malédiction), jusqu’à ce que tout à coup, par une espèce de renversement, la bénédiction intervienne, tout à c
133 renversement, la bénédiction intervienne, tout à coup il y ait cette collaboration avec Quelqu’un, il y ait cette possibili
77 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
134 d’ores et déjà acquis, le seul qui tombe sous le coup d’une critique générale, indépendamment de tout jugement politique, e
135ntérieur. Et cet ordre intérieur ne se crée pas à coups de décrets d’urgence et de propagande de masses. Pas d’ordre spiritue
78 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
136contraire parce qu’ici tout porte, et nous met du coup en présence du concret d’une vie située. Il faut s’arrêter, confronte
79 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
137ser qu’on n’a pas su se faire entendre du premier coup. Voici donc une formule très voisine des nôtres, mais qui est de Paul
80 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
138donneront une réponse efficace, donneront du même coup un but commun aux efforts de tous les citoyens, par-dessus les partis
81 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
139l’étatisme a pu — et même dû — devenir du premier coup totalitaire. L’économie et l’opinion totalement étatisées sont en eff
140 le rêvent les socialistes, sans étatiser du même coup les forces morales du pays. Ils ont tiré la grande leçon de la guerre
82 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
141r d’acier où rien ne bougeait, et voilà tout d’un coup cet orage de novembre qui crible et bat les flots durant la courte tr
83 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
142e leurs mains, de leurs pieds, de leur casquette. Coups d’œil malicieux aux copains de la salle. Le président se lève : « Mes
143elles heures pour rapporter de quoi déjeuner, des coups de soleil, et ces visions éclatantes de la côte, ce flamboiement de l
84 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
144e s’il nous en vient quelques rumeurs de gare, un coup de trompe d’auto, des cris de coq. L’odeur du raisin foulé monte de l
145res, avec violence mais sans niaiserie. Et tout à coup, à propos de ses études, il éclate : « Surtout, je ne veux pas tomber
146’ordinaire, en est tout pâle. Je vais discuter le coup avec lui pour le ravigoter. C’est un de ces méridionaux qui ne connaî
147 elle est sûre de gagner quelque chose à tous les coups. » Voilà ce qu’on peut entendre dans toutes les épiceries de province
148aque matin. Quand je l’appelle, il donne quelques coups de tête furtifs, et se détourne. D’où vient-il ? On m’a dit qu’il n’y
149ient là des heures, sans bouger, et s’envole d’un coup vers le soir. Le lendemain, il est là, de nouveau, posé sur une tuile
150cents troublés par le désir, s’apaisent tout d’un coup le jour où ils découvrent que leur état jugé par eux « exceptionnel »
151eure même qui va sonner : demain dimanche, sur le coup de dix heures, le grand mot qui résume cent années d’efforts, de lutt
152 ; comme parlent le Popu et l’Huma, sauf quelques coups de gueule contre les riches du pays. Tout le monde est très content.
85 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
153 de détritus, bistrots noircis. Et j’imagine d’un coup toute la population de ce « pays » fait de déchets. Misère, fatigue,
86 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
154ains, de leurs pieds, de leur casquette. [p. 830] Coups d’œil malicieux aux copains de la salle. Le président se lève : « Mes
87 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
155ni dans sa négation joyeuse du libre arbitre. Ses coups violents n’ébranlent plus que le « vieil homme », celui qu’il nous fa
88 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
156ein de malices d’une Lagerlöf pour renverser d’un coup cette apparente fatalité. Kipling meurt, et l’on dit : c’était le der
89 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
157 elle est sûre de gagner quelque chose à tous les coups. » Voilà ce qu’on peut entendre dans toutes les épiceries de province
158aque matin. Quand je l’appelle, il donne quelques coups de tête furtifs, et se détourne. D’où vient-il ? On m’a dit qu’il n’y
159ient là des heures, sans bouger, et s’envole d’un coup vers le soir. Le lendemain, il est là de nouveau, posé sur une tuile
160cents troublés par le désir, s’apaisent tout d’un coup le jour où ils découvrent que leur état jugé par eux « exceptionnel »
90 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
161e nous le donner, avec une maîtrise qui le met du coup au premier rang des historiens modernes de la culture. C’est en effet
91 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
162ne au moins par chapitre 48 , et à chaque fois le coup est bon. Vous partez en pleine convention romantique, populaire carte
92 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
163aquelle les populations de l’Empire assistent aux coups d’État incessants, qui font et renversent les empereurs, mais sans ja
164intelligentes, comme Dioclétien, pour redonner le coup de pouce indispensable. Le gigantesque fonctionnarisme romain, encras
165 point : l’Empire romain n’est pas tombé sous les coups des barbares 63 , comme on s’est plu à le dire [p. 6] jusqu’ici. Il a
93 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
166aquant pas tout de suite la religion… » Tout d’un coup il se lève de son tabouret et avec un grand geste, le doigt pointé en
167e le Horst Wessel Lied, et qui moururent sous les coups de la « Reaktion » et du « Rotfront », savaient-ils ce que serait le
168arrangement nouveau, ils perdent la tête, font un coup de bluff, et voilà la guerre déclarée. C’est en tout petit l’histoire
169uit du 10 au 11 mars 1936 Le tambour des SS, deux coups lents, trois coups rapprochés, n’a cessé de battre hier par toute la
170s 1936 Le tambour des SS, deux coups lents, trois coups rapprochés, n’a cessé de battre hier par toute la ville. Il est trois
171une porte à la hauteur des premières galeries. Un coup de projecteur fait apparaître sur le seuil un petit homme en brun, tê
172e, des mois pour la comprendre. Je m’étonne après coup de mon aveuglement, comme [p. 50] l’initié qui se souvient de ses vai
173lsions du centre. On le pourra, puisque déjà « le coup électrique de la raison est si prompt d’un bout de la France à l’autr
94 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
174oyance à la validité de la violence. Si tout d’un coup l’un des lutteurs supprime cet accord fondamental et prouve par ses a
95 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
175bséder par l’idée d’un bonheur facile, et du même coup de nous rendre inaptes à le posséder. Car tout ce qu’on nous propose
96 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
176ue je vais tenter de définir maintenant, et après coup, tel que je le reconnais dans ma vie. Et ce n’est à aucun degré une s
177un bourgeois ou d’un ouvrier : la censure pour un coup trouverait à se justifier. Oui, les romantiques ont raison ; et les r
178ce monde passe. » (I. Cor. 7, 1-32). Et voici le coup de grâce : « Celui qui n’est pas marié s’inquiète des choses du Seig
179lle, un aiguillon qui empêche de retomber sous le coup des objections humaines. Si j’oublie cet au-delà du mariage, mais aus
180s. Et nous aurions la prétention de résoudre d’un coup, en une seule vie, le problème de l’adaptation de deux êtres physique
181, heureuses ou non. Ce n’est pas là un éloge du « coup de tête » : car tant que l’on peut calculer, [p. 238] j’admets qu’il
182, gagée par Dieu… (Et peut-être, plus tard, après coup, l’homme découvre que la folie du sacrifice consenti était la plus gr
183puissante nature sensuelle. Don Juan, l’homme des coups de foudre et de la vie « orageuse », serait une sorte de surhomme, de
184e, à l’origine pure de la Passion, — mais du même coup nous sommes jetés au cœur même de la foi chrétienne ! Car voici : cet
97 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
185 ces petits rentiers ! » clame-t-elle. Et pour le coup, je m’y reconnais : cette logique est celle de la race. On sent des s
98 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
186 veut flatter. C’est dire que l’on acceptera le « coup de pouce » du créateur, et les entorses qu’il fait subir à la « logiq
187re, des exigences incompatibles se voient du même coup satisfaites : besoin de parler de ce qu’on aime et besoin de le soust
188ide ? C’est qu’il se connaît et s’éprouve sous le coup de menaces vitales, dans la souffrance et au seuil de la mort. Le tro
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
189» ? Et d’où vient ce savant lyrisme qui tout d’un coup se trouve là pour traduire la passion nouvelle ? On ne saurait trop s
190onquête, dit-il, soyez brutaux, « donnez-leur des coups de poing sur le nez » (est-ce assez « cru » ?), forcez-les : car c’es
191une simple étoffe » et lui font sanctionner après coup tout ce que condamnent, aux [p. 150] yeux de Gottfried et des hérétiq
100 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
192ussitôt irrévocable, mais dont on distingue après coup que tout semblait le préparer, c’est l’élection d’une âme par l’Amour