1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1, l’on dirait, qui ne connaît pas son auteur. Qui parle par sa bouche ? Il règne dans ses Hymnes une sérénité presque effraya
2otima. » On rougirait à moins. — « Je ne puis pas parler de lui, ici à Francfort, écrivait Bettina, car aussitôt l’on se met à
2 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
3di soir, dans la salle du Lyceum, M. Conrad Meili parla des écoles qui représentent la peinture française, des débuts du xixe
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
4bre. Ce mot de grandeur revient souvent lorsqu’on parle de cette œuvre : je ne sais s’il faut en voir la raison dans la force
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
5stes n’ont rien à dire, mais savent admirablement parler. Ils érigent donc en doctrine leur impuissance. « Il n’y a pas de pen
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
6ulture le péril n’existe que pour autant qu’on en parle, la vraie « question asiatique » étant une question politique. On peu
7 eux, apportent des documents, savent de quoi ils parlent, ils se récusent lorsqu’il s’agit de conclure. Un écrivain grec, M. E
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
8e 1929) k Peut-être n’est-il pas trop tard pour parler du Vinet de M. Seillière, de ce nouveau chapitre qu’il vient d’ajoute
7 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
9des machines, un Saint-John-Perse, un Supervielle parlent avec des mots de tous les jours aux vivants et aux morts : Mère, je s
8 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
10yce même… Trois noms qui permettent, je crois, de parler d’un grand siècle littéraire irlandais ; ce que d’ailleurs Mlle Simon
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
11op tard pour les éduquer, il faudrait balayer. Je parle en général, sachant bien qu’un Romier, un Bainville, quelques autres,
12 faisait mépriser son propre intérêt 6 … » c’est proprement la perversion d’une vertu qui se brûle elle-même. Je ne vais point ni
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
13 de vue irréductibles, du moins M. Malraux a fait parler son Chinois de telle façon qu’ils ne le paraissent point. Et alors le
11 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
14omment éviter la nôtre. » La place me manque pour parler comme j’aurais voulu le faire des deux autres parties du volume, d’un
12 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
15ion de partager les conditions de vie et qui nous parlèrent l’un de la Réalité prolétarienne, l’autre de la Mentalité prolétarien
13 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
16 la fois et désinvolte de son récit. On a souvent parlé d’excès de lyrisme à propos des premiers ouvrages de Montherlant. Cet
17. Le tragique de la vie ne lui échappe pas. Il en parle, il le chante avec pathétique. Mais c’est parce qu’il est poète : le
14 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
18é par des bœufs blancs. Comme une apparition. (Tu parlais de chromos, de romantisme… nous voici dans une réalité bien plus étra
19te vaguement heureuse d’être pliée au vent qui ne parle jamais. Nous fûmes si près de choir dans ton silence. Nature ! qui no
15 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
20es. Sincérité, le mal du siècle. Tout le monde en parle, et chacun s’en autorise pour excuser sa petite faiblesse originale :
21lui — et l’étonnement indigné du spectateur. Pour parler avec un peu de clairvoyance de ce dont nous avons vécu jusqu’à tel jo
16 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
22re plaisir, un peu plus viennois que naturel s’il parle de choses d’art comme on fait dans Proust, si les passions qu’il nous
17 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
23nt à une conception de la sincérité qui me paraît proprement inhumaine. Tout dire, vraiment ? C’est l’exigence d’une détresse cach
18 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
24zio, Pola Negri, Charly Clerc, Mrs. Balfour. Vous parlez de « procédés lassants ». Pierre Girard n’écoute plus : il pense à de
25 ce moment s’approche M. Piquedon de Buibuis, qui parle toujours de Weber… Mais au fait, si vous n’aviez pas lu ce livre ? Ah
19 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
26 — sont du meilleur Jaloux, de ce Jaloux qui sait parler mieux que personne des poètes scandinaves et des romantiques allemand
20 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
27ès de cinquante, si les peintres dont nous allons parler méritent d’être appelés jeunes, c’est par leurs œuvres avant tout. D’
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
28e montai. Il n’y avait que des dames. Personne ne parlait. La jeune femme qui s’était penchée vous ressemblait tant. Mais je n’
29s couloirs implacablement brillants, je me pris à parler à haute voix, par bribes de phrases incohérentes. Je voyais avec une
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
30uve, pour mon compte, dans le fait que je ne sais parler de lui autrement que par métaphores.) p. 85 g. « Orphée sans cha
23 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
31 idée de génie vint s’asseoir certaine nuit. Elle parla par la bouche de Lugin, sa langue dans la langue de Lugin : « Le ride
24 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
32emier film où l’on a fait du ciné avec des moyens proprement cinégraphiques. Ici le geste pictural remplace le geste de l’acteur.
33r un sens du miracle assez bouleversant. Et je ne parle pas du miracle genre conte de fée, comme le Voyage imaginaire en mont
25 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
34savons… Mais pour Aragon, ce n’est point façon de parler. Son « nulle part » est sans dérobade possible par sous-entendu. Pas
35vivante ; si je dénie à des incrédules le droit à parler des choses de la foi comme étant d’un ordre qui leur échappe ; de mêm
36de. Aigles d’amours, oiseaux doux et cruels, nous parlerons vos langues aériennes. On n’acceptera plus que des valeurs de passion
26 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
37t comme M. Albert Muret dont le Journal de Genève parlait naguère, tu mangeras avec appétit une poule au riz arrosée d’un savou
27 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
38le mépris de la littérature (juillet 1927) o I Parler littérature Si je prononce le nom de tel de vos confrères, si je dis 
39z-vous. Mais j’ai tué la littérature en moi, n’en parlez plus, j’en sors, je l’abandonne… Mais notre paysan, rusé : — Vous l’a
40issant, à force de le crier sur les toits. Ainsi, parler littérature, c’est faire la part du feu. Je dis ces noms, ces opinion
41, aujourd’hui, à ce qu’il ne tolère pas qu’on lui parle littérature. Mais il y a des mépris qui sont de sournoises déclaratio
42ttératuré » des écrivains d’aujourd’hui. Quand il parle littérature, il a toujours l’air de mettre un peu les pieds dans le p
28 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
43iel du monde ; le plus riche, au point qu’il peut parler d’égal à égal avec beaucoup d’États ; le plus parfait aussi. Son succ
44t rares dans son livre. En général, il se borne à parler de problèmes techniques où son triomphe est facile. C’est le technici
45d dessein matérialiste de l’Occident. La logique, parlant par la bouche de Ford : « Inutile, donc à détruire. » Ford a raison,
29 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
46du Perroquet Vert un petit chef-d’œuvre de poésie proprement romanesque, naissant des situations mêmes et non de dissertations lyr
30 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
47Écoutons Garine, l’un de ces chefs (c’est lui qui parle au nom de l’auteur, je pense) : « Il me semble que je lutte contre l’
31 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
48Sachons gré à M. de Pourtalès de ce qu’il préfère parler d’illusion là où nos psychiatres proposeraient de moins jolis mots ;
32 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
49us êtes tout près de comprendre… Mon voisin avait parlé tout haut ; personne pourtant ne se détournait. Comment pouvais-je êt
50e de cette pêche miraculeuse — c’est une façon de parler — à laquelle on [p. 107] se livre dans ces lieux de plaisir — autre f
51 livre dans ces lieux de plaisir — autre façon de parler. On dit que j’ai vécu d’illusions, avouez que les miennes étaient de
52s des anges au coin des ruelles, des oiseaux nous parlèrent, bientôt dissous dans le vent. Tout était reflet, passages, allusions
53ers la simultanéité de ses manifestations. Gérard parle avec une liberté magnifique et angoissante. Il mêle tout dans le temp
54sque plus rien ; à peine, de temps en temps, s’il parlait à voix basse à son homard, qui semblait d’ailleurs endormi. En passan
33 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
55ramène en soi, n’ayant plus où se prendre » comme parle un de nos classiques. Repoussé par le monde parce qu’il n’est pas enc
34 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
56 ne voyage pour personne. Je ne prétends pas même parler au nom de ma génération, ne m’étant pas livré à l’enquête préalable q
57e que je dirai de plus beau… Oh ! oh ! oh ! il va parler, de grâce mettez-lui les mains sur la bouche ! Donnez-lui sa choucrou
58auvre utopiste, etc. Ce sont les positivistes qui parlent ainsi, ceux qui croient aux faits. Je leur réponds : 1° qu’ils ne peu
35 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
59r diviser la page en casiers rectangulaires, bien proprement). Évidemment, il est préférable de savoir aussi les noms des sciences
60ible tant que la loi est la même pour tous. Je ne parle pas des manuels d’histoire, dont il est aujourd’hui démontré qu’ils d
36 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
61de serre dans ces jardins d’enfants. On [p. 38] y parle de « l’enfant » comme on parle d’un produit chimique : On remarque ch
62ants. On [p. 38] y parle de « l’enfant » comme on parle d’un produit chimique : On remarque chez l’enfant… Dans ce milieu l’e
37 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
63ondre aux besoins de l’époque. Pauvre époque ! On parle sans cesse de ses besoins. Il est vrai qu’elle est anormalement insat
38 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
64 la jalousie rancie armée de pédantisme, et je ne parle pas du décor, des odeurs, de la poussière, des petites habitudes sord
39 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
65ire des haltères et rester pacifiste. NOTE C Vous parlez de la grande vulgarité de mes attaques. Ce qui est vulgaire, au plein
40 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
66ans un autre souvenir. Qui parmi nous sait encore parler de sa mère avec cette virile et religieuse tendresse ? C’est un Chino
67 ? Rendre impuissant c’est à coup sûr tuer. Or on parle de l’élever à la présidence de la République. Qu’un tel acte serait a
41 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
68la poésie ? Toute poésie véritable n’est-elle pas proprement « saisissante » ? Mais le plus émouvant, c’est ici l’approche d’un si
42 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
69emin, Hans le gardeur d’oies, le gueux Joseph qui parle à son chien en mourant, une fille qui chante et des enfants surtout,
43 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
70ransporté dans un bal costumé, parmi des gens qui parlent une langue totalement incompréhensible, rient et s’enivrent comme plu
44 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
71critique fort alerte. Jugez-en à la façon dont il parle de « ses quelques succès, si disproportionnés avec son mérite ». Il a
45 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
72a son salut dans un subterfuge : il insinua qu’il parlait au nom d’une secte orientale. Aussitôt la discussion de reprendre, et
73ale. Aussitôt la discussion de reprendre, et l’on parla défense de l’Occident. L’ange s’enfuit par l’un des nombreux trous de
46 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
74ettre aux générations cette notion d’un équilibre proprement humain. Ainsi passèrent quelques siècles ; ainsi passa le xixe . On l
75s mêmes, desséchant les sources de notre foi. Qui parlait donc d’un « humanisme scientifique » ? Nous avons été pris de vitesse
76nt homme, c’est avoir accès au divin. Que sert de parler d’humanisme « chrétien » ? L’humanisme est de l’homme, le christianis
47 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
77l-Baba est le dernier héros musulman qui ait fait parler de lui en Hongrie. Il s’appelait en vérité Kehi-Baba, ce qui signifie
78ur, ce n’est pas joli, ce n’est pas fantaisie. Je parle simplement de vérité et de mensonge, opposant une réalité vivante à u
79l perd le sentiment, disait-on, du temps que l’on parlait français. J'expliquais donc que je ne voyage qu’au hasard, et pour ri
80 », le « prix de l’action » et leur morale qui ne parle que d’obligations dont on ne saurait à la légère se débarrasser sans
81afé trop amer qui pince la gorge. Dehors, nous ne parlons pas : le froid paralyse la mâchoire. 6. Doutes sur la nature du Suj
82aurait l’impression que je suis zur Sache, que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me
48 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
83 qui passe toutes les mesures de l’esprit humain, parle aux dieux avec orgueil, et finit par succomber à son « hybris » : il
49 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
84 ce qu’en imagineraient les autres, si je leur en parlais… Il leur suffirait de l’image d’un bibelot d’une sorte bizarre. Alors
85s bras en balançant vivement la tête. Quand elles parlent, la voix un peu rauque, voluptueuse ; quand elles chantent, les moire
86ndonner d’une certaine manière. En France, chacun parle pour son compte, paraphe son épigramme, jette son petit caillou. Ici,
87llectuels. Les Français aiment par goût d’en bien parler. Les Suisses aiment avec une bonne ou une mauvaise conscience. À Vien
88Voici les cigognes, dont Andersen assure qu’elles parlent en égyptien, « car c’est la langue qu’elles apprennent de leurs mères
89ui lui donna sa musique nationale 17 . Les signes parlent, et certains sages : nous entrons dans une ère égyptienne. Mais que d
90ais pu « déclarer » d’important ? Je ne sais plus parler en vers et la prose n’indique que les choses les plus évidentes. C’es
91x mots suffiraient-ils à l’indiquer quand je m’en parle ? Tout en donnant le change à celles de mes pensées qui exigent des a
50 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
92? ») d’aimables biographes : M. de Pourtalès, qui parle toujours excellemment du « cœur des autres » comme dit M. Gabriel Mar
51 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
93on univers. [p. 8] La vision « autre » dont vous parlez traduit simplement une variation dans mes relations avec le monde. En
52 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
94rôti ce que le style à la pensée. Il arrive qu’on parle, en art culinaire, du style d’un rôti, et en cuisine littéraire, de p
95u plat idéal : Du Bos en sauce Marthaler. Mais ne parlons pas de mangeaille : c’est tout de suite [p. 164] écœurant et prétenti
96remarque simplement qu’on n’est jamais mieux pour parler qu’en face d’une assiette pleine : l’occupation agréable et essentiel
97mann. Mais il s’agit de les vivre plutôt que d’en parler vous voyez bien que j’ai quitté cette table écroulée, dans la fumée e
53 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
98ires — qui se donnent une espèce d’autorité en ne parlant jamais que par allusions et mots couverts. Il intimide un peu le lect
54 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
99neuve perpétuellement de la vérité religieuse. Il parle des religions avec une incroyable légèreté, — en littérateur qui cher
100 convertir ces idolâtres, ces fétichistes, à leur parler de Luther et de la Vierge de Lourdes, à leur révéler les culottes de
101à peu près dans le même sens que M. René Gillouin parle 14 de l’effort de notre monde pour « se séculariser, pour se constit
102, clame-t-on de toutes parts aux chrétiens. Assez parlé de Vérité, ce sont des réussites qu’il nous faut. Saluons enfin le rè
55 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
103Préface d’un si brillant catalogue. Parce qu’ils parlent un peu pour nous et parce qu’ils nous parlent, nous avons demandé à c
104ils parlent un peu pour nous et parce qu’ils nous parlent, nous avons demandé à ces artistes de venir dans notre cercle. Hériti
105s raisonnables, nous faisions des projets dont on parlait, la nuit, dans les chambres où les curiosités et les enthousiasmes en
106xistence d’un « art protestant ». En effet, on ne parlait ici que d’« artistes protestants ». Mais cela n’empêche pas de recher
56 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
107 trois fois, tenir en haleine une salle énorme en parlant avec sérieux de problèmes essentiels : c’est une performance qui vaut
57 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
108, tout était bien ; inutile d’en demander plus. » Parlant de son pasteur préféré, la même tante Harriet a ce mot exquis : « Il
109tous les catholiques qu’elle rencontre et qui lui parlent de leur foi se distinguent par une humanité charmante, « une façon na
110’est peut-être à l’endroit de cette œuvre où l’on parle le plus directement de Dieu que Dieu est le plus absent. Car nous y s
111aring. En voici la conclusion. (C’est Blanche qui parle au Père Michaël.) Vous comprenez tout à présent. Je vous demande seu
58 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
112 qui conviennent. Plus encore que par leur valeur proprement littéraire et descriptive, elles nous paraissent intéressantes par to
59 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
113e monde, l’énorme asile de fous dont Eiichi avait parlé à son père, — mort maintenant, — tourmenté par l’emprise du militaris
60 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
114bête. Il est merveilleusement intelligent. On n’y parle strictement que de psychologie et des ruses de l’art, sans que ne s’o
115d, un homme qui ne vous lâche plus. Il a beaucoup parlé de lui-même. Mais là où d’autres produisent l’impression pénible de s
61 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
116p. 751] Le protestantisme jugé (octobre 1931) l Parlant récemment, dans un article des Nouvelles littéraires d’un ouvrage de
62 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
117nnaître à ce seul philosophe le privilège d’avoir parlé sans complicité de ce qui nous détruit : Rudolf Kassner donne la sens
63 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
118e prétexte d’un malentendu plus tenace. Lorsqu’on parle de paradoxe, Tartempion se souvient du café du Commerce, tandis que l
119tre la passion de Kierkegaard. Mais alors M. Truc parle des « brumes nordiques » ! Car la métamorphose a pour effet certain d
120es chœurs de Schubert après boire — et les hommes parlaient lentement, parlaient peu, — c’est le secret de votre bienveillance qu
121 après boire — et les hommes parlaient lentement, parlaient peu, — c’est le secret de votre bienveillance que je [p. 28] voudrais
64 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
122us êtes tout près de comprendre… Mon voisin avait parlé tout haut ; personne pourtant ne se détournait. Comment pouvais-je êt
123e de cette pêche miraculeuse — c’est une façon de parler — à laquelle on se livre dans ces lieux de plaisir — autre façon de p
124 livre dans ces lieux de plaisir — autre façon de parler. On dit que j’ai vécu d’illusions, avouez que les miennes étaient de
125s des anges au coin des ruelles, des oiseaux nous parlèrent, bientôt dissous dans le vent. Tout n’était que reflet, passages, all
126nsparaît au travers de ses manifestations. Gérard parle avec une liberté magnifique et angoissante. Il [p. 47] mêle tout dans
127sque plus rien 5 à peine, de temps en temps, s’il parlait à voix basse à son homard, qui semblait d’ailleurs endormi. En passan
65 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
128l-Baba est le dernier héros musulman qui ait fait parler de lui en Hongrie. Il s’appelait en vérité Kehl-Baba, ce qui signifie
129ur, ce n’est pas joli, ce n’est pas fantaisie. Je parle simplement de vérité et de mensonge, opposant une réalité vivante à u
130l perd le sentiment, disait-on, du temps que l’on parlait français. [p. 75] J’expliquais donc que je ne voyage qu’au hasard, e
131 », le « prix de l’action » et leur morale qui ne parle que d’ obligations dont on ne saurait à la légère se débarrasser sans
132afé trop amer qui pince la gorge. Dehors, nous ne parlons pas : le froid paralyse la mâchoire. vi Doutes sur la nature du s
133ait-il l’impression que je suis zur Sache, que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me
134 ce qu’en imagineraient les autres, si je leur en parlais… Il leur suffirait de l’image d’un bibelot d’une sorte bizarre. Alors
135s bras en balançant vivement la tête. Quand elles parlent, la voix un peu rauque, voluptueuse ; quand elles chantent, les moire
136ndonner d’une certaine manière. En France, chacun parle pour son compte, paraphe son épigramme, jette son petit caillou. Ici,
137Voici les cigognes, dont Andersen assure qu’elles parlent en égyptien, « car c’est la langue qu’elles apprennent de leurs mères
138ui lui donna sa musique nationale 12 . Les signes parlent, et certains sages : nous entrons dans une ère égyptienne. Mais que d
139mais pu « déclarer » d’important ? Je ne sais pas parler en vers et la prose n’indique que les choses les plus évidentes. C’es
140x mots suffiraient-ils à l’indiquer quand je m’en parle ? Tout en donnant le change à celles de mes pensées qui exigent des a
66 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
141, l’on dirait, qui ne connaît pas son auteur. Qui parle par sa bouche ? Il règne dans ses Hymnes une sérénité presque effraya
142otima. » On rougirait à moins. — « Je ne puis pas parler de lui, ici à Francfort, écrivait Bettina, car aussitôt l’on se met à
67 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
143e lève les yeux tout droit vers moi, une seconde, parle vite à sa compagne, rougit. Elles rient et s’en vont, et avant de dis
144 qu’ils savent les correspondances que ce médecin parle avec mystère des objets que nous touchons, — ce mystique avec naturel
145 affaires locales ; mais les bourgeois de Meister parlent exactement comme mes hôtes, avec les mêmes tours familiers et sentenc
146 pages, à cause de toutes ces larmes. Maintenant, parlez-moi du modernisme éternel de cette plainte. — Des Werthers aux yeux s
147s pâlir la jeune femme. Elle comprit que j’allais parler, et mit un doigt contre mes lèvres. Alors j’abaissai mes regards sur
148que l’homme des villes a besoin de nos jours ? On parle toujours de son appétit du plaisir. C’est un cliché d’un autre âge, e
149obilité dans le mouvement. Et c’est par là qu’ils parlent à notre âme et la retiennent, la captivent. Fin juillet 1929 Vraime
150s fausse honte. Si j’étais vraiment libre, je lui parlerais très doucement… La fumée des cigares lui fait peut-être mal au cœur,
151et c’est à elle que va ma sympathie ?… Les hommes parlent une langue brusque et de mauvaise humeur, les yeux mornes ou trop bri
68 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
152des folies citadines. C’est dans les villes qu’on parle des temps nouveaux. Et l’on voit bien pourquoi les intellectuels, les
69 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
153 rôti comme le style à la pensée. Il arrive qu’on parle, en art culinaire, du style d’un rôti, et en cuisine littéraire, de p
154iterait d’être servi en sauce Marthaler ? Mais ne parlons pas de mangeaille : c’est tout de suite écœurant et prétentieux. Je s
155remarque simplement qu’on n’est jamais mieux pour parler qu’en face d’une assiette pleine : l’occupation agréable et essentiel
156mann. Mais il s’agit de les vivre plutôt que d’en parler ; vous voyez bien que j’ai quitté cette table écroulée, dans la fumée
70 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
157rticipant que très indirectement d’une atmosphère proprement chrétienne. Or voici que les faits confirment cette vue théorique : L
71 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
158 un cours sur la technique du passage à l’absolu, parle de noumènes, d’immanence, de contingence, et l’on ne voit pas, dit M.
72 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
159comme Victor Margueritte ou Barbusse. À droite on parle plutôt de « rigueur », en serrant les dents. Mais partout, l’élégance
73 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
160Philosophies, ou naissants, de Réalité. (Et je ne parle ici à peu près que d’amis, parisiens au surplus.) Jamais, peut-être,
74 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
161égendes de M. Hermann-Paul sont d’une imbécillité proprement répugnante et qu’il faudrait qualifier de criminelle si elle n’était
75 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
162ur nous une signification précise, et que nous en parlons à cette place. André Bridoux, dans les remarques à mon sens si import
163einte » un petit air anarcho ou pleurard… Et l’on parla pourtant de la conscience morale. On en parla, bien sûr, comme d’une
164’on parla pourtant de la conscience morale. On en parla, bien sûr, comme d’une de ces célébrités respectables et séniles dont
165t pouvoir remarquer « que l’on n’est pas ici pour parler de théologie et de subtile philosophie ». André Philip, défenseur de
76 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
166être que paradoxale, cela est clair, d’une clarté proprement aveuglante et même insupportable, si nous n’avions le Christ, seul mé
167is ce n’est pas ici du concept de la foi que nous parlons. C’est de la foi vivante. Or, cette foi, nul homme n’est capable de l
168 veux ignorer hic et nunc. Peut-être.) Je ne veux parler ici que du principe de notre politique ; il est bien clair qu’elle co
77 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
169x — mais la biblique, qui est vivante. Ainsi tous parlent un même langage, qu’ils l’inscrivent sur le papier ou dans la terre.
170 tel sens de la communauté put induire certains à parler de l’unanimisme de Ramuz. Mais comment Ramuz croirait-il à l’être col
171’élémentaire », écrivait-il dans ses Six Cahiers. Parlons plutôt de son « communisme », nullement collectiviste d’ailleurs, mai
78 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
172« le devis des choses grandes et secrètes » comme parle Jérôme Cardan, l’on en trouve dans toutes ses œuvres assez de signes
173minable patience. N’est-ce point ce tréfonds dont parle Jacob Boehme, et qui « contient l’élément pur, mais aussi l’être somb
174 l’enfant : n’est-ce point pour se défendre qu’il parle si fort, qu’il vante ses pouvoirs avec une étrange exagération ? Et v
175nt place à une stupeur désolée. « Je ne sais plus parler. » Le renoncement dès lors est fatal. « Moi ! moi qui me suis dit mag
176ar une cotte d’invisible silence. Vous pouvez lui parler sans le troubler : les mots n’atteignent plus son rêve profond. Et le
177rature, puisque écrire signifie pour lui révéler, parler, crier, miraculer le réel. Au contraire l’on peut considérer sans par
79 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
178ssumer son bien ni son mal, — et sans cesse il en parle, car la Société vit sous le règne des jugements. Mais d’autre part, p
179e règne des jugements. Mais d’autre part, peut-on parler réellement du mal, quand presque plus personne n’y croit avec sérieux
80 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
180mythomanie ; les « Forces Économiques », dont ils parlent avec tremblement, n’existent pas. Elles font partie de ces créations
181a foi peut en donner jusqu’au bout le courage. Je parle de la foi chrétienne où je veux être, de ce suprême « choix » qui ne
182e moi, mais qui soudain me choisit, me saisit. Je parle de cette seule chose au monde qui n’ait pas besoin d’arguments pour j
81 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
183 la fois plus tonifiants et plus actuels, je veux parler de la vogue récente des essais, genre assurément fort ancien, mais au
184ssai sur la France, de E. R. Curtius, dont il fut parlé ici même, [p. 135] ou le Dieu est-il Français, de F. Sieburg, donnero
82 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
185aisons, les vrais problèmes. « Pasteur, je devais parler à des hommes aux prises avec les contradictions inouïes de la vie, et
186vec les contradictions inouïes de la vie, et leur parler du message non moins inouï de la Bible, de cette Bible qui se pose co
187s avec ces bien-disposés et ces timorés dont j’ai parlé. » Ce ton ne pouvait pas tromper. Il y avait là un homme, une puissan
188utes parts de troublants paradoxes. La Bible nous parle-t-elle de religion ? Ne nous montre-t-elle pas plutôt, avec une insista
189ous le signe de Baal ou de Yaveh. » La Bible nous parle-t-elle de ces « expériences religieuses » sur lesquelles les modernes e
190ue le théologien doit avoir conscience, s’il veut parler valablement. Mais de quoi va-t-il encore pouvoir parler ? Ici le para
191 valablement. Mais de quoi va-t-il encore pouvoir parler ? Ici le paradoxe devient plus aigu. Le théologien doit parler de Die
192le paradoxe devient plus aigu. Le théologien doit parler de Dieu, son nom l’indique. De quel Dieu ? De celui que la Bible nomm
193ter aliter. Si donc la tâche du théologien est de parler de Dieu, il s’avère qu’en tant qu’homme il ne le peut : « Car parler
194s’avère qu’en tant qu’homme il ne le peut : « Car parler de Dieu voudrait dire, pour toute conscience sérieuse… parler de la P
195eu voudrait dire, pour toute conscience sérieuse… parler de la Parole de Dieu, la parole où dieu devient homme. Nous pouvons r
83 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
196a chrétienté réside en ceci, que le christianisme parle sans cesse de l’Éternité, pense continuellement à l’Éternel, — et que
197ement à l’Éternel, — et que la chrétienté ensuite parle de la même façon, mais pense à cette vie terrestre. Kierkegaard (Jou
198alité n’est plus l’Église et n’a plus le droit de parler ; elle n’est plus qu’une précieuse auxiliaire de la Préfecture de Pol
199camp de l’ennemi, et depuis si longtemps qu’elles parlent maintenant sa langue, adoptent ses préjugés, singent ses pires faible
200a chrétienté, ayant touché ses 30 deniers, voudra parler encore au nom du christianisme. ⁂ Le christianisme n’est pas une puis
201blissement, nous trouvons ce désir trop humain de parler des choses de la foi dans le langage du bonheur terrestre. La rupture
202nts » décorés, s’indigner de ce que les Sans-Dieu parlent de confisquer à leur profit « la primauté du Christ et celle de l’Eur
84 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
203s de travailleurs. Mais les tentatives de rupture proprement théologiques nous paraissent encore plus significatives et plus riche
204ianiser l’ordre [p. 1036] social ». Certains même parlent déjà du devoir qu’aurait l’Église de « christianiser les mouvements r
205hrase typique : « La grande majorité des ouvriers parle de Jésus-Christ et de l’Église comme de deux choses qui n’ont rien en
85 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
206stre. Voici alors les chrétiens qui viennent nous parler d’une Révélation. Est-ce donc qu’une grande lumière leur est venue da
86 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
207eux s’en rapprocher le plus. ⁂ Cet acte dont nous parlions, à quoi se suspend-il en dernière analyse ? Vers quelles fins dernièr
208té, et la vraie joie n’est pas avec ceux qui nous parlent de la « tristesse » du message barthien, puisqu’ils entendent désigne
209icale s’est incarnée. Mais alors, si nous voulons parler en vérité d’une telle incarnation du oui dans le non, nous ne pouvons
210ort éternelle. Qu’un philosophe, qu’un moraliste, parle de choix, de risque et d’acte, ces mots désignent des réalités éthiqu
211 avec l’acte, [p. 101] le risque et le choix dont parle la théologie dans sa dialectique absolue. Il n’y a plus ici d’opérati
212aison. Traduisez-nous un peu tout cela dans notre parler quotidien. Nous dirons donc : Dieu premier et dernier, et ensuite seu
87 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
213ne rien dire des lamentables dédains de M. Lanson parlant de Du Bartas, ce géant — mais nous y reviendrons) ; ce sont les sonne
88 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
214eige : les choses ont de nouveau leur sens. Ramuz parle de lui, c’est la première fois. Et c’est à peine de lui. Dix petites
215mme je suis mal fait pour ma part, si j’ose ainsi parler de moi, mais je ne parle pas de moi, ou je ne parle pas que de moi, p
216ma part, si j’ose ainsi parler de moi, mais je ne parle pas de moi, ou je ne parle pas que de moi, parce que nous sommes tous
217ler de moi, mais je ne parle pas de moi, ou je ne parle pas que de moi, parce que nous sommes tous mal faits. » On n’attendai
89 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
218rg a utilisé pêle-mêle une masse de documents qui parlent d’eux-mêmes. Ils parlent peut-être plus qu’ils ne devraient. Ils nous
219e masse de documents qui parlent d’eux-mêmes. Ils parlent peut-être plus qu’ils ne devraient. Ils nous montrent une jeunesse ru
90 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
220s de cette réalité perpétuellement réparatrice et proprement humaine : la personne. p. 10 a. « Liberté ou chômage ? », L’Ord
91 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
221mes collectifs, cette démission constitue un acte proprement antirévolutionnaire. À ce titre, elle vaut l’examen. Tentons de formu
222’ordre du parti, et avec pitié les idéalistes qui parlent encore de l’esprit et de la personne. Ils repoussent tout ce qui supp
92 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
223 sincérité qui fait peine. Car des deux attitudes proprement socialistes : vouloir [p. 6] réformer le capitalisme en louchant vers
93 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
224ous venons de le définir, et le Saint-Esprit dont parle la théologie, réalité qui, pour le chrétien, reste d’un ordre radical
225sionnaires d’une Démocratie fatiguée ! Quand nous parlons d’un pouvoir « spirituel », nous n’entendons pas le pouvoir des « idé
94 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
226 le nieront. Ils me diront que, là où le chrétien parle de salut, eux se bornent à revendiquer le bonheur des hommes, la just
227non l’obéissance. Et de même un chrétien qui dit, parlant des autres ou parlant en général : ceci est bon, moral, cela est mauv
228e même un chrétien qui dit, parlant des autres ou parlant en général : ceci est bon, moral, cela est mauvais, immoral, — porte
95 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
229’esprit créateur de systèmes. Depuis lors on nous parle du créé et du créant. Mais nous voudrions des créateurs qui parlent.
230 du créant. Mais nous voudrions des créateurs qui parlent.   Peu nous importe les « conditions » purement logiques d’une vérité
231d’obéissance à l’ordre « tombé du ciel ». Comment parler de la « restauration intégrale d’une dogmatique appartenant aux siècl
96 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
232otre génération, n’est pas de ceux dont on puisse parler avec une légèreté de bon aloi. Je ne m’excuse pas du sérieux peut-êtr
97 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
233t qu’homme, la personne. L’aspect pathologique et proprement fiévreux des grands mouvements sociaux contemporains (hitlérisme) est
234a perdu la mesure. Elle a perdu le sens du niveau proprement humain. Cela éclate dans sa politique : elle affirme la Paix, le Droi
98 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
235qu’il fait de la politique, il est bien obligé de parler le langage du monde, et cependant il l’entend autrement ; il est bien
236té composés les essais qu’on va lire. Et si j’ose parler d’équivoque, c’est dans l’espoir qu’on voudra bien ne pas oublier les
237, et il voudrait que la Pensée s’en mêle. Il nous parle de la personne : il veut qu’elle soit la mesure de tout, mais il ajou
99 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
238 la peur qui s’est emparée des hommes. On ne nous parle plus que du « désarroi actuel ». Il n’est pas d’expression plus juste
239. C’est à tout cela que l’on pense lorsqu’on nous parle du « désarroi actuel ». Croit-on vraiment que tout cela soit si nouve
240sarroi » soit seulement « actuel », et ne veut-on parler de « désarroi » que lorsque les valeurs boursières et la tranquillité
241villes européennes de grands panneaux-réclame qui parlent un langage clair. Jamais il ne fut plus facile de reconnaître les cho
242lleurs qu’est-ce que cette personne, dont on nous parle tant depuis quelques années ? Permettez-moi de renverser la question 
243collectif, mais c’est peut-être votre orgueil qui parle ? Sur quelle vérité supérieure se fonde votre personnalisme ? Je ne v
100 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
244après une discussion) Première question. — Vous parlez beaucoup de la personne… De mon temps, nous disions : individu. Les t
245onse. — J’en suis fâché, mais la personne dont je parle n’a rien à voir avec l’individu dont nous parlait le xixe  ! Le langa
246e parle n’a rien à voir avec l’individu dont nous parlait le xixe  ! Le langage courant confond volontiers individu et personne
247osophiques, voire même théologiques… mais nous en parlerons une autre fois. Deuxième question. — Qu’est-ce que cela signifie : «
248tion n’est pas un choix de l’homme. On ne saurait proprement parler du choix d’une vocation. La vocation est un appel, une mission
249pas un choix de l’homme. On ne saurait proprement parler du choix d’une vocation. La vocation est un appel, une mission confié
250iter ici. D’autant plus qu’on pourrait aussi bien parler d’une démocratie minimum, exercée par quelques personnes en vue d’att
251 13 . L’Esprit souffle où il veut. Mais lorsqu’il parle à l’un de nous, et que celui qui le reçoit dans cette parole croit en
252pouvoir créateur, ordonnateur. L’Esprit dont nous parlons n’est pas une espèce de fluide très subtil, d’autant plus respectable