1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1evel, c’était un portrait balzacien du brasseur d’affaires. Le sujet du Tarramagnou, c’est « la nouvelle mise en servitude du pe
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2ment que M. Brémond ne s’est pas encore mêlé de l’affaire. Au reste, on n’a pas attendu les éclaircissements du subtil abbé pou
3er. Aujourd’hui, on les voit assez enchantés de l’affaire : « Gratuit ! » déclarent-ils chaque fois qu’ils ne comprennent pas.
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
4étaphysique aussi prétentieuse qu’incertaine. Son affaire, c’est l’amour, et certain désespoir vaste et profond comme l’époque.
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5ensait bien, ah ! cette jeunesse, mais voyons des affaires plus sérieuses. Et tout est dit. Ah ! c’est vrai, il allait oublier,
5 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
6 ne peuvent plus vivre heureux sans auto. Voilà l’affaire lancée. La passion de Ford se donne libre cours. Il ne s’agit plus ma
7lus pur, au plus naïf matérialiste que nous avons affaire ici. Et ses prétentions « idéalistes » n’y changeront rien. D’ailleur
8-on, que subsiste le peu de morale nécessaire aux affaires, tout ira bien. (On pense que les formes de la morale peuvent exister
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
9pour m’informer de cette irrécusable vérité : les affaires sont les affaires, axiome qui constitue à leurs yeux ma condamnation
10 cette irrécusable vérité : les affaires sont les affaires, axiome qui constitue à leurs yeux ma condamnation et celle des minus
11 l’Europe se formule en revendications d’hommes d’affaires. Ce qu’on prétend défendre, c’est son droit, ses intérêts. Mais, en H
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
12a paru beau, en faire le tour, mais voilà qui est affaire de pur caprice, tandis que s’y baigner est une règle de savoir-vivre
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
13fois penser à ces gens — on en rencontre dans les affaires — qui se donnent une espèce d’autorité en ne parlant jamais que par a
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
14vitablement à l’Esprit — et cette fois nous avons affaire à quelqu’un. Mettons-le en présence du scandale que constitue à ses y
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
15térieure qui lui disait : « Si tu te mêles de ces affaires, tu ne seras toi-même, à la fin, pas bien éloigné du vulgaire. » Mais
16 le faut pour mieux vivre et n’en fait jamais une affaire. Homme terriblement vivant, tenté, et décrivant ses tentations comme
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
17boutissent tant d’ambition et le sérieux dans les affaires : une civilisation qui se donne à elle-même un défilé de mannequins.
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
18pour m’informer de cette irrécusable vérité : les affaires sont les affaires, axiome qui constitue à leurs yeux ma condamnation
19 cette irrécusable vérité : les affaires sont les affaires, axiome qui constitue à leurs yeux ma condamnation et [p. 76] celle d
20e se formule en revendications d’hommes [p. 84] d’affaires. Ce qu’on prétend défendre, c’est son droit, ses intérêts. Mais, en H
21a paru beau, en faire le tour, mais voilà qui est affaire de pur caprice, tandis que s’y baigner est une règle de savoir-vivre
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
22rs en guise de proverbes à propos du temps ou des affaires locales ; mais les bourgeois de Meister parlent exactement comme mes
23 plaisir et ne s’obtient pas dans le plaisir. Les affaires modernes vulgarisent en fait une ascèse inhumaine et sans but divin.
14 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
24. C’est le drame de l’éthique individuelle, — une affaire d’amour, une affaire de la solitude. Une pensée et une vie sont aux p
25’éthique individuelle, — une affaire d’amour, une affaire de la solitude. Une pensée et une vie sont aux prises : qu’on les lai
15 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
26agrante. C’est à ce titre et sous cet angle que l’affaire Jacques Martin prend pour nous une signification précise, et que nous
16 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
27 sont à jamais impossibles : et tout le reste est affaire d’obéissance aux ordres imprévisibles et concrets de la Parole. Point
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
28nt bien continuer, ayant certains intérêts dans l’affaire. Entre eux, la masse des braves gens persuadés qu’après tout ça va se
29ient sur le mouvement de l’histoire ». Nous avons affaire ici à un véritable mysticisme de la réussite, à un fatalisme, à un pr
18 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
30gager que moi-même, hic et nunc. La politique est affaire de systèmes ; mais l’ordre, pour le chrétien, sera toujours de vouloi
19 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
31du travail, ou la superstition du loisir, — c’est affaire d’accent mis sur le premier ou sur le second membre de la phrase, — c
20 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
32es qui se cachent pour agir, ce sont des hommes d’affaires qui payent pour cela.) M. Daniel Halévy a fait naguère, de ce point d
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
33éserte le Forum, c’est la bêtise qui s’occupe des affaires publiques et tout finit en dictature : plus question de pensée libre,
22 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
34 sont à jamais impossibles : et tout le reste est affaire d’obéissance aux ordres imprévisibles et concrets de la Parole. Point
23 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
35i et pour Qui il combat. Bien plus, il sait que l’affaire est réglée ; j’ajoute qu’il ne le sait qu’au plus fort du combat, une
24 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
36gager que moi-même, hic et nunc. La politique est affaire de systèmes ; mais l’ordre, pour le chrétien, sera toujours de vouloi
25 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
37nt bien continuer, ayant certains intérêts dans l’affaire. Entre eux, la masse des braves gens persuadés qu’après tout ça va se
38ient sur le mouvement de l’histoire. » Nous avons affaire ici à un véritable mysticisme de la réussite, à un fatalisme, à un pr
26 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
39ce qu’on accorde aux flatteurs. Le plus beau de l’affaire, c’est qu’un homme qui voudrait témoigner par des actes de son amour
27 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
40ereux individualistes. C’est donc vraiment de nos affaires qu’il s’agit dans cette discussion. Nous y avons notre mot à dire, pe
41lleurs d’autant plus facilement qu’il n’aura plus affaire qu’à une poussière d’individus déracinés, n’offrant plus de résistanc
28 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
42du travail, ou la superstition du loisir, — c’est affaire d’accent mis sur le premier ou sur le second membre de la phrase, — c
29 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
43e fait, il perd le droit de se plaindre quand les affaires, à son avis, vont mal. Ainsi parle un grossier bon sens. 2. Nous voyo
44oublient que la mission d’un peuple n’est pas une affaire de calcul. Ils réduisent toute la politique au jeu subalterne des fon
45itards, des techniciens électoraux, des requins d’affaires ou des vieux routiers du parlementarisme. Et encore moins de chefs de
30 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
46confia à l’un de ses frères, ne voulant pas avoir affaire aux banques. Lorsqu’il mourut, à 42 ans, il n’en subsistait rien. L’a
31 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
47ir, ta mort est derrière toi, elle n’est plus ton affaire, elle n’est plus ton angoisse. Et surtout, elle n’est plus cette absu
32 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
48barrières convenues entre intellectuels, hommes d’affaires, prolétaires et bourgeois. J’ai assisté cet hiver, à Paris, à l’une d
33 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
49s retraités de la vie ? Mais le plus curieux de l’affaire, n’est-ce pas que Kierkegaard nous soit présenté aujourd’hui par des
34 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
50ururent à cette adoption pernicieuse. Mais pour l’affaire qui nous occupe ici, il me semble qu’il est suffisant de relever l’au
35 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
51e — Pour me charger du poids de votre vie, de vos affaires ; — Ne me fourrez pas dans vos soucis. » La mauvaise humeur est sans
36 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
52nous ? Quelqu’un qui est bien content, dans cette affaire, c’est le journaliste allemand qui la raconte, et qui ne manque pas d
37 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
53ce ne tient pas les leviers de l’action : c’est l’affaire du Parti communiste. Or, ce parti veut bien la liberté, mais d’une ma
38 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
54t financier. Tout le monde sait que la morale des affaires est à peu près le contraire de la morale, et que les nécessités écono
39 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
55e la légère ironie qu’on pourrait opposer à leurs affaires sous prétexte que le vrai tragique est de l’ordre du spirituel. Qu’un
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
56s, de l’affermage des impôts et des douanes, ou d’affaires de prêts, le tout [p. 37] strictement réservé aux familles dirigeante
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
57e matérielle : ces gros et ces petits brasseurs d’affaires ne connaissent, eux aussi, que la « force des choses » et ne sont guè
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
58ns apostoliques ont entre les mains les premières affaires du monde 31 . » Or on les a choisis pour leur seule habileté à tourne
43 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
59telle que la veut la Troisième République. Gens d’affaires et philosophes ont donc commis la même erreur : ils ont cru pouvoir s
60non pas d’autres ? Je crois qu’au fond de toute l’affaire, il s’agit d’un mystère religieux, d’une décision proprement religieu
61journaux, qui dérive de celui du parlement ou des affaires. Le vocabulaire des parlementaires dérive à son tour de celui des pro
62, est exercée plutôt par la petite bourgeoisie, l’affaire est bonne encore, et même à moindres frais. Laisser le monde aller so
44 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
63n croire que personne n’y songeait. « C’est votre affaire et non la mienne de régner sur l’absence », dit un poète 86 . Mais « 
64ers, bien entendu. (Dans le même sens, des gens d’affaires, des ingénieurs ou des politiciens parlent de « créations ».) On s’im
65i pensent. Mais c’est encore, et tout de suite, l’affaire d’une éthique nouvelle, non point d’une ingéniosité. Dialectique de
66nce. C’est le drame de l’éthique personnelle, une affaire d’amour, une affaire de solitude menacée. Une pensée et une vie sont
67e l’éthique personnelle, une affaire d’amour, une affaire de solitude menacée. Une pensée et une vie sont aux prises : qu’on le
45 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
68dicée et journal d’un pasteur ». Nous n’avons pas affaire ici à une construction doctrinale. L’auteur prend soin de nous en ave
46 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
69, par antiphrase, le sens « courant ». Dans cette affaire, celui qui sait où il va risque encore d’augmenter l’embarras, et de
47 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
70: celle de certains petits cantons suisses où les affaires publiques sont discutées par l’assemblée plénière des électeurs, ou L
48 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
71ir établi, mais en face de lui. Tout le reste est affaire de technique — ou de patience. (Laisser le pouvoir, abandonné à ses m
49 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
72e fait, il perd le droit de se plaindre quand les affaires, à son avis, vont mal. Ainsi parle un grossier bon sens. 2. Nous voyo
73oublient que la mission d’un peuple n’est pas une affaire de calcul. Ils réduisent toute la politique au jeu subalterne des fon
74itards, des techniciens électoraux, des requins d’affaires ou des vieux routiers du parlementarisme. Et encore moins de chefs de
50 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
75crire d’un trait, parce que j’y parlerai de notre affaire, avec nos mots, dans notre liberté. Après quoi, je pourrai travailler
76t la vérité ce qu’il a dit ! Comment donc ? Ai-je affaire à un chrétien ou même à un protestant ? J’essaie de le faire parler.
77c’est juste, ce qu’il a dit ! Il connaît bien son affaire. C’est bien comme ça que c’est écrit dans la Bible, il n’a pas dit de
78l’on nomme « difficultés de trésorerie » dans les affaires, devient ici, évidemment, un obstacle absolu.) Assuré au moins de que
79ession chez quelques-uns de ceux auxquels j’ai eu affaire, c’est que j’ai l’air assez satisfait de mon état, le plaisir de vivr
80ités de l’endroit, sur le rôle qu’ont joué dans l’affaire le sous-préfet, ou le député, ou divers margoulins, topazes, etc. Si
81qu’on sort, et le gérant vient me chercher. Notre affaire réglée, il croit devoir s’excuser de m’avoir fait passer à côté tout
82». En somme, je ne m’intéresse plus guère à leurs affaires. J’ai pris mon parti de cet équilibre indifférent et cordial qui a fi
83ulement d’assurer la prise de cette main. C’est l’affaire d’une patience, ou d’une impatience dominée, — et sans doute qu’une c
51 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
84Problème de la politique actuelle : sera-t-elle l’affaire du meilleur statisticien, ou, au contraire, de l’homme le plus humain
85a [p. 157] mairie, sont communistes et mènent les affaires du pays. Ils vont à toutes les conférences, prennent la parole au Cer
86st pas par la lecture qu’ils viennent au parti. L’affaire, pour eux, c’est d’abord de se grouper afin d’entreprendre quelque ch
87s cuisines communes, et soient fidèles… La grande affaire, c’est de se méfier d’un romantisme [p. 232] communautaire qui se rép
52 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
88la vérité ce qu’il a dit ! » Comment donc ? Ai-je affaire à un chrétien ou même à un protestant ? J’essaie de le faire parler.
89c’est juste, ce qu’il a dit ! Il connaît bien son affaire. C’est bien comme ça que c’est écrit dans la Bible, il n’a pas dit de
90ités de l’endroit, sur le rôle qu’ont joué dans l’affaire le sous-préfet, ou le député, ou divers margoulins, topazes, etc. Si
53 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
91il croit juger de Sirius. Il est encore en pleine affaire Dreyfus. Il se vante d’être intemporel, mais il n’est guère qu’anachr
54 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
92ans que l’on puisse, et c’est là le tragique de l’affaire, dénoncer clairement les coupables, individus ou institutions. Ce qui
55 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
93 ou son intellect (je ne dis pas son âme, c’est l’affaire des Églises), il faudrait se soucier d’être utile, de servir la commu
56 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
94qu’on sort, et le gérant vient me chercher. Notre affaire réglée, il croit devoir s’excuser de m’avoir fait passer à côté tout
95». En somme, je ne m’intéresse plus guère à leurs affaires. J’ai pris mon parti de cet équilibre indifférent et cordial qui a fi
96ulement d’assurer la prise de cette main. C’est l’affaire d’une patience, ou d’une impatience dominée, — et sans doute qu’une c
57 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
97sophe prouvait qu’on ne se devait point mêler des affaires de la République. Si on y agit bien — disait-il — on offensera les di
58 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
98al, au bénéfice de « l’État ». Ainsi naissent les affaires « nationales » (étatiques). Gens d’affaires et financiers poussent le
99t les affaires « nationales » (étatiques). Gens d’affaires et financiers poussent les princes à créer par superpositions et infi
59 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
100on prévoit déjà une « solution diplomatique » des affaires d’Espagne. Rideau. Dividendes. Monopole des pyrites d’Espagne. ⁂ Réf
60 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
101s savons calculer, et tout est calculé dans cette affaire. Dans la chambre de son fils : il prend le petit et l’élève devant lu
102t curieux de mesurer l’augmentation du volume des affaires dans une ville qui attend son Maître. Nuit du 10 au 11 mars 1936 Le
103 le reproche de naïveté dans le monde ou dans les affaires, qu’après cela, on n’oserait plus leur demander le petit effort suppl
104Il fallait le génie prussien pour organiser cette affaire, et pour qu’elle devienne rentable. Mais l’inspiration est la même. M
105fascisme des Allemands : [p. 65] ils en font leur affaire, et je n’en suis pas. Mais j’essaie de savoir ce qu’il est, pour le r
61 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
106: celle de certains petits cantons suisses où les affaires publiques sont discutées par l’assemblée plénière des électeurs (Land
62 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
107arres » ! Quel toupet ! Et le plus révoltant de l’affaire, c’est que mon auteur a ri très fort de cet article et s’est lâchemen
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
108données en dot ou espérées en héritage. Quand l’« affaire » tournait mal, on répudiait sa femme. Le prétexte de l’inceste, curi
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
109urs quartiers d’hiver, et chacun va à ses petites affaires en attendant la partie ou la campagne suivante. » 179 Chaque fois q
110 de la femme le but de leurs pensées et la grande affaire de leur vie… Que de combinaisons de romancier et de stratégiste ! Pas
65 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
111dre ! Toutefois, comme en pareil domaine tout est affaire de nuances, parfois subtiles, il n’est pas superflu d’entrer dans le
66 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
112nseille aux Suisses de se montrer prudents dans l’affaire de Bourgogne, où l’Autriche et la France complotent de les précipiter
67 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
113sse les conseils de l’ermite dès qu’il s’agit des affaires publiques. Après tout, dit l’auteur, à quoi se résument ces conseils 
68 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
114ereux individualistes. C’est donc vraiment de nos affaires qu’il s’agit dans cette discussion. Nous y avons notre mot à dire, pe
115lleurs d’autant plus facilement qu’il n’aura plus affaire qu’à une poussière d’individus déracinés, n’offrant plus de résistanc
69 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
116r la tête, au lieu de discuter sérieusement leurs affaires ? Que servait de parler et de théoriser dans un monde à ce point stup
117i. [p. 59] En effet : ou bien la culture est une affaire d’agrément, un ensemble de spécialités paisibles, un superflu, et alo
118s’indignait, il aurait simplement répondu que les affaires sont les affaires. On ne peut pas additionner des chiffres et des sen
119rait simplement répondu que les affaires sont les affaires. On ne peut pas additionner des chiffres et des sentiments. Il ne fau
120issance de la pensée sur la conduite générale des affaires, tel est le dogme fondamental de la mentalité moderne. C’est plus qu’
70 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
121e droite et d’une gauche extrémistes qui, dès « l’affaire » liquidée, ont démasqué leur fructueuse entente… Mais rien n’y fait,
122la politique n’était plus guère qu’une annexe des affaires. Rien de plus dangereusement utopique que le réalisme d’avant-hier. N
123e fonctionnement technique de la machine, étant l’affaire des fonctionnaires — leur nom l’indique — et des conseillers commerci
71 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
124s’indignait, il aurait simplement répondu que les affaires sont les affaires. On ne peut pas additionner des chiffres et des sen
125rait simplement répondu que les affaires sont les affaires. On ne peut pas additionner des chiffres et des sentiments. Il ne fau
126issance de la pensée sur la conduite générale des affaires, tel est le dogme fondamental de la mentalité moderne. C’est plus qu’
72 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
127res, que le sérieux des gouvernants, des hommes d’affaires, des penseurs officiels et des bourgeois moyens, a refusé pendant cen
73 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
128e n’est pas à nous, n’est pas notre œuvre, et ses affaires ne sont pas nos affaires d’abord, mais les affaires du Royaume de Die
129 pas notre œuvre, et ses affaires ne sont pas nos affaires d’abord, mais les affaires du Royaume de Dieu. Il me paraît profondém
130faires ne sont pas nos affaires d’abord, mais les affaires du Royaume de Dieu. Il me paraît profondément indécent [p. 328] que c
131 me paraît profondément indécent [p. 328] que ces affaires soient débattues dans nos Grands Conseils, par des hommes qui parfois
132le, de disposition des esprits. C’est aussi notre affaire à nous laïcs. Nous n’aimons pas à être dérangés dans nos petites habi
74 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
133is de ceux qui pensent que la foi n’est pas « une affaire privée », ainsi que le prétendait Marx. Le chrétien a le devoir d’agi
75 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
134te catholique. Ce qui n’est pas sans compliquer l’affaire… Qu’on recherche la coloration particulière que le luthéranisme a don
76 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
135ticipent à la vie publique. Celle-ci n’est plus l’affaire exclusive des cliques de politiciens de métier. Elle n’est plus l’aff
136iques de politiciens de métier. Elle n’est plus l’affaire des partis. Chacun peut s’y intéresser, parce que chacun peut espérer
77 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
137randiloquents témoins de la crise de 1929, où les affaires périssent et les bureaux se vident au-dessus du cinquantième étage, p
78 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
138acun ne profère que les banalités profitables aux affaires, sous le prétexte allégué et je cite, « d’entretenir des contacts fac
139’esprit est immoral, anti-social, et nuisible aux affaires ? Que le sel de la terre est malsain ? Et que la sagesse démocratique
79 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
140ts, poussant du coude son compère : « Je fais mon affaire du bonhomme ! dit-il entre ses dents. Voici son plan qu’il a laissé t
141e, l’homme d’affaires pressé J’ai un ami dans les affaires, il s’appelle Mr. Time et tout le monde le connaît. Mr. Time croit qu
142 faillite intime de notre civilisation. C’est une affaire si tragiquement confuse que le Diable seul est sûr de s’y retrouver.
143iffusion. Cette obsession était devenue la grande affaire de notre civilisation en temps de paix, — la religion de ceux qui n’e
144n seul baume. Il a cessé de sourire, il est à son affaire, guettant les premiers plis de la panique à votre front. Que va deven
80 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
145ts, poussant du coude son compère : « Je fais mon affaire du bonhomme ! dit-il entre ses dents. Voici son plan qu’il a laissé t
81 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
146confia à l’un de ses frères, ne voulant pas avoir affaire aux banques. [p. 52] Lorsqu’il mourut à 42 ans, il n’en subsistait p
147aque, rien n’est sérieux, sinon le jeu, qui est l’affaire de sa vie. Et c’est pourquoi son aventure vaut la peine d’être médité
148ir, ta mort est derrière toi, elle n’est plus ton affaire, elle n’est plus ton angoisse. Et surtout elle n’est plus cette absur
82 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
149, par antiphrase, le sens « courant ». Dans cette affaire, celui qui sait où il va risque encore d’augmenter l’embarras, et de
83 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
150e. Février 1940 Monté hier au Gothard, pour une affaire de service. Ce haut lieu de la Suisse, ce vrai cœur de l’Europe, je n
84 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
151s’entre-tuent. C’est vrai. Vous savez traiter vos affaires sans canons. Vous nous avez admis, et nous avons, bien entendu, à nou
152 vers la richesse et l’Apocalypse n’est pas votre affaire, invention des méchants Européens qui font la guerre. OK ! mais je vo
85 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
153grand style espagnol. D’où l’importance aussi des affaires de l’amour, — cette chose qui n’est même pas insignifiante, hélas, co
154rétexte sacro-saint de ne pas s’immiscer dans les affaires locales, elle se borne à l’exportation de films, de vedettes et de br
86 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
155 subitement que je dois rentrer en ville pour une affaire pressante. En vérité j’ignorais quelle affaire, mais je sentais qu’il
156ne affaire pressante. En vérité j’ignorais quelle affaire, mais je sentais qu’il fallait rentrer. J’ouvre ma porte et j’entends
87 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
157rd’hui, je suis président de club de golf. Si les affaires vont bien, après la guerre, j’espère m’acheter de nouveau un petit av
158Le dire tout de suite, le dire partout, et toutes affaires cessantes — si l’on veut simplement qu’elles durent ensuite 17 . 12
88 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
159ut-il partir ? (Peut-on partir est une tout autre affaire.) Il se trouve que j’habite, pour quelques semaines encore, du côté o
89 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
160 la voie populaire, et qui n’auraient pas d’autre affaire que de considérer la planète, puis de traiter de haut avec les chefs
90 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
161 quel moyen ? En remettant le soin de diriger les affaires internationales à des hommes qui ne représentent pas les nations, mai
91 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
162pas : on les négligera simplement. On passera aux affaires courantes : équilibrer les budgets de guerre, etc. Ce n’est pas qu’un
92 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
163rd’hui, je suis président du club de golf. Si les affaires vont bien, après la guerre, j’espère m’acheter de nouveau un petit av
164randiloquents témoins de la crise de 1929, où les affaires périssent et les bureaux se vident au-dessus du cinquantième étage, p
93 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
165 à quels hommes et à quels problèmes publics on a affaire. Si l’on se trouve en opposition avec le groupe, on a la possibilité
94 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
166ut-il partir ? (Peut-on partir est une tout autre affaire.) Il se trouve que j’habite, pour quelques semaines encore, du côté o
95 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
167 la voie populaire, et qui n’auraient pas d’autre affaire que de considérer la Planète, puis de traiter de haut avec les chefs
96 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
168pas : on les négligera simplement. On passera aux affaires courantes : équilibrer les budgets de guerre, etc. Ce n’est pas qu’un
97 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
169 crise d’idéalisme et qu’elle intervient dans les affaires d’Europe, comme en 1917 et en 1943, on l’accuse de se mêler de ce qu’
170t sans remerciements, dès qu’ils nous ont tirés d’affaire. « Eh quoi ! deux ans pour débarquer ! » (C’est-à-dire pour créer de
98 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
171rs les sportifs, les stars et les grands hommes d’affaires. X. En un mot, ceux qu’on peut imiter. Pendant la guerre, on entraîn
99 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
172articipe à la vie publique. Celle-ci n’est plus l’affaire exclusive des cliques de politiciens de métier. Elle n’est plus l’aff
173iques de politiciens de métier. Elle n’est plus l’affaire des partis. Chacun peut s’y intéresser, parce que chacun peut espérer
174as un expert ! » Ce dernier [p. 39] mot me tira d’affaire et m’épargna le soupçon de mauvaise foi que mon refus allait éveiller
175 crise d’idéalisme et qu’elle intervient dans les affaires d’Europe, comme en 1917 et en 1943, on l’accuse de se mêler de ce qu’
176t sans remerciements, dès qu’ils nous ont tirés d’affaire. Eh quoi ! Deux ans pour débarquer ! (C’est-à-dire pour créer de tout
100 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
177 passion, sont à ses yeux autant de preuves que l’affaire est mal engagée et qu’il ferait bien d’y renoncer. Si quelque drame s
178’héritage les favorise, soit qu’elles montrent en affaires comme ailleurs une efficiency sans égale. Nous sommes donc en présenc