1 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
1t subtil, et dont le spectacle n’est pas vain. M. Schmidt ne s’en laisse point imposer par la « réussite classique ». Il place
2 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
2osphère violente et trouble de la Renaissance, M. Schmidt va lui restituer ses trois dimensions primordiales. Nous voyons alors
3négligeables que comportent les Trois Traités, M. Schmidt nous propose quelques définitions fort bien venues : Qui veut compre
3 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
4es. Qui sait où cela nous eut menés ? Le livre de Schmidt inventorie, avec une sorte d’ardente lucidité, les richesses dont l’è
5us des amas d’abstruse érudition. Il fallait être Schmidt pour découvrir dans ce grenier de notre poésie tant de possibles, tan
6, à l’orfèvrerie, à la mécanique, à l’astronomie. Schmidt nous aide à concevoir l’espèce de fureur titanique qui animait ces Re