1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
1r vivre comme je vis ! » Voici les cigognes, dont Andersen assure qu’elles parlent en égyptien, « car c’est la langue qu’elles a
2 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
2r vivre comme je vis ! » Voici les cigognes, dont Andersen assure qu’elles parlent en égyptien, « car c’est la langue qu’elles a
3 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
3me confiner dans cette petite édition cartonnée d’Andersen, mais sans cesse des hommes entrent, cherchent une place, ouvrent la
4ris, énervés ? Un cœur viril et bon comme celui d’Andersen, un tel cœur ne se fermerait pas devant la haine qui sourd de tant d’
5nette aux yeux bleu-vert, au teint de princesse d’Andersen. Oh ! qu’elle vienne s’asseoir ici ! Mais je n’ose plus lui faire pla
4 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
6 Soeren Kierkegaard. (Féerie du Conte de ma vie d’Andersen, où l’on voit ce « poète des poètes » à la sensibilité si authentique
5 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
7le et sacre, dix autres scènes enfantines : c’est Andersen, en plus grave. À chacun sa réalité : elle dépend du regard qu’on por
6 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
8rition fait songer aux plus radieuses créations d’Andersen. On a fait un succès depuis quelques années à tant de traductions qui
7 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
9e et l’expression littéraire du mythe : Chamisso, Andersen, Hofmannsthal, et bien d’autres imitateurs, dont le moindre n’est pas
10et qui emprunte celle d’une fille du peuple. Mais Andersen, comme on pouvait s’y attendre, fait dominer l’aspect « spirituel » d
8 1948, Suite neuchâteloise. VI
11u fond des steppes vers son génie. Et l’on dit qu’Andersen écrivit quelques-uns de ses plus beaux [p. 65] contes pendant le séjo
9 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
12, non dépourvu d’un sombre charme pour certains — Andersen écrivit au Locle La petite Sirène. Des bataillons de sapins noirs mon