1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
1 là deux points de vue irréductibles, du moins M. Malraux a fait parler son Chinois de telle façon qu’ils ne le paraissent poin
2 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
2 la palpitation inquiétante des villes chinoises, Malraux fait preuve d’un art du détail où se révèle le vrai romancier. On ser
3description d’une angoisse que le nihilisme de M. Malraux veut sans issues : l’angoisse que fait naître au cœur du monde contem
4êvée par tant de jeunes hommes de l’après-guerre, Malraux l’a vécue, avant de la décrire ; et cet aveu de Garine est décisif :
3 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
5 qui ont du cran. Deux qui viennent : Bernanos et Malraux ; un qui s’éloigne : Montherlant. Très suspects dans les « milieux »
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
6 effet, ressemblait singulièrement à celle que M. Malraux venait justement d’exposer dans un petit ouvrage aigu et dense intitu
7réer des obscurités que le style très tendu de M. Malraux n’est pas fait pour dissiper. Perken, dans ses conversations, fait pa
8tualisme anarchique. Je tiens au contraire le cas Malraux pour hautement significatif de notre [p. 80] époque post-nietzschéenn
9oque post-nietzschéenne et pré-communiste. Le cas Malraux, — le cas Perken si vous voulez. Les personnages de M. Malraux se res
10 cas Perken si vous voulez. Les personnages de M. Malraux se ressemblent dans le souvenir du lecteur : leur tempérament est plu
11 n’est sans doute que l’idée la plus forte que M. Malraux se fait de lui-même. Je suis tenté de dire : son moi idéal, celui auq
12e titre, l’œuvre anarchiste et antichrétienne que Malraux inaugure 10 avec La Voie royale, mérite mieux que notre curiosité hu
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
13t-il. Un pessimisme aussi féroce que celui de MM. Malraux, Nizan, etc., ne laisse plus subsister assez d’idéal pour nourrir une
6 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
14e dans ses rapports avec le peuple. Il discute M. Malraux et son goût désespéré de l’action pour elle-même. Il condamne le popu
7 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
15e, ici même, mon admiration pour les livres de M. Malraux. Je suis d’autant plus libre pour affirmer aujourd’hui que le roman d
16terai même que c’est un bel éloge du talent de M. Malraux que de constater que ses livres sont les seuls ouvrages français qu’o
17d’être silencieux, des tortures dont les héros de Malraux n’ont pas toujours renoncé à faire de la littérature. On comprend bie
18es racistes d’Edschmid que les idées marxistes de Malraux (encore que l’un et l’autre fassent figure d’hérétiques dans leurs ca
8 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
19c’est un livre qui mériterait, mieux que celui de Malraux, de s’intituler : la condition humaine. Craindrait-on par hasard de p
20i vois d’analogue que dans les derniers romans de Malraux. Même sens de la fraternité tragique, même goût des situations extrêm
21rces de sacrifice. Mais il faut se représenter un Malraux qui aurait les nerfs solides ; moins intellectuel, moins impressionni
9 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
22ne seule espèce d’héroïsme : la littérature de M. Malraux, qui se passe en Chine. C’est peut-être mieux que le panache Saint-Cy
10 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
23Berdiaeff, Maritain, Dandieu, Mounier, préface de Malraux à son dernier ouvrage, etc.) J’ai quelques raisons de m’en réjouir. L
11 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
24 loin derrière ces « grands cinq » vous trouverez Malraux, Maritain, et quelques écrivains français amenés à vivre et à publier
12 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
25énover la maîtrise des conteurs classiques. Voyez Malraux passer du tragique militant à la métaphysique de l’art. Et Saint John
13 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
26me Kierkegaard ou Rozanov, Unamuno ou Gombrowicz, Malraux ou Silone, ou encore comme Becket, Ionesco et Cioran, c’est-à-dire pa
14 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
27’honneur d’être homme : Silone, [p. 14] Koestler, Malraux, Soljenitsyne, dans la descendance du plus grand de tous, Dostoïevski
15 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
28aliniens impénitents ; ou dans l’ambiguïté, comme Malraux qui déclare à des jeunes gens, en 1967, que « la tâche la plus import
16 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
29ntal qui crée toujours contre ce qui l’a précédé (Malraux), contre les modèles admirés de sa jeunesse, contre la tradition dans
17 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
30 au lendemain de la guerre et par Camus, puis par Malraux qui en déduisit le premier la mort de l’homme. Il s’agissait, on le v
18 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
31 partout (notamment quelques-unes des miennes par Malraux, deux mois plus tard, à la Sorbonne sous les auspices de l’UNESCO). M
19 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
32n en parlait depuis un peu plus d’un demi-siècle. Malraux avait repris le thème de [p. 237] Nietzsche, Sartre allait lui emboît