1 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
1rationalisme, qui n’est pas celle de Platon, ni d’Aristote, ni de Thomas d’Aquin, et encore moins de Spinoza, cette raison-là se
2 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
2s, et si n’y entend rien. Ie ne recognoy pas chez Aristote la plupart de mes mouvements ordinaires, on les a couverts et revestu
3 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
3 dieux ; donc on ne s’en doit point mêler. » Mais Aristote témoigne qu’on lui répondit : « Si on s’y gouverne selon les règles c
4 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
4 entre l’un et le multiple, ou entre Démocrite et Aristote — l’atomisme et le continu — la tension à vrai dire « n’existe » pas.
5 par l’esprit… Et il ne s’agit pas là seulement d’Aristote et de Démocrite ; Thomas aussi, et même Descartes cèdent à cette impu
5 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
6y conformer : le Moyen Âge thomiste « revient » à Aristote, la Renaissance imite ce qu’elle [p. 71] connaît de l’art antique, la
6 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
7 entre l’un et le multiple, ou entre Démocrite et Aristote — l’atomisme [p. 165] et le continu — la tension à vrai dire « n’exis
8 par l’esprit… Et il ne s’agit pas là seulement d’Aristote et de Démocrite ; Thomas aussi, et même Descartes cèdent à cette impu
7 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
9 telle que l’ont exprimée d’Hésiode à Valéry et d’Aristote à Heidegger, en passant par des centaines de génies inspirés et de mo
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
10e et « culturel » : l’étape d’Hippocrate, celle d’Aristote et celle d’Isocrate. Voici les textes : Vers la fin du Ve siècle av.
11issance de qui l’opprime. Le passage essentiel d’Aristote (384-322 av. J.-C.) sur l’Europe se trouve au livre VII, chapitre 6,
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
12Europe et de l’Asie, esquissées par Hippocrate et Aristote. Mais ces deux grands génies n’étaient pas l’expression d’une opinion
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
13 et Siger de Brabant 64 commenter la Politique d’Aristote. Saint Thomas d’Aquin étant mort en 1274 et l’enseignement de Siger d
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
14 une thèse que l’on a vue plus haut esquissée par Aristote, dans son parallèle entre l’Asie et l’Europe : Vous savez que l’Euro
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
15hème grec de l’opposition Asie-Europe : [p. 85] Aristote, grand sectateur de la sagesse, et avec lui beaucoup d’autres grands
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
16 une fois de plus, le contraste classique, depuis Aristote, entre l’Asie et l’Europe, surtout en ce qui concerne la conception d
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
17 de Moïse et de saint Paul, partout où les noms d’Aristote, de Platon et d’Euclide ont eu une signification et une autorité simu
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
18des citoyens, il y a incompatibilité radicale. Et Aristote : L’esclavage disparaîtra lorsque la navette marchera toute seule. (C
19on de ses inventions mécaniques, bien au-dessus d’Aristote, dont le chancelier Bacon souhaiterait voir brûler tous les livres, «
20aiterait voir brûler tous les livres, « parce que Aristote a été incapable de produire des œuvres qui servissent au bien-être de
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
21, semblent bien être (comme les quatre éléments d’Aristote : la terre et l’air, l’eau et le feu) les constituants d’une culture
17 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
22venons de le voir, mais aussi Hérodote, Platon et Aristote nous parlent déjà d’une Europe et la contrastent même avec l’Asie, ma
18 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
23’apport arabe, qui ne se limite pas au « retour d’Aristote », ni à l’algèbre, mais qui est l’une des sources principales de la l
19 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
24ens, rares mais exemplaires, ont osé proclamer, d’Aristote à Rousseau et de William Penn à Proudhon, que les libertés personnell
20 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
25’apport arabe, qui ne se limite pas au « retour d’Aristote », ni au zéro, ni à la suite des chiffres [p. 46] « arabes », mais qu
26ens, rares mais exemplaires, ont osé proclamer, d’Aristote à Rousseau et de William Penn à Proudhon, que les libertés personnell
21 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
27ens, rares mais exemplaires, ont osé proclamer, d’Aristote à Rousseau et de William Penn à Proudhon, que les libertés personnell
22 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe et le sens de la vie (25-26 avril 1970)
28ens, rares mais exemplaires, ont osé proclamer, d’Aristote à Rousseau et de William Penn à Proudhon, que les libertés personnell
23 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
29servir.) [p. 13] En revanche, si l’on admet avec Aristote que la politique est l’aménagement des relations humaines dans la Cit
24 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
30e plus précis puisqu’il désigne, comme au temps d’Aristote, la gestion des rapports humains dans la Cité. Que le Conseil en soit
25 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
31t la condition concrète de leurs concitoyens 14 . Aristote voulait que la Cité ait pour rayon la portée de la voix d’un citoyen
26 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
32s dès l’âge d’or des cités grecques affleure chez Aristote l’idée contraire que la Cité, étant construite par l’homme, n’est pas
27 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
33s se demandent si l’État est une forme (au sens d’Aristote) ou une substance, un être juridique ou une mystification camouflant
28 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
34mographiques de la polis normale (selon Platon ou Aristote) multipliées par vingt ou cent, excluent en fait la possibilité de l’
29 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
35 fallait servir.) En revanche, si l’on admet avec Aristote que la politique est l’aménagement des relations humaines dans la Cit