1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
1 de nos contemporains qui ont puisé [p. 134] dans Auguste Comte cette tranquillité de rejeter définitivement les problèmes métaphysiq
2 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
2s son scepticisme, lorsque Maurras proclame après Auguste Comte : « Les morts gouvernent les vivants. » Hypothèque sur le passé ! Car
3 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
3e religion est le culte des morts », dit-il après Auguste Comte. Je le pense aussi. (Voyez le racisme.) Mais pour le chrétien, « la f
4 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
4r les destinées de la cité, c’était depuis Hegel, Auguste Comte, et Marx, l’idée que l’Histoire obéit à des lois contre lesquelles l’
5 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
5ur les destins de la cité, c’était, depuis Hegel, Auguste Comte, et Marx, l’idée que l’Histoire obéit à des lois contre lesquelles l’
6 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
6 philosophies modernes, Descartes et Kant, Hegel, Auguste Comte et Marx, qui n’aient été, à l’origine, des prises de position théolog
7 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
7ue dans son scepticisme, lorsqu’il proclame après Auguste Comte : « Les morts gouvernent les vivants. » Hypothèque sur le futur ! Car
8 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
8leux et sincèrement supranationaliste, les noms d’Auguste Comte, de Cattaneo, de Renan — pourtant contemporains de Hegel ou de Ranke,
9 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
9eber, Spengler, Dilthey et Jaspers — mais aussi à Auguste Comte, à Toynbee, et à saint Augustin, c’est-à-dire aux grands auteurs de s
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
10 Thierry, sur la philosophie et la sociologie par Auguste Comte, sur les grandes œuvres du capitalisme industriel par F. de Lesseps (
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
11la communauté des convictions religieuses. 189 Auguste Comte (1798-1857) représente en France à cette époque, l’un des seuls équiv
12 tous auteurs de traités sur l’unité européenne), Auguste Comte est un défenseur convaincu, quasi mystique, de l’européocentrisme, du
13tuelle propre à de telles études. Voilà pourquoi Auguste Comte bornera son étude à « l’explication spéciale de l’agent et du théâtre
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
14te très consciemment à l’Europe, comme le faisait Auguste Comte : Seuls appartiennent à l’histoire, au sens le plus élevé du mot, le
13 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
15’Europe pour « la vraie fin de l’histoire », et d’Auguste Comte qui voyait en elle « le privilège effectif du principal développement
14 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
16 l’Occident. À l’optimisme d’un Saint-Simon, d’un Auguste Comte et d’un Marx, tous trois tenants d’un européocentrisme fanatique et d
15 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
17ède en rien à celui de Hegel ; puis à leur suite, Auguste Comte, qui attribue à l’Europe le rôle « d’agent et de théâtre de la révolu