1 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
1t vraie, notre salut. Et c’est Pascal, traduisant Augustin : « Tu ne Me chercherais pas si tu ne m’avais déjà trouvé. » p. 
2 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
2elle définition 24 . Or, si je cite une formule d’Augustin, qui est un grand saint, on me répond que cette formule lui est tout
3e cherche ? Il est souvent contraire aux écrits d’Augustin ou de Thomas d’Aquin 25 , seuls témoignages qui nous restent de la « 
4alcédoine, etc., etc. Puis, dès 514, les écrits d’Augustin. (Importante réserve indiquée en 1689 lors de la condamnation des jan
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
5il nous faut pousser plus loin : l’amabam amare d’Augustin est une émouvante formule dont lui-même ne s’est pas satisfait. L’ob
6er la passion pour elle-même, de l’amabam amare d’Augustin jusqu’au romantisme moderne, c’est aimer et chercher la souffrance. A
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
7m’en arracher, c’est malgré moi ! 134 Et saint Augustin, avec lequel Pétrarque tient ce dialogue fictif, lui répond : [p. 2
5 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
8 toute morale profane et lui dit à son tour comme Augustin à celui que sa foi délivre de la loi : ama et fac quod vis ! La passi
6 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
9s « tout est pur aux purs ». Semblablement, saint Augustin dira : « Aime Dieu et fais ce que tu voudras. » Or ces phrases invali
7 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
10 toute morale profane et lui dit à son tour comme Augustin à celui que sa foi délivre de la loi : ama et fac quod vis ! La passi
8 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
11artir de la doctrine trinitaire. De Nicée à saint Augustin, puis à Anselme de Canterbury, à Thomas d’Aquin ou à Joachim de Flore
9 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
12 les Pères de l’Église, la fin de l’Histoire dans Augustin, premier philosophe de l’Histoire, la décadence de la chevalerie dans
10 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
13mais aussi à Auguste Comte, à Toynbee, et à saint Augustin, c’est-à-dire aux grands auteurs de systèmes de l’Histoire ; mais pou
11 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
14e saint Paul. « Aime et fais ce que tu veux » dit Augustin. L’Orient hindouiste et bouddhiste n’a pas dit autre chose avant eux,
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
15 précisent la tripartition d’Ambroise. Pour saint Augustin, Japhet est l’ancêtre des peuples de l’Occident, qui comprend l’Europ
16is que Sem est l’ancêtre des peuples de l’Orient. Augustin voit dans Genèse 9, 27 une prophétie, prophetica benedictio, et l’int
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
17ons géographiques de l’Europe, d’Hérodote à saint Augustin. Hérodote, écrivant au ve siècle av. J.-C., définit l’Europe comme
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
18royais pas à l’Église, s’écrie quelque part saint Augustin, il voulait dire à la tradition, je ne croirais pas à l’Évangile. Je
19 ne croirais pas à l’Évangile. Je dis comme saint Augustin : Aurais-je confiance en moi-même et croirais-je à la Révolution, si
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
20, etc… J’ai entendu dire des choses de ce genre d’Augustin, le grand Africain, âme de feu qui s’épanchait en flots de rhétorique
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
21pénitent. Le disciple de saint Ambroise fut saint Augustin… Faire correspondre à un empereur chrétien un régime chrétien fut l’u
22otège et qu’elle suit. L’idéal politique de saint Augustin, c’est la societas civitatum, l’association des cités libres mais uni
23e l’histoire européenne, à laquelle appartiennent Augustin, Luther et Voltaire, Thomas d’Aquin, Descartes et Kant, les empereurs
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
24ia de Tite Live, dans le pax et justicia de saint Augustin, et dans la « Declaration of Rights » de l’État de Virginie — don pré
18 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
25 saint Paul. « Aime et fais ce que tu veux », dit Augustin. L’Orient hindouiste et bouddhiste n’a pas dit autre chose avant eux,
19 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
26regarder de plus près qu’on ne l’avait fait saint Augustin, qu’il tenait pour l’ancêtre des jansénistes. Nous lui dîmes qu’il y
27n’en crut rien, visiblement, et avec raison : son Augustin à lui était sans nul rapport avec celui qu’avait canonisé « l’Obscura
20 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
28regarder de plus près qu’on ne l’avait fait saint Augustin, qu’il tenait pour l’ancêtre des jansénistes. Nous lui dîmes qu’il y
29n’en crut rien, visiblement, et avec raison : son Augustin à lui était sans nul rapport avec celui qu’avait canonisé « l’Obscura
21 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
30osée du plan théologique à celui de l’humain, par Augustin d’abord, lequel estime que l’homme, étant fait à l’image de Dieu, est