1 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
1che impossible. Car toute la valeur de l’œuvre de Baring réside dans sa durée, dans son atmosphère et dans le son qu’elle rend
2à la traduction française note avec raison que M. Baring se montre « quelque peu inexorable dans la libéralité avec laquelle i
3rsonnages, non par l’inspiration. (Dans le cas de Baring, elle serait plutôt religieuse.) Il est incontestable que l’art a tou
4e. La Société dans laquelle évoluent les héros de Baring est riche, « conformiste » à l’extrême, mais internationale. Cela per
5peut dire que les romans [p. 346] « mondains » de Baring ne manquent pas à cette tâche, et c’est là l’important. Le mérite le
6 au lecteur le tragique de la durée d’une vie. M. Baring nous fait suivre de sa naissance à sa mort toute l’existence de Blanc
7s humaines, ce qui compte chez les personnages de Baring, c’est la manière d’accepter une destinée, de la transfigurer ou d’y
8n peu à l’examen de ce passage auquel on sent que Baring attache une importance qui n’est pas uniquement « romanesque » — le m
9ance psychologique si l’on ne s’apercevait que M. Baring, lui-même, manifeste cette tournure d’esprit au cours de ses romans.
10l’unité. Il est d’autant plus regrettable de voir Baring se départir ici de la sagesse qu’il montre ailleurs, grossir les trai
11rons-nous vraiment « tenter » par cette erreur de Baring ? Cherchons plutôt le secret d’une communion que rompent les discussi
12e, peut-être, n’a répété avec autant de force que Baring le fameux, l’irrépressible argument du bonheur, fondement pratique de
13ucun doute l’accord le plus profond de l’œuvre de Baring. En voici la conclusion. (C’est Blanche qui parle au Père Michaël.)
14u Bos « cette tristesse par-delà la tristesse que Baring excelle à suggérer, qu’au deuxième mouvement, au mouvement lent, du Q