1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
1le à cette « Trahison des clercs » décrite par M. Julien Benda. Notre époque paiera cher ce crime contre la civilisation. Elle ne cr
2 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
2 [p. 638] Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929) bc Ce n’est plus l’heure de ve
3r seulement la beauté de l’effort désintéressé de Julien Benda, et l’obligation où nous sommes tous désormais de répondre pour nous-
4. Je suis loin de partager toutes les idées de M. Benda, sur le plan philosophique en particulier, où je me sens bien plus pr
5lus près de M. Gabriel Marcel, qu’il attaque. (M. Benda trahit à son tour quand il tire argument contre une thèse de M. Marce
6 ». Et quand cela serait ! dirons-nous, — avec le Benda qui ne trahit pas.) D’autre part, de plus impertinents [p. 639] que m
7mène exactement aussi vieux que le monde. Mais M. Benda distinguera, et ils seront confondus. Car il y a un sophiste en M. Be
8ls seront confondus. Car il y a un sophiste en M. Benda, un polémiste qui joue de la raison ratiocinante tout comme si elle n
9est l’impossible. Mais justement, la gloire de M. Benda sera d’avoir soutenu que l’humanité a besoin qu’on lui demande l’impo
10 pur. « Noms de clowns qui me viennent l’esprit : Julien Benda… », écrit Aragon. Et Daudet nous apprend que « le petit Benda est un
11rit Aragon. Et Daudet nous apprend que « le petit Benda est un fameux serin ». Mais ces affirmations sont exactement celles q
12es auteurs. Ce qu’on ne viendra pas disputer à M. Benda, c’est son dur amour de la vérité tout court. Celle-là même qui paraî
3 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
13est fait, les clercs ont trahi, et les cris de M. Benda sont couverts par la rumeur de la place. Dans toute la jeune générati
14essé, cela signifierait pour les clercs, selon M. Benda, la fin de l’esprit. Et pour nous, cela signifie : le renouveau, le s
15nnelle, d’action éthique. Il n’a pas échappé à M. Benda que « le clerc moderne » (en tant qu’il se montre [p. 479] préoccupé
4 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
16s théories d’action que proposent les incroyants. Benda est plus honnête, dans sa théorie de l’inaction. Tous les autres calc
5 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
17. 304] Sur l’esprit incarné (février 1936) x M. Julien Benda écrit dans le numéro de janvier de la NRF la phrase suivante : « La r
18héologie et un peu de logique, je demanderai à M. Benda : 1° si les « docteurs » nationalistes qu’il attaque ont jamais préte
19vienne synonyme de trahison intéressée ; 4° si M. Benda conçoit que l’opposition esprit pur contre esprit asservi (aux intérê
20it ans que sa Trahison des Clercs est apparue, M. Benda s’y applique pourtant non sans bonheur, curieusement suivi sur ce poi
6 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
21nt trahi l’Évangile. « Un philosophe français, M. Julien Benda, a dit que [p. 41] les clercs ont trahi. Les clercs, n’est-ce pas, ce
22tituteur citât Ernest Lavisse ; ou le pasteur, M. Benda. Il est généralement admis en France qu’un orateur dit un tas de chos
7 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
23 ont trahi l’Évangile. Un philosophe français, M. Julien Benda, a dit que les clercs ont trahi. Les clercs, n’est-ce pas, ce sont le
24nstituteur citât Ernest Lavisse, ou le pasteur M. Benda. Il est généralement admis en France qu’un orateur dit un tas de chos
8 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
25u parfait disciple d’Érasme que se trouve être M. Benda. Érasme dit le vrai, puis se lave les mains, et refuse d’endosser les
9 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
26 [p. 616] M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937) aj M. Bend
27», mais ne nous trouve pas (juillet 1937) aj M. Benda décrivait l’autre jour à l’Union pour la vérité, une « querelle des g
28lutte et de la vie dangereuse : en conclusion, M. Benda fit observer que les anciens étaient « intellectuels », et que les je
29 de Bergson, qui tous, bien qu’« heureux » (selon Benda) ont défendu les thèses que M. Benda attribue à notre jeunesse « malh
30eux » (selon Benda) ont défendu les thèses que M. Benda attribue à notre jeunesse « malheureuse », — M. Benda refusa de répon
31a attribue à notre jeunesse « malheureuse », — M. Benda refusa de répondre. La génération des anciens, des heureux, des intel
32, des heureux, des intellectuels riches, c’est M. Benda, et personne d’autre. Et lorsqu’un autre fit observer, en mathématici
33scientifique, et que toute pensée est un acte, M. Benda répliqua qu’il ne s’agissait pas du tout de cela, et que la pensée de
34e », matériellement, bien entendu. Après quoi, M. Benda apprit à l’assistance que ses livres se vendent très bien. Enfin Deni
35nonça le sophisme sur lequel repose l’œuvre de M. Benda, œuvre, en dépit des prétentions de son auteur, purement polémique et
36e « asservie » à l’action, carence ou simonie, M. Benda ou Barrès. La jeunesse personnaliste, déclara notre ami, repousse l’u
37our les jeunes, équivaut à gagner de l’argent, M. Benda est auprès de nous un grand penseur, mais M. Dekobra est notre maître
38t. Soyons sérieux : la majorité des traits que M. Benda attribue à la jeunesse, convient en fait à la génération des « ancien
39nciens ». À cette erreur totale sur les faits, M. Benda ajoute une erreur non moins grave d’interprétation, lorsqu’il rattach
40purement et simplement ce qui est. Au surplus, M. Benda se trompe quand il croit juger de Sirius. Il est encore en pleine aff
10 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
41 proprement scandaleux, et visiblement fabriqués. Benda [p. 12] déclarait, au contraire : « Le malheur pour cette thèse est q
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
42onscience d’elle-même ? Le seul fait qu’Ortega et Benda posent ces questions — l’un à la veille, l’autre au lendemain de la D
43ère polémique, et moins désabusée que provocante, Julien Benda ne fait pas autre chose quand il accuse l’Europe d’inconscience : c’e
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
44traits de discours prononcés à cette occasion par Julien Benda et par Karl Jaspers : ils s’attachaient à définir la conscience que l
13 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
45éen » dans le monde bouleversé de l’après-guerre. Julien Benda, Georges Bernanos, Francesco Flora, Jean Guéhenno, Karl Jaspers, Geor
14 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
46 et communistes, poètes et philosophes. Il y a là Benda, Bernanos, Flora, Guéhenno, Jaspers, Lukacs, Rougemont, Salis et Spen
15 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Madame de Staël et « l’esprit européen » (été 1980)
47où l’on put voir Bernanos dialoguer avec Jaspers, Julien Benda avec Georg Lukacs, spectacle peu croyable en ce lendemain de la guerr
16 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
48strait que transcendant de Léon Brunschwicg ou de Julien Benda ; nul projet politique ; pas la moindre proposition ni de doctrine ni
17 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
49entre autres, pour la France, Georges Bernanos et Julien Benda, pour l’Allemagne le philosophe Karl Jaspers, le philosophe marxiste