1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
1son beau livre sur la Théologie mystique de saint Bernard (Paris, 1934, p. 193 à 216), M. Étienne Gilson examine le problème d’
2e l’objet de l’amour n’est pas le même pour saint Bernard et pour les troubadours, ces derniers exaltant, selon lui, la sensual
3dente entre la courtoisie et la mystique de saint Bernard n’est pas seulement, comme l’a vu M. Gilson, celle de la « chair » et
4ture de l’amour mystique tel que le conçoit saint Bernard : c’est un amour spirituel, par opposition à tout amour charnel » (p.
5titude idéaliste du même genre que celle de saint Bernard. Pour dissiper cette illusion, M. Gilson — après M. Jeanroy — invoque
6d’un Ruysbroek ! b) « On n’a jamais entendu saint Bernard souhaiter d’être débarrassé de l’amour de Dieu. » Or les troubadours
2 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
7oubadours la mystique de l’amour divin d’un saint Bernard, et comme à l’histoire exemplaire vécue par Héloïse et Abélard, le my
3 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
8oubadours la mystique de l’amour divin d’un saint Bernard, et comme à l’histoire exemplaire vécue par Héloïse et Abélard, le my
4 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
9ges wagnériens dans la pure et dolente mélodie de Bernard, mais l’amour de désir infini, les tourments endurés, l’exil, et l’in
10âmes raffinées déjà tout près du langage de saint Bernard mais aussi de celui de l’amour courtois dans sa phase la plus idéalis