1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
1and, s’éveillant en français, termine : … Irène. (Grasset, 1924… … y compris la Suède et la Norvège.) [p. 62] On lit dans les
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
2son beau livre sur la Théologie mystique de saint Bernard (Paris, 1934, p. 193 à 216), M. Étienne Gilson examine le problème d’
3e l’objet de l’amour n’est pas le même pour saint Bernard et pour les troubadours, ces derniers exaltant, selon lui, la sensual
4dente entre la courtoisie et la mystique de saint Bernard n’est pas seulement, comme l’a vu M. Gilson, celle de la « chair » et
5ture de l’amour mystique tel que le conçoit saint Bernard : c’est un amour spirituel, par opposition à tout amour charnel » (p.
6titude idéaliste du même genre que celle de saint Bernard. Pour dissiper cette illusion, M. Gilson — après M. Jeanroy — invoque
7d’un Ruysbroek ! b) « On n’a jamais entendu saint Bernard souhaiter d’être débarrassé de l’amour de Dieu. » Or les troubadours
3 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
8oubadours la mystique de l’amour divin d’un saint Bernard, et comme à l’histoire exemplaire vécue par Héloïse et Abélard, le my
4 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
9oubadours la mystique de l’amour divin d’un saint Bernard, et comme à l’histoire exemplaire vécue par Héloïse et Abélard, le my
5 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Témoignage sur Bernard Barbey (7-8 février 1970)
10es Éditions de la NRF et les « Cahiers verts » de Grasset. Le Cœur gros — quel beau titre ! — sous la fameuse couverture verte
6 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
11ges wagnériens dans la pure et dolente mélodie de Bernard, mais l’amour de désir infini, les tourments endurés, l’exil, et l’in
12âmes raffinées déjà tout près du langage de saint Bernard mais aussi de celui de l’amour courtois dans sa phase la plus idéalis