1 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
1turel. Or on a vu des États minuscules, Venise et Berne, les Pays-Bas de Guillaume d’Orange, jouer un rôle de premier plan da
2’horizon se resserre un peu, on ne voit guère que Berne et le « grand Haller », et ce premier cosmopolite : Béat de Muralt. P
2 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
3ch ; Ritter, de Saint-Gall ; Valerius Anshelm, de Berne (dès 1529) ; Stumpf, pasteur à Stein, et, finalement, Bullinger lui-m
3 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
4e et qu’un chemin que tu connaisses. » 1 D. R. Berne, 1er mars 1940. p. 9 1. Vers d’un poète anglais, cités par le ro
4 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
5turel. Or on a vu des états minuscules, Venise et Berne, les Pays-Bas de Guillaume d’Orange, jouer un rôle de premier plan da
6, l’horizon se resserre un peu, et pourtant voici Berne et le « grand Haller », après ce premier cosmopolite : Béat de Murait
5 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
7es libère et s’allie avec eux ; puis s’allie avec Berne, qui par là devient l’allié au second degré des autres [p. 181] canto
8lié au second degré des autres [p. 181] cantons ; Berne ensuite noue des liens particuliers avec Zurich, et d’autre part se s
6 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
9ionalistes, nomment « fédéral » ce qui procède de Berne. Il en résulte que leur fédéralisme se résume à combattre tout ce qui
10e ici par expérience : rien n’oblige un bureau de Berne à faire du [p. 202] centralisme à coups de décrets rigides ; rien ne
11ommes opposés par principe à tout ce qui vient de Berne — sauf les crédits ». Mais dites : « Nous voulons des fonctionnaires
12 meilleurs spécialistes formés par les bureaux de Berne, et rompus à toutes les prudences « fédérales ». Sur le plan diplomat
7 1941, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Autocritique de la Suisse (février 1941)
13ionalistes, nomment « fédéral » ce qui procède de Berne. Il en résulte que leur fédéralisme se résume à combattre tout ce qui
8 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
14e, je ne donne pas lourd de notre indépendance. Berne, fin novembre 1939. (Au retour d’un voyage en Hollande.) Je l’ai pour
15einture suisse du xvie siècle, repliés de Bâle à Berne, avant d’être cachés en lieu sûr, à l’abri des bombardements. Nicolas
16isse, après Novare, par-dessus les Alpes, jusqu’à Berne. Quant à quitter la guerre il n’y faut plus songer, ce serait quitter
17ignation dans un furieux poème, et s’en revient à Berne pour y faire la Réforme. Il écrira d’abord des jeux de carnaval qui s
18 d’une satire contre [p. 55] la messe, on vante à Berne la modération de ses discours lors des débats de religion. Ce dernier
19 il assiste chaque jour aux séances du Conseil de Berne. Le 16, il est signalé comme absent. Le 18, on le confirme dans sa ch
9 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
20leur folie devient évidente aux yeux de tous. » Berne, avril 1940 L’arme secrète de la démocratie, c’est la franchise. On n
21’ai développé hier matin devant le micro de Radio Berne, qui m’avait offert un quart d’heure, libre de toute censure préalabl
22e de cette déchirure du ménisque. On me renvoie à Berne. [p. 67] 24 mai 1940 Écouté la radio. Opéra de Mozart. Et dans une
23 fois. Dans le train qui nous ramenait ce matin à Berne, je lui ai dit : « Si la France est battue, le moral de la Suisse va
10 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
24 de groupements divers. Je revois cette maison de Berne à deux entrées, qui nous servit parfois de rendez-vous ; des séances
11 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
25uelques mots de schwyzer dütsch dont le séjour de Berne m’enrichit. Sans relâche, mon assiette se remplit de quartiers de via
12 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
26que. Paris détruit de New York en deux heures, de Berne, de Bruxelles ou de Londres, en cinq minutes, à partir du début de la
13 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
27is en parlant le hochdeutsch dans les magasins de Berne : on me répondait en français, et tant pis pour l’accent et les faute
14 1948, Suite neuchâteloise. III
28ient partout. Il était temps d’adopter l’heure de Berne. Et ce fut 1848.  
15 1948, Suite neuchâteloise. VIII
29ucoup, et qu’on ne peut pas déplacer le canton de Berne. Mais je me souviens aussi de l’état d’esprit qui entretient cet état
16 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
30a cent ans, pour aller de Genève ou des Grisons à Berne. Pour la guerre entre vos pays, les deux dont vous sortez suffisent.
17 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
31a cent ans, pour aller de Genève ou des Grisons à Berne. Pour la guerre entre vos pays, les deux dont vous sortez suffisent.
18 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
32a cent ans, pour aller de Genève ou des Grisons à Berne. Pour la guerre entre vos pays, les deux dont vous sortez suffisent.
19 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
33, « Au Vaneau », près de Lausanne, à Neuchâtel, à Berne. Mais je n’ai plus souvenir d’aucune conversation qui mérite d’être r
34’écrire : ceux d’un Marcel Aymé, d’un Simenon.) À Berne, pendant un déjeuner, il s’enquit avec insistance de mon opinion sur
20 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
35t le redire de toutes les autres, Bâle et Zurich, Berne, Lausanne, Genève… Et le peuple suisse tient à ce pluralisme universi
21 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
36e Zoug, puis à conclure un pacte avec la ville de Berne, qui de son côté venait de [p. 28] nouer des liens avec Zurich, et al
37e l’un le pays d’Appenzell au nord-est, le second Berne et une partie de l’actuelle Suisse romande à l’ouest, le troisième le
38eurs dépens, sans aucun gage. Seule l’alliance de Berne avec Uri, Schwyz et Unterwald fait mention d’une solde, assavoir d’un
39urnommaient le « bailli de tous les Confédérés ». Berne se méfiait de ses ambitions. Finalement, une armée catholique s’appro
40 de quelque importance, Zurich, Lucerne, Soleure, Berne, Bâle, Fribourg, ainsi que les villes alliées de Neuchâtel et de Genè
41 commérages », vint se réfugier dans le canton de Berne, — le plus strictement aristocratique de tous — et qu’à peine la fron
22 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
42 demi. Le 6 novembre, les Chambres se réunirent à Berne. Le 16, elles procédèrent à l’élection du premier Conseil Fédéral, in
43nneté dans le collège. Le Conseil fédéral siège à Berne, et tous ses départements sont logés dans le même bâtiment, nommé Pal
44ssi dans ce Palais que siègent les deux Chambres. Berne, cependant, ne porte pas le titre de capitale, mais seulement de « vi
45on, et la coutume veut que les cantons de Zurich, Berne et Vaud, les plus peuplés, aient droit à un siège en tout temps. Les
46rice. Ils défendent les droits des cantons contre Berne. À ce titre, et par un curieux glissement de sens, ils se proclament
47 parti catholique est faible ou inexistant, comme Berne. Le groupe des Jeunes Paysans constitue son aile gauche. Quant aux In
48pendue à la radio » pour savoir ce qui se passe à Berne, et si le Gouvernement sera renversé : nous avons vu qu’il ne peut ja
49par l’initiative 20 . » Rien de ce qui se passe à Berne n’est donc irrémédiable, ne doit être pris au tragique. La Constituti
23 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
50atholique et bilingue ; celles de Bâle, Zurich et Berne, allemandes. Si, dans ces conditions, la Confédération avait pu créer
24 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
51lles [p. 145] soumises à son influence, Zurich et Berne, qui prendront la tête du parti réformé et soutiendront la lutte, sou
52otestante (la plus forte étant celle du canton de Berne, où l’on ne trouve qu’un catholique pour sept habitants.) En général,
25 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
53Genève n’est cependant pas celui des régiments de Berne ou des Grisons, pas plus que celui des régiments zurichois ne ressemb
26 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
54r anglomane de Genève, ni l’ouvrier socialiste de Berne, ni l’horloger réfléchi du jura, ni même le paysan de Gruyère, jodleu
27 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
55e ni de monopole économique ou culturel. Bonn, ou Berne, ou La Haye ne gênent pas les vrais centres de la vie créatrice de le
28 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
56, « Au Vaneau », près de Lausanne, à Neuchâtel, à Berne. Mais je n’ai plus souvenir d’aucune conversation qui mérite d’être r
57’écrire : ceux d’un Marcel Aymé, d’un Simenon). À Berne, pendant un déjeuner, il s’enquit avec insistance de mon opinion sur
29 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
58 par l’entremise de sa Congrega nationale. Fait à Berne (Suisse), le 15 avril 1834. Tout l’espoir de Quarante-huit est dans
30 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
59urs plus tard atteint sans encombres la Suisse. À Berne, l’Ambassadeur de France après avoir écouté son récit lui accorde san
31 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
60 Bâle, à vingt minutes d’avion l’une de l’autre ; Berne restant le siège du gouvernement suisse. Ces autorités sont placées
61oute l’Europe à la Suisse. Allez donc en parler à Berne, vous serez bien reçu ! Etc. Je ne vois rien de consistant ni de rais
62— et c’est ce que l’on appelle « se réserver », à Berne. Il se peut que cette attitude soit la seule qui convienne à un petit
32 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
63 peintre, poète, soldat, réformateur, banneret de Berne, et Suisse selon mon cœur. Ferney-Voltaire, mai 1964. [p. 21]
33 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
64iiie siècle. Ils fondent des villes, Fribourg et Berne, fortifient les cités romandes et leur donnent des franchises qui les
65 curieux de replacer dans ce contexte le fait que Berne est aujourd’hui la « ville fédérale » de la Suisse. Quant à l’héritag
34 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
66ait allié aux six cantons du centre d’une part, à Berne de l’autre ; Berne, aux trois Waldstätten ; ceux-ci, à tous les canto
67antons du centre d’une part, à Berne de l’autre ; Berne, aux trois Waldstätten ; ceux-ci, à tous les cantons ; Lucerne, seule
68leurs dépens sans aucun gage. Seule l’alliance de Berne avec Uri, Schwyz et Unterwald fait mention d’une solde, à savoir d’un
69ug, et les reçoivent dans leur alliance. En 1353, Berne, ville d’Empire déjà puissante, s’allie aux Waldstätten, probablement
70 et d’autres vallées au sud des Alpes, tandis que Berne et Lucerne s’emparent de l’Argovie, fief originel des Habsbourg et le
71mitifs et les villes protestantes de Zurich et de Berne paralyse l’extension normale des Ligues et produit même leur régressi
72rme par les représentants de Leurs Excellences de Berne. « Ils nous ont tout [p. 51] volé sauf les hirondelles ! » me disait
35 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
73i ! peut alors écrire Machiavel, qui s’y connaît. Berne a des ambitions à l’ouest, Zurich au nord, les Waldstätten et leurs a
74uve devant lui que la moitié des troupes suisses. Berne, Fribourg, Soleure, Bienne et le Valais, cantons occidentaux des Ligu
75e moyen ne les y regarde pas sans quelque gêne. À Berne et à Lucerne, debout sur des fontaines peintes de pourpre, de bleu-ve
36 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
76gent, et reviennent se construire des châteaux. À Berne, Lucerne, Soleure, Fribourg, quelques anciennes lignées de petits sei
77, finalement assujetti par « Leurs Excellences de Berne », des familles très anciennes conserveront longtemps leurs châteaux
78 fédéral, siège du gouvernement et des Chambres à Berne, symbolise, avec Saint-Moritz, ce que la Suisse des temps modernes a
37 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
79trouver refuge : En entrant sur le territoire de Berne, je fis arrêter ; je descendis, je me prosternai, j’embrassai, je bai
80: — Le 17 février 1848, la commission se réunit à Berne. Elle [p. 94] compte vingt-trois membres, conseillers d’État cantonau
81rale, élue pendant le mois d’octobre, se réunit à Berne le 6 novembre, et procède, dix jours plus tard, à l’élection du premi
82e l’alémanique à ce qu’elle nomme « les ukases de Berne ». Mais ce n’est guère qu’au xxe siècle (surtout dans les années 192
38 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
83membres, pour une population plus que décuplée. À Berne, un simple Stadtpräsident, désigné par rotation annuelle parmi les co
84tres ne furent d’abord que des cités libres comme Berne, ou impériales comme Zurich, qui très vite arrondirent leurs domaines
85eux siècles et demi sujet de Leurs Excellences de Berne. Le grand complexe de vallées qui forme l’actuel canton des Grisons c
86san jodleur d’Appenzell, un ouvrier socialiste de Berne et un banquier anglomane de Genève, s’ils se rencontraient par hasard
87nneté dans le collège. Le Conseil fédéral siège à Berne, et la plupart de ses départements sont logés dans le même bâtiment v
88rmonte son entrée, que siègent les deux Chambres. Berne cependant ne porte pas le titre de capitale, mais seulement de « vill
89on, et la coutume veut que les cantons de Zurich, Berne et Vaud, les plus peuplés, aient droit à un siège en tout temps. Les
90rice. Ils défendent les droits des cantons contre Berne. À ce titre, et par un curieux glissement de sens, ils se proclament
91 parti catholique est faible ou inexistant, comme Berne. Quant au parti des Indépendants, il reflète la personnalité de son f
92pendue à la radio » pour savoir ce qui se passe à Berne et si le gouvernement sera renversé : nous avons vu qu’il ne peut jam
93itiative » (Siegfried). Rien de ce qui se passe à Berne n’est donc irrémédiable. C’est au recours fréquent à ces droits popul
94Genève n’est cependant pas celui des régiments de Berne ou des Grisons, pas plus que celui des régiments vaudois ou valaisans
39 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
95 municipaux bloquant ses activités subversives. À Berne, on saisit ses camions et on les frappe de très fortes amendes pour c
40 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
96ar d’autres voies, le professeur Erich Gruner, de Berne, spécialiste de l’analyse des motivations du parlement : Avec la for
41 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
97nt simultanément tous les foyers anciens, et même Berne, qui pour la première fois s’illustre aux yeux du monde par le génie
98sse en 1901, puis après quelques années passées à Berne comme employé au Bureau général des Brevets, est nommé professeur à l
99rte, au mois de mars 1940, étant alors mobilisé à Berne. C’était encore la « drôle de guerre » : la plupart se refusaient à c
100isse, après Novare, par-dessus les Alpes, jusqu’à Berne. Quant à quitter la guerre il n’y faut plus songer, ce serait quitter
101ignation dans un furieux poème, et s’en revient à Berne pour y faire la Réforme. Il écrira d’abord des jeux de carnaval qui s
102anuscrit d’une satire contre la messe, on vante à Berne la modération de ses discours lors des débats de religion. Ce dernier
103 il assiste chaque jour aux séances du Conseil de Berne. Le 16, on signale son absence. Le 18, on le confirme dans sa charge
104ondes avec l’Allemagne. » 91 Il était né près de Berne (en 1875) d’une mère Bâloise. Il y passa toute son enfance et sa jeun
105naire. Lorsqu’en mai 1940 mon père fut convoqué à Berne pour donner une signature, son état de santé ne lui permit pas d’entr
106 et chargés d’inscriptions gothiques du canton de Berne, ces fontaines surmontées de statues peintes, ces arcades, ces enseig
107n ancien professeur de mathématiques du canton de Berne devenu homme d’affaires, mythomane et génial — il avait « introduit l
108e des Bernoulli à Bâle 113 , d’Albert de Haller à Berne, d’Horace-Bénédict de Saussure et de son illustre descendance à Genèv
109atholique et bilingue ; celles de Bâle, Zurich et Berne, d’origine humaniste et réformée et de langue allemande, mais on y do
110s deux villes soumises à son influence, Zurich et Berne, qui prendront la tête du parti réformé et soutiendront la lutte, sou
42 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
111 Bâle, à vingt minutes d’avion l’une de l’autre ; Berne restant le siège du gouvernement suisse. [p. 305] Ces Autorités so
112oute l’Europe à la Suisse. Allez donc en parler à Berne, vous serez bien reçu ! etc. Je ne vois rien de consistant ni de rais
113— et c’est ce que l’on appelle « se réserver », à Berne. Il se peut que cette attitude soit la seule qui convienne à un petit
43 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
114ne et catholique se révolter contre l’étatisme de Berne au nom d’une ethnie différente qui se veut nation, cependant que tout
115’espace mais antithétiques, l’un de l’unitarisme (Berne) et du micronationalisme (Jura), tendances trop souvent confondues av
116ique, Italie, Grande-Bretagne, Espagne, canton de Berne, mais aussi France avec ses Bretons, ses Basques, ses Catalans, ses A
44 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
117ue l’Europe balkanisée et la Suisse anachronique. Berne n’a rien dit et ne dira rien avant l’an 2000. Le problème n’en est pa
45 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
118itoires que la Bretagne, la Castille, l’Écosse ou Berne, qui existaient bien avant l’État-nation où elles se trouvent englobé
46 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
119bles : les Waldstätten aux origines de la Suisse, Berne ou Genève, Venise et Rhodes, Saint-Marin et Mantoue, Lübeck et Weimar
47 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
120que. Si les Vaudois se disent fédéralistes contre Berne, les Québécois se veulent antifédéralistes contre Ottawa. Et de même
48 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
121holique se révolter contre [p. 152] l’étatisme de Berne, au nom d’une ethnie différente qui se veut nation, cependant que tou
122’espace mais antithétiques, l’un de l’unitarisme (Berne) et du micro-nationalisme (Jura), tendances trop souvent confondues a
49 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Témoignage sur Bernard Barbey (7-8 février 1970)
123doute à la très amicale et délicate insistance de Berne que je dois d’avoir écrit mes deux livres sur la Suisse ae . « Romanc
50 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
124es gouvernements — en l’occurrence ceux de Paris, Berne et Genève. Dès ses premières séances, [p. 13] la Commission s’est don
125rnationale qui ne peut que transmettre ses vœux à Berne et à Paris, d’instituts sans pouvoir et de chercheurs isolés, risquen
51 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
126 Aubert, chef du Département politique fédéral, à Berne. L’incident diplomatique me paraît difficilement évitable, dans la me
52 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
127 catholique « attribué » depuis 1814 au canton de Berne alémanique et protestant… Tout le monde, dans tous ces pays, se retro
128cantons bilingues, les Jurassiens « attribués » à Berne ne se sentaient pas responsables de leur destin. [p. 121] Ce qui a
129o-suisse, nommée en 1975 par les gouvernements de Berne et de Paris, pour connaître d’un nombre chaque année croissant de pro
53 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
130canton de Neuchâtel, [p. 11] puis je fus appelé à Berne à l’état-major, dans la section « Armée et foyer », qui s’occupait de
131vé à mon bureau à sept heures, près de la gare de Berne, où j’avais acheté ma Gazette de Lausanne sans plus penser à mon arti
132ite maison sur les pentes du Gurten, au-dessus de Berne. « Le général vous condamne à quinze jours de forteresse dans le Vala
133e, c’est de ne pas vous afficher dans les rues de Berne avec une petite femme à chaque bras, parce qu’on a besoin de vous au