1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 comme une chose si douce et si grande… » 11 Et Bettina terminant sa lettre sur Hölderlin : « Ce piano dont il a cassé les co
2mat, — j’avais rêvé sur ce passage de l’émouvante Bettina, rêvé sans doute assez profondément pour qu’aujourd’hui le hasard qui
3puis pas parler de lui, ici à Francfort, écrivait Bettina, car aussitôt l’on se met à raconter les choses les plus affreuses su
4 donner le coup de pied de l’âne… Écoutons plutôt Bettina — la vérité est plus humaine, est plus divine, quand c’est une telle
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
5e duc riait sous une table, complètement ivre, et Bettina lui disait à l’oreille : « Mon chéri, si j’aime la comtesse ? Mais tu
3 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
6t comme une chose si douce et si grande… 14  » Et Bettina terminant sa lettre sur Hölderlin : « Ce piano dont il a cassé les co
7mat, — j’avais rêvé sur ce passage de l’émouvante Bettina, rêvé sans doute assez profondément pour qu’aujourd’hui le hasard qui
8puis pas parler de lui, ici à Francfort, écrivait Bettina, car aussitôt l’on se met à raconter les choses les plus affreuses su
9 donner le coup de pied de l’âne… Écoutons plutôt Bettina — la vérité est plus humaine, est [p. 129] plus divine, quand c’est u