1 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
1 à ces divagations. ⁂ Quelqu’un n’a pas peur : M. Bevan. Malenkov l’a pleinement rassuré. « Il a l’esprit vif, beaucoup de fi
2ien est sans relation aucune, dans l’esprit de M. Bevan, avec la citation de Hitler qu’est la seconde phrase. L’URSS a d’aill
3ait est établi par les conversations qu’a eues M. Bevan avec les dirigeants soviétiques. La Russie est gouvernée aujourd’hui
4es dans ce processus évolutif se pose encore à M. Bevan. Car c’est précisément « à cet égard » (c’est-à-dire au sujet du pass
5 contraire de Staline, comme on voit. En 1927, M. Bevan écrivait dans son journal intime : « Staline est-il un autre Lénine ?
6’a jamais été un mouvement de masse », déclare M. Bevan. « Notre tâche, m’a dit un dirigeant chinois, est maintenant d’attein
2 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
7 ligne Maginot. Burnham l’élargit aujourd’hui, et Bevan le rejoint dans L’Express. Tout arrive. Du point de vue militaire, je
8re force dans l’idée d’une Europe unie », déclare Bevan 63 . Par chance, on ne l’a pas attendu. La CECA et le Marché commun s
9commun se contentent fort bien d’exister, même si Bevan persiste à les croire nés de rien. Que propose ce politicien ? D’aban
10s’y trouveraient gravement menacés. Selon le plan Bevan, il n’y aurait plus d’armées (européenne, américaine ou nationales) p
11tralisée, sans union préalable, serait donnée par Bevan aux Russes. De plus, elle serait condamnée au permanent désordre écon