1 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
1x du soir, soit lentement doublé par le rapide de Bretagne. Ce long passage lumineux des vacances, traînée d’espoirs délivrés qu
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
2t bientôt prise. Tristan propose de « gerpir » en Bretagne. Auparavant, ils iront voir Ogrin l’ermite pour obtenir son pardon — 
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
3ous les peuples d’origine celtique, du fond de la Bretagne et de l’Irlande jusqu’en Italie et en Asie Mineure. Les voyages et le
4. Plus tard, ce furent des moines d’Irlande et de Bretagne — derniers refuges des légendes bardiques conservées justement par le
5 géographique et historique qui va de l’Inde à la Bretagne, nous constatons qu’une religion s’y est répandue, d’une manière à vr
6d de Strasbourg utilise à son gré la « matière de Bretagne », et catharise le mythe de l’amour-pour-la-mort avec une liberté don
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
7s the ear »… Il avait étudié pour son Histoire de Bretagne la chronique arthurienne et ses légendes. Et dans le De doctrina chri
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
8’est dans une énumération des amants fameux de la Bretagne.) On a voulu voir également dans la rivalité de Tristan et de Marc le
9e même, chez Thomas, le départ de Tristan pour la Bretagne n’a plus aucun sens « historique » défini ; etc… C’est pour toutes ce
6 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les écrivains romands et Paris (10 septembre 1949)
10n, « un public, des appuis », etc., dans sa chère Bretagne natale ? Peut-être avez-vous raison de considérer la situation des éc
7 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
11comprenait ni le Languedoc, ni la Provence, ni la Bretagne, ni l’Alsace, ni la Lorraine, ni la Bourgogne, ni les Flandres, et c’
8 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
12de, ni la Suisse, ni l’Espagne, ni même la Grande‑Bretagne n’ont une capitale comparable à Paris pour le prestige et la nocivité
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
13av. J.-C. Des Gaëls d’Irlande, d’Angleterre et de Bretagne, en passant par les Gaulois, jusqu’aux Galates parvenus en Asie-Mineu
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
14à des Colonnes d’Hercule jusqu’aux Canaries, à la Bretagne, aux Îles Britanniques et à la mer du Nord, où le Monde cesse… De Car
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
15rrière la France, populeuse la Germanie, forte la Bretagne, hardie la Pologne, énergique la Hongrie, et combien riche, ardente e
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
16e grand Duc de Moschouie… Et les Roys de la grand Bretagne, de Pologne, de Dannemarch, de Suede, du Jappon, de Marroc, le grand
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
17t de la Moscovie, comme la Guyenne a besoin de la Bretagne et la Bretagne de l’Anjou. L’Europe est un état composé de plusieurs
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
18lesse de France, et les intrépides citoyens de la Bretagne, que la défense commune pourrait peut-être réunir. En supposant que l
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
19 en Espagne, dans les deux Siciles ; et la Grande Bretagne avec les Provinces Unies, formant, jointes ensemble, l’intérêt protes
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
20 la Lorraine, à la Picardie, à la Normandie, à la Bretagne, à l’Auvergne, à la Provence, au Dauphiné, à la Bourgogne : Un jour v
21ité européenne, absolument comme la Normandie, la Bretagne, la Bourgogne, la Lorraine, l’Alsace, toutes nos provinces se sont fo
17 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
22ité européenne, absolument comme la Normandie, la Bretagne, la Bourgogne, la Lorraine, l’Alsace, toutes nos provinces se sont fo
18 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
23ulture au folklore, l’Écosse aux cornemuses et la Bretagne aux coiffes, l’Espagne aux castagnettes et la Suisse aux yodleurs. Im
19 1968, Réforme, articles (1946–1980). Vers l’Europe des régions ? (30 novembre 1968)
24 quelquefois par l’ethnie comme dans le cas de la Bretagne ou de la Catalogne. Le problème numéro un de l’Europe, c’est l’union.
20 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Vers l’Europe des régions [Entretien]
25 quelquefois par l’ethnie comme dans le cas de la Bretagne ou de la Catalogne. Le problème n° 1 de l’Europe, c’est l’union. Si l
21 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
26ndication d’un État occitan ou les plasticages en Bretagne, qui parfois attirent l’attention légèrement irritée des journalistes
27 bretonnes, des affichettes jaunes clament : « La Bretagne crève ! Pas d’emplois nouveaux, fermeture d’usines, émigration des je
28ement régional n’est pas particulier [p. 47] à la Bretagne. Mais la crise y est si aiguë, la conscience de la crise si vive et l
29ses régions (Mezzogiorno, Sud-Ouest de la France, Bretagne, Nord, etc.) fait apparaître le rôle parfois décisif et toujours néfa
30ctuelles de notre État-nation, c’est-à-dire d’une Bretagne, d’une Catalogne, d’une Écosse — ou de l’Europe. Mais nous serons aus
22 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
31iques nouvelles, et qui enfièvrent tour à tour la Bretagne, les Flandres ou le Pays basque. [p. 2] Convergences et diversificat
23 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
327 million d’habitants. Ça ne se tient pas. » « La Bretagne n’est pas une entité économique viable. Et qui parle breton à Rennes 
24 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
33s. Cependant, elles sont plus transitoires que la Bretagne, la Castille, l’Écosse ou Berne, qui existaient bien avant l’État-nat
25 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
34a France d’avant Philippe-Auguste « excluait » la Bretagne, l’Alsace, le Languedoc, la Provence, la Bourgogne et la Champagne. C
35donc proprement respecter les personnalités de la Bretagne et de l’Écosse, du Pays basque et du Pays de Galles, de la Catalogne,
26 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
36iques nouvelles, et qui enfièvrent tour à tour la Bretagne, les Flandres ou le Pays basque. Convergence et diversification, exig
27 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
37ndication d’un État occitan ou les plasticages en Bretagne ». On sait ce qu’il en est advenu deux ans plus tard. Tout cela dans
38ses régions (Mezzogiorno, Sud-Ouest de la France, Bretagne, Nord, etc.) fait apparaître le rôle parfois décisif et toujours néfa
39 dimensions actuelles de notre État-nation, d’une Bretagne, d’une Catalogne, d’une Écosse — ou de l’Europe 45 . Mais nous serons
40’habitants. Ça ne se tient pas ! » [p. 181] « La Bretagne n’est pas une entité économique viable. Et qui parle breton à Rennes 
28 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
41iques nouvelles, et qui enfièvrent tour à tour la Bretagne, les Flandres ou le Pays basque. Convergences et diversification, exi
29 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
42e Midi était familiarisé avec la riche matière de Bretagne… la Quête du Graal, Gauvain, Perceval, la belle histoire de Tristan e
43ngarde d’Anjou qui, répudiée, devient duchesse de Bretagne, puis en secondes noces la jeune veuve du roi Sanche d’Aragon, Philip
44 maisons d’hommes. L’ordre essaimera très vite en Bretagne, dans le Limousin, le Périgord et le Toulousain et comptera jusqu’à t
30 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
45alement de la France des Chansons de geste, de la Bretagne des légendes arthuriennes. Après le xiie siècle : vers une littéra
31 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
46e à la Méditerranée, le Languedoc à l’Espagne, la Bretagne à l’Atlantique, et la Normandie aux Anglais. Cinq ans plus tard, le P
47 région qui sont les militants séparatistes de la Bretagne ou du Sud-Tyrol, du Pays basque ou du Pays de Galles, des Flandres ou
32 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
48ltes ethniques qui couvent et parfois éclatent en Bretagne ou en Flandres ; les poussées autonomistes au Pays de Galles, au Pays
33 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
49auguin, sans lui apporter rien d’essentiel que la Bretagne n’ait formé d’abord. Il en va de même pour l’influence passagère de l
34 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
50? Les transports d’énergie sont très chers, de la Bretagne ou de l’Alsace à Paris : pourquoi ne pas en faire l’économie ? Et si
35 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
51x. (Voilà qui est bien sensible dans le cas de la Bretagne. Annexée cette nuit-là, seulement, elle n’a jamais accepté le coup de
36 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
52ffectivement au cours de la dernière décennie, en Bretagne comme en Corse, dans le Pays de Galles comme en Écosse, en Catalogne
53radoxe des Autonomistes : sans les plasticages en Bretagne et les fusillades en Corse, l’opinion française ne se serait pas inté
54on nomme le régionalisme. Mais ni en Corse, ni en Bretagne il ne s’agit d’abord de la région : une nationalité minoritaire exige
55l’enseignement, comme l’a fait l’État français en Bretagne et en Alsace, ni celui de l’imposer — et encore moins celui de réunir
56, et met à la place un terme plus petit, comme la Bretagne, ou plus grand, comme l’Europe, est regardé comme un traître. Pourquo
57t le mystère de la Région. [p. 298] L’âme de la Bretagne est sans nul doute dans la forêt de Brocéliande, auprès de la fontain
58 de la rencontre de Merlin et de Viviane. Mais la Bretagne bretonnante ne vivra pas sans le pays gallo, sans Rennes et Nantes ;
37 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
597), peut-être en URSS. L’Écosse, la Catalogne, la Bretagne, l’Euskadi et le Pays de Galles demandent à devenir « immédiats à l’E
38 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
60e dans leurs droits et libertés traditionnelles : Bretagne, Pays basque, Roussillon catalan, Aquitaine, Albigeois, Toulousain, P
61ant « défait » (en tant qu’États indépendants) la Bretagne, l’Occitanie, la Provence, etc., Debré et ses amis s’imaginent, c’est
62 : 1. Le traité d’Union de 1532 entre le Duché de Bretagne et la Couronne de France n’a nullement « défait » la Bretagne, — du m
63la Couronne de France n’a nullement « défait » la Bretagne, — du moins tant que la France a respecté ses engagements sacrés. Or
39 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
64ope de l’Est.) En France, attentats au plastic en Bretagne et en Corse ; en Grande-Bretagne, mouvement écossais et gallois exige
65 ces domaines. Exemples : Écosse, Pays de Galles, Bretagne, Euskadi, Catalogne, Occitanie, Corse, Sud Tyrol, val d’Aoste, Alsace
66ées par leurs ancêtres, à savoir — en France : la Bretagne, le pays Basque, l’Occitanie, le Roussillon catalan, la Provence, la
40 1979, Cadmos, articles (1978–1986). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (printemps 1979)
67urd’hui existant : Catalogne, Euskadi, Occitanie, Bretagne, Pays de Galles, [p. 10] Écosse, Flandres, Alsace, Corse, Sud Tyrol,
41 1979, Réforme, articles (1946–1980). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (19 mai 1979)
68urd’hui existant ; Catalogne, Euzkadi, Occitanie, Bretagne, Pays de Galles, Écosse, Flandres, Alsace, Corse, Sud Tyrol, etc. Ce
42 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
69e-Bretagne, ses échecs pathétiques en Corse et en Bretagne. Je constate [p. 127] qu’il nous mène inexorablement, par les mécanis
43 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Chronique européenne : La préparation des élections européennes (printemps 1984)
70 de former des listes. Ainsi Europe 2000 (régions Bretagne), qui annonce ainsi son programme :      NOUS VOULONS : — la constru