1 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
1 et, par là, digne d’être vécue. » (C’est mon ami Brugmans, travailliste hollandais, qui parle ainsi devant douze anciens présid
2plaudissements enthousiastes saluant la phrase de Brugmans sur le « non-conformisme » européen, m’ont étonné plus que toute autr
2 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
3et déterministe à la fois, que l’historien, selon Brugmans, se doit de répudier d’abord du seul point de vue de la méthode, sans
4quences politiques qu’elle entraîna. [p. 25] Ici Brugmans pose trois questions : Premièrement : Est-il vrai que l’État nation
5 En quelques pages nourries d’exemples frappants, Brugmans montre pourquoi l’on doit répondre non aux trois questions ; il établ
6sa deuxième partie, les Expériences communes, que Brugmans aborde vraiment la « réinterprétation » annoncée. Et cela va nous con
7a la première synthèse spécifiquement européenne. Brugmans, comme Dawson et G. de Reynold, s’attache à cette période pour mieux
8 dans cette brève recension. Le grand avantage de Brugmans, étudiant la période carolingienne ou la formation du Saint-Empire, p
3 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
9s chefs issus de la Résistance : Spinelli, Kogon, Brugmans, Frenay. En même temps, quelques hommes politiques qui ont été de ceu
4 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
10 de l’Allemagne et de l’Italie. Parmi ses chefs : Brugmans, Marc, Silva, Voisin, Spinelli, Kogon, von Schenk, Miss Josephy, Adle
5 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
11 m’appelle pour un entretien devant le micro avec Brugmans, Robert Aron, Silva et Duncan Sandys, jeune ancien ministre conservat
12nd, Serruys) se rencontraient avec ceux de l’UEF (Brugmans, Silva, Voisin) et constituaient un « comité de liaison international
13ements pour l’unité européenne ». Le 15 novembre, Brugmans rendait compte de cette réunion devant le comité central de l’UEF. Le
14r, en prenant de grands risques quoi qu’elle fît. Brugmans rappelle d’abord l’idée qui a germé à Montreux de « convoquer l’Europ
15 non plus, et on se sera paralysé mutuellement. » Brugmans propose donc de ratifier l’accord préparé le 11 novembre, à condition
16apide, ou de « devenir une secte », comme l’a dit Brugmans. (Mais n’est-ce pas pour avoir accepté ce risque-là que Lénine a gagn
17— et, par là, digne d’être vécue.” (C’est mon ami Brugmans, travailliste hollandais, qui parle ainsi devant douze anciens présid
6 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
18est venue et que nous discutons en déjeunant avec Brugmans et Silva. Je l’y encourage vivement. » Nous sommes à Strasbourg de no