1 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
1tes. Qu’aurions-nous à opposer à un Shelley, à un Byron, à un Ruskin ? Chateaubriand, devant le Mont-Blanc, clame son horreur
2hauteurs, mais une sombre et surhumaine fatalité (Byron), ou « la secrète force des choses » (Shelley), ou encore (Wordsworth
2 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
3te pour le journal que les plus sèches notations (Byron, Stendhal). D’autres fois, l’œuvre et le journal sont simplement des
3 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
4te pour le journal que les plus sèches notations (Byron, Stendhal). D’autres fois, l’œuvre et le journal sont simplement des
4 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
5oraine. Ce n’est pas René et ce [p. 21] n’est pas Byron, ce n’est pas décadent ni scandaleux. S’agirait-il moins d’un inceste
5 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
6oraine. Ce n’est [p. 64] pas René et ce n’est pas Byron, ce n’est pas décadent ni scandaleux. S’agirait-il moins d’un inceste
6 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
7 enfance et d’une jeunesse fut l’erreur fatale de Byron. Il est le génie de l’instant. Ses conquêtes sont sans histoire, « ca
8exuel et l’amour. Or, ni la passion érotique d’un Byron ou d’un Napoléon — cités peu avant — ni l’amour qu’on invoque ici, ne
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
9ngue des Rousseau, des Schiller, des Shelley, des Byron, la langue où s’exprima cette même destinée de l’Europe qui chantait
8 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
10 enfance et d’une jeunesse fut l’erreur fatale de Byron. Il est le génie de l’instant. Ses conquêtes sont sans histoire, « ca
11exuel et l’amour. Or, ni la passion érotique d’un Byron ou d’un Napoléon — cités peu avant —, ni l’amour qu’on invoque ici, n