1 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
1tre l’individu et le Sort, cette idole païenne ? C. M. — J’ai besoin de le croire pour agir. L. — Mais qu’est-ce qu’agir
2t, à les découvrir ? Au besoin, à les inventer ? C. M. — Certes, mais ma dignité consiste à lutter contre de telles force
3227] L. — Tu crois donc détenir un tel pouvoir ? C. M. — Il me suffit de vouloir l’affirmer. L. — Soit, c’est une hypoth
4r la croix. Non seulement prévu, mais accompli ! C. M. — Si c’était vrai, je préférerais encore nier ce Dieu qui prétend
5er l’éternité qui vient nous délivrer du temps ? C. M. — Mais mon temps est vivant, et plein de nouveauté, de création !
6ouvent, sur cette erreur des plus grossières ? … C. M. — On peut aussi nier l’éternité, et affirmer que seul existe notre
2 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
7étude des rêves : qu’il suffise de citer Freud et Jung et, d’autre part, l’école surréaliste. Une vague de rêves s’est étend
3 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
8adie aussi vieille que l’Europe, et qui est sa P. G. politique. Ainsi l’État devient l’expression unique (plus encore que
4 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
9ent de fonder une science des rapports conjugaux. Jung analyse le « conflit psychologique » et les « névroses » qui seraient
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
10ent de fonder une science des rapports conjugaux. Jung analyse le « conflit psychologique » et les « névroses » qui seraient
6 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
11atégories de Kant, Mères de Goethe, Archétypes de Jung. Dans le mythe, une réalité équivaut par définition à un sens — et r
12 s’agissait d’une hallucination, elle demandait à Jung de la traiter. Chacun sait ce qu’un oiseau veut dire 9 . Le cas parai
13rnière tentative. Il faisait une chaleur torride. Jung possède une villa sur les rives du lac de Zurich. Il proposa que la s
14me la première ; et sitôt dans le jardin, conclut Jung, « eh bien… les oiseaux l’attaquaient ! » p. 27 2. Dans son liv
7 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
15oléon : il est objecteur de conscience. (C’est P. C., qui sort de chez moi.) ⁂ À propos d’un récent discours où Hitler ass
8 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
16ce que la Nacion n’aura pas dit. ⁂ Astrologie. — C., secrétaire de Légation, m’offre de faire mon horoscope, en même temp
17ici des visites. L’une des premières est celle de G. qui m’apporte mon horoscope. — Lorsque vous êtes entré chez les Z., m
9 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
18ureux. J’ai dit : — C’est la paix, cette fois-ci. C. qui pensait à son mari perdu : — Ainsi soit-il, amen ! et elle pleura
10 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
19inconscient inaugurée par Freud et développée par Jung, rejoint l’expérience des yogins, dérivée d’une physiologie non point
11 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
20, il révèle certains besoins de l’âme (au sens de Jung), qu’il s’agit de prendre au sérieux. Le mythe de Centre appartient a
12 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
21es et des archétypes dont parlent Freud, Adler et Jung. Ce ne sont pas des Idées platoniciennes éternellement préexistantes
13 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
22te d’elle-même. Les couples d’opposés décrits par Jung : intuition-sensation (signes noirs du jeu de cartes) et sentiment-pe
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
23’à la suite d’une longue trêve : par le Chevalier G. La situation de l’Europe est assez triste à l’en croire : On ne parl
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
24 qu’il désigne par A. et qui semble être anglais (C. étant partisan des Anciens et B. des Primitifs) 131  : C. — Seriez-v
25partisan des Anciens et B. des Primitifs) 131  : C. — Seriez-vous assez hardi pour me soutenir que vous autres Anglais vo
26isme de la noblesse de Moscou et de Pétersbourg ? C. — Vous m’avouerez qu’il n’en est pas de même sur les bords du Danube
27ent la nature, et que c’est nous qui la suivons ? C. — Vous m’étonnez ; quoi ! c’est suivre la nature que de sacrer un arc
28ompent l’instinct de la nature humaine. [p. 135] C. — Ainsi l’homme, déguisé sous la laine des moutons ou sous l’excrémen
16 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les mythes sommeillent… ils vont se réveiller [Entretien] (9-10 février 1963)
29’être humain n’a pas changé dans ses profondeurs, Jung a montré de quelles couches immémorialement superposées, entrelacées,
30s circonstances, de nouvelles portes de sortie. — Jung a écrit précisément que l’archétype de la Femme a gardé son rôle prim
17 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
31ues, Mme de Staël et Constant à Paris. Quant à un Jung, à un Ramuz, à un Barth, qui, après de longs séjours loin du pays, on
32qui est vrai « en Dieu » selon la Parole de Dieu, Jung recherche ce qui se passe en l’homme, selon les mythes universels. L’
33yvalent, pour mieux affirmer la seule foi, autant Jung veut s’ouvrir aux messages chiffrés des religions de toute la terre.
34lusion, l’autre par inclusion. À certains égards, Jung semblerait donc plus proche du comportement intellectuel et spirituel
35I n’a pas lieu de s’en réjouir : car l’hommage de Jung est rendu à la Sophia aeterna de la mythologie gnostique. Barth se ve
36nique » dans son interprétation de la Bible, mais Jung se [p. 241] réfère aux livres apocryphes, non moins qu’à la « shakti 
37 est le vis-à-vis de l’homme, le Tout Autre. Pour Jung, Dieu est une réalité psychique. Le théologien n’a que faire de la ps
18 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
38qui est vrai « en Dieu » selon la Parole de Dieu, Jung recherche ce qui se passe en l’homme, selon les mythes universels. L’
39yvalent, pour mieux affirmer la seule foi, autant Jung veut s’ouvrir aux messages chiffrés des religions de toute la terre.
40lusion, l’autre par inclusion. À certains égards, Jung semblerait donc plus proche du comportement intellectuel et spirituel
41I n’a pas lieu de s’en réjouir : car l’hommage de Jung est rendu à la Sophia æterna de la mythologie gnostique. Barth se veu
42nique » dans son interprétation de la Bible, mais Jung se réfère aux livres apocryphes, non moins qu’à la « shakti » hindoue
43 est le vis-à-vis de l’homme, le Tout Autre. Pour Jung, Dieu est une réalité psychique. Le théologien n’a que faire de la ps
44ues, Mme de Staël et Constant à Paris. Quant à un Jung, à un Ramuz, à un Barth, qui, après de longs séjours loin du pays, on
19 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
45tomobile atomique dans un magazine du genre Look. C. s’écria que l’idée que nous mourrons tous dans une grande explosion l
20 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
46t aux archétypes de l’inconscient collectif selon Jung, notamment, et c’est pourquoi il est si difficile de les modifier ; e
21 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
47èdes — comme Berdiaeff, Maritain, Eliot, Jaspers, Jung, Keyserling, et parfois Valéry — mais les politiciens, les économiste
22 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
48l se donnait lui-même pour freudien et condamnait Jung sommairement pour avoir dévié de la doctrine (encore que sans le savo
23 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
49 loin de l’être dans l’esprit des fédéralistes…   C. La troisième réponse à la question posée est indépendante des deux pr
24 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
50oler, symbole sexuel selon Freud, spirituel selon Jung. Les médias sont nés du rêve de parler et de voir à grande distance.
51science ou l’autre acceptera d’avaliser (Freud et Jung ont montré les mécanismes individuels ou collectifs de ces perpétuels
25 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
52conomique ou politique des supergrands. [p. 28] C. Évolution des motifs d’union Dépasser les souverainetés nationales En
53citoyen de nos pays l’Europe de la CEE. [p. 50] G. Ce qui vient Depuis quelques années, un phénomène immense émerge lent