1 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
1 Mais n’allons pas confondre cette modestie, dont Spitteler parlait si noblement, avec la vue bornée des [p. 9] « réalistes », le
2 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
2t L’Araignée noire de Jérémias Gotthelf, Imago de Spitteler et les romans romands, jusqu’à Ramuz, se distinguent des romans franç
3venu le saluer comme « le chantre de sa nation », Spitteler, alors âgé de quatre-vingts ans, répondit : « Je ne suis pas le poète
4airement grec, exilé dans le temps et la hauteur, Spitteler demeure un sommet que l’on peut admirer de loin sans éprouver l’envie