1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1ut finit dans un râle, brusquement c’est le vide. Centre de soi, l’aspiration du néant. J’ai revu à l’envers le film de mon pa
2 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
2revendications hitlériennes ? — Les dictateurs du Centre européen furent les premiers à s’apercevoir du paradoxe politique que
3 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
3la vie courante des habitants des Amériques Nord, Centre, Sud, et de l’Asie, c’est-à-dire la moitié du genre humain. L’autre m
4 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
4 lesquels aucun pacte n’est possible. De plus, le Centre européen offrirait un lieu de rencontre aux porteurs et aux créateurs
5blées et centres de culture ; B) que soit créé un Centre européen de l’enfance et de la jeunesse 1) pour coordonner les effor
5 1951, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Extrait du discours prononcé par Denis de Rougemont à l’inauguration du Centre (mai 1951)
6ononcé par Denis de Rougemont à l’inauguration du Centre (mai 1951) a Notre programme n’est pas systématique, et il n’est pa
7t moins décisif en soi que l’existence même de ce Centre, par où j’entends que le principal, c’est qu’il y ait en Europe un li
6 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
8els qui s’occupent normalement d’autre chose. Le Centre veut grouper ceux qui sont responsables dans leur domaine particulier
9peut paraître à première vue. Insistons donc : le Centre fait appel, en tous et en chacun, aux intérêts d’abord ; non point au
10 sens de ce terme : ceux qui jugent que [p. 5] le Centre peut utilement servir les vrais intérêts de leur œuvre, en mettant à
11ions qui se sont constituées sous les auspices du Centre, et celle d’entretenir en permanence des contacts, un échange vivant
12ent, un excès de discrétion sur ce qui se fait au Centre. Si nous décidons aujourd’hui de rendre notre action publique, ce n’e
13, ce n’est point pour essayer de démontrer que le Centre « sert vraiment à quelque chose ». (Notre budget demeure assez réduit
7 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
14 serait de vouloir organiser la culture, et notre Centre est « plutôt contre ». Car l’organisation est le fait de l’État, mais
15nces de cette brève analyse. S’il est vrai que le Centre est un pool, à sa manière, et si on a pu le comparer parfois à une es
8 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
16 par M. Denis de Rougemont (novembre 1952) g Le Centre existe depuis deux ans, et pourtant, à plusieurs égards, il nous donn
17tique, et rien de plus pour le moment. Le rôle du Centre ne devient concevable — mais alors il s’impose avec évidence — que si
18 prierai, en terminant, de juger l’état actuel du Centre en tenant compte d’une part des motifs d’échecs et de succès que je v
9 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
19oulignée, en même temps que le rôle catalyseur du Centre.   3. Initiative et contrôle gouvernementaux. Ce qui précède suffit à
20 les « foyers » autonomes fédérés sous l’égide du Centre. Notre organisme n’est pas plus que d’autres à l’abri du sort. Mais s
10 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
21t ancienne. Un Comité exécutif, composé d’amis du Centre, de compositeurs, chefs d’orchestre, critiques musicaux et musicologu
22s seront choisis les hôtes de cette rencontre. Le Centre a constitué un Comité d’honneur international qui comprend des compos
23aux discussions. Le Comité consultatif musical du Centre décidera des thèmes des conférences et discussions. Le Congrès pour l
24 janvier 1953, sous la présidence du directeur du Centre. Étaient présents : MM. Boris Blacher, Luigi Dallapiccola, Frederick
25res du Comité exécutif et retenus en principe (le Centre est chargé de leur donner une formulation définitive) : 1. Musique et
11 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
26stole, de repliement, de réaction. Les cantons du Centre continuaient à se gouverner selon le système des Landsgemeinde. Mais
12 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
27t tout catholique, l’autre avant tout libéral. Le Centre comprend le parti radical, le parti agrarien (ou parti des paysans, a
13 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
28vent sanglante, contre les cantons catholiques du Centre, jusqu’aux débuts du xviiie siècle. Dès l’époque de Zwingli, le part
14 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
29u redouter le double emploi avec les objectifs du Centre. En fait, rien de tel ne s’est produit, ainsi que j’ai pu m’en assure
30rayonnement de l’idée qui est la raison d’être du Centre. En vue d’accomplir la première de ces tâches, le Centre étudie la po
31 En vue d’accomplir la première de ces tâches, le Centre étudie la possibilité prochaine de faire revivre les sections culture
32 maintenir et animer l’idéal de l’Europe unie, le Centre doit devenir de plus en plus le lieu de ralliement des esprits qui pe
15 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
33uestions que posent les trois mots de notre nom : Centre, Européen et Culture. C — Je voudrais savoir d’abord ce que vous ent
34e sens, le CEC ne s’occupe pas de politique. — Le Centre veut-il être producteur de culture ou simplement organisateur de cong
35? — La culture est produite par les personnes. Le Centre en tant que tel ne produit donc ni tableaux, ni poèmes, ni statues, n
36stoire, enseignement, éducation 5 ). [p. 2] — Le Centre pense-t-il avoir, de cette manière, vraiment servi ou aidé la culture
37e sont les « Relations culturelles ». L’apport du Centre a consisté dans la mise au point d’une méthode pratique de coopératio
38ndance morale de l’Europe doit se payer. E — Le Centre est-il, ou veut-il être aussi, un agent d’union de l’Europe ? — Certe
39argument le plus fort en faveur de l’existence du Centre. On n’a pas réussi à créer l’union fédérale de l’Europe dans le délai
40ation. C’est un problème qu’un organisme comme le Centre a justement pour raison d’être de poser tout d’abord, puis d’étudier,
41s disiez tout à l’heure : « un organisme comme le Centre ». Est-ce donc qu’il en existe d’autres ? Et ne ferait-il pas double
42européen) de problèmes soulevés ou traités par le Centre : laboratoire européen de recherches nucléaires, éducation populaire,
43, peut-être, danger de double-emploi 7 ). Mais le Centre ne cessera pas pour autant de poursuivre la réalisation de ses initia
44raître. Qu’en résulterait-il ? Je constate que le Centre, du seul fait qu’il existe, polarise des possibilités, crée une certa
45 ans, au début de notre action réelle. Mais si le Centre n’existait pas, il faudrait l’inventer — la phrase n’est pas de nous
16 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
46air que la tâche d’un organisme culturel comme le Centre n’est pas de suppléer à la carence d’une véritable propagande europée
47s activités ou créations par lesquelles le [p. 4] Centre espère donner à cette question un sérieux commencement de réponse. Ce
48aratoires des révolutions réussies. L’ambition du Centre est d’agir. Il a pris au sérieux l’action européenne. Il voit qu’elle
17 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
49borde encore les moyens dont dispose en propre le Centre, mais non pas les moyens potentiels de l’Europe, dont il s’agit de su
50 et destinée cette fois à demeurer très proche du Centre, une seconde initiative est en voie d’aboutir. Le 16 décembre 1954, à
18 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
51qui lui assurent une base d’utilité technique, le Centre peut aborder maintenant d’une manière plus large sa vraie mission : d
52 vitale de l’union institutionnelle Les Amis du Centre Comment élargir l’action du Centre ? Comment intensifier le rayonneme
53 Les Amis du Centre Comment élargir l’action du Centre ? Comment intensifier le rayonnement de l’idée européenne non seuleme
54 Continent ? L’idée de former un groupe d’Amis du Centre est né de semblables questions. [p. 5] Les Amis du Centre ne seront
55t né de semblables questions. [p. 5] Les Amis du Centre ne seront pas une organisation, ni un comité, ni un mouvement de plus
56constructives, de discuter des plans d’action. Le Centre bénéficiera des suggestions et de l’appui collectif ou individuel des
57s Amis. En retour, ceux-ci pourront considérer le Centre comme l’instrument d’exécution des projets qu’ils pourraient élaborer
58ent élaborer en commun. ⁂ L’influence des Amis du Centre prendra des formes multiples et en partie imprévisibles, selon ce que
59en faveur de l’union européenne, et en prenant le Centre comme point d’appui, relai de coordination, instrument de diffusion o
60iés entre eux, autant qu’à la mission générale du Centre, par l’idéal européen qui les anime, et par les tâches communes dont
61 publicité, c’est ce que doivent être les Amis du Centre. Ils ne rêveront pas de dominer par la force. Ils ne souhaiteront pas
19 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
62 tard, le Secrétariat qu’ils avaient constitué au Centre, publiait une première brochure contenant les programmes de tous les
63énérale de l’Association des festivals, réunie au Centre les 8 et 9 octobre, a démontré que l’idéal primitif avait victorieuse
20 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
64xé, et de vérifier les commandes. Le programme du Centre est connu : il suffit de lire les premières lignes de notre page de c
65 murs depuis six mois ? Que fait-on réellement au Centre ? De janvier au milieu de juin, dix-neuf comités et conseils se sont
66uoi s’ajoutent cinq commissions convoquées par le Centre dans différents pays, et de nombreuses participations de nos collabor
67xtérieures. Chacun de ces comités suscités par le Centre a représenté des mois de préparation ; chacun nous a laissé, aussitôt
68pe de collaborateurs formant l’équipe actuelle du Centre. Il faut d’abord diagnostiquer les besoins réels de l’Europe, les con
69i, c’est que l’ampleur des tâches assumées par le Centre — « réveiller la conscience européenne » et l’informer — vaut infinim
21 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
70d’union européenne est la seule politique dont le Centre s’occupe, et dont il doit se préoccuper pour des raisons bien évident
22 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
71, qu’il s’agit de prendre au sérieux. Le mythe de Centre appartient au trésor des archétypes de toute humanité, et l’homme mod
72igions, nous font saisir comment le symbolisme du Centre régit le choix, ou pour mieux dire la « découverte » des lieux où il
73oire une simple maison. Le lieu doit se révéler « Centre du monde », intersection d’axes cosmiques, lieu « vivant et réel au s
74uvent situées en un seul et même point commun, le Centre de l’univers. Il s’agit là, on s’en rend compte, d’un espace transcen
75 centres. » Comme tout ce qui tient au sacré, le Centre ainsi déterminé doit satisfaire à deux séries d’exigences contradicto
76t du vocabulaire les plus courants, disons que le Centre a pour double fonction de rassurer et de bluffer. Il doit être ouvert
77udes devant le problème particulier du choix d’un Centre. Sens. Le Dictionnaire abrégé de la Fable nous apprend que Myscille,
78repose en termes concrets. On revient à l’idée du Centre de l’hémisphère principal. Mais au sud‑est de Nantes, on ne voit rien
79tinentales et régionales ; et tout près de là, le Centre européen de la recherche nucléaire, haut lieu de la science. Au sud,
23 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
80eux sténo-dactylos, ils préparent le programme du Centre, et mettent sur pied la Conférence européenne de la culture. Patronné
81gentes ne seraient pas entreprises ailleurs si le Centre lui-même, à ses risques et périls, ne tentait de les assumer. Ce qui
82, dès l’été 1950, avait recommandé de soutenir le Centre. (Mais la seule République fédérale donna vraiment suite à ce vœu, d’
83 assez de résultats matériellement mesurables… Le Centre a cependant lancé de nombreux projets, pour la plupart réalisés. Cert
84de l’union et pour notre mission particulière, le Centre s’est maintenu, il a duré, il a mis au point des méthodes, créé des i
85ris dans le domaine de la culture. La vocation du Centre, à Genève, se trouve ici clairement inscrite dans les faits.   2. Rec
24 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
86tivités d’éducation européenne entreprises par le Centre dans plusieurs pays, depuis le début de 1956. Ces activités comprenne
87le de ce programme. Les premières initiatives du Centre, en ce domaine, remontent à 1951 : convocation de responsables de l’é
88in 1955 jusqu’en avril 1957 — devait permettre au Centre de développer un projet tout différent : celui d’une série d’expérien
25 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pool européen d’éditeurs (février 1958)
89trois des éditeurs associés et un représentant du Centre. [p. 31] Des éditeurs de Suède, de Hollande, d’Italie et du Portugal
26 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
90son étant assurée par le secrétariat de l’AIEE au Centre). Deux grandes associations européennes d’enseignants sont à l’œuvre,
27 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
91 fondamentalement européen qui est celui de notre Centre et qui inspire sa méthode, quel intérêt éducatif et culturel présente
28 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
92 [p. 26] La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958) at Le vr
93l’Europe ; 2° réunion de ces instituts en un seul Centre européen d’enseignement post-universitaire ; mise en commun de leurs
94rt ; 3° organisation par le staff permanent de ce Centre d’une série de stages d’études professionnelles.   8. Deux problèmes
95nelles.   8. Deux problèmes à discuter. I. Un tel Centre devrait être ouvert en principe aux Européens de tous les pays membre
96me auditeurs, par exemple.) II. L’implantation du Centre devrait être étudiée en fonction des facilités matérielles (locaux, c
97vraient pas intervenir à l’occasion du choix d’un Centre d’enseignement postuniversitaire. Genève, le 19 juin 1958. p. 26
29 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Neuf expériences d’éducation européenne [Introduction] (décembre 1959)
98respondre aux possibilités comme aux principes du Centre. Nous n’avons pas cessé de le répéter ici : pour faire l’Europe, il f
30 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
99e quelle Europe s’agit-il ? — pourquoi faut-il un Centre en pareil domaine ? Répondre à ces trois questions, très normales et
100l’on nous pose bien souvent : pourquoi faut-il un Centre, s’il s’agit de culture ? D’une manière générale et dans une vue théo
101 : plus prétentieux, voire nocif, que l’idée d’un Centre. Ceci posé, regardons notre époque et le concret de ses problèmes. Vo
102’esprit de coopération ferait réussir. Il faut un Centre, et il se crée, à la suite des congrès de La Haye et de Lausanne. Non
103ire lui-même œuvre de créateur, bien entendu — un Centre n’écrit pas de poèmes — mais pour qu’il y ait quelque part en [p. 5]
104férent à la culture. ⁂ En 1960, faut-il encore un Centre ? Nous avons dit que la raison d’être d’une institution de ce genre n
31 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Avant-propos
105mar Pehrsson, chef du département des éditions au Centre européen de la Culture, qui eut la première idée de cette anthologie,
32 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
106emier congrès en 1961.) En Inde : l’International Centre, New Dehli, 1958, a entrepris l’étude des cultures différentes, en s’
107ltures différentes, en s’inspirant des travaux du Centre international de Tokyo. 1 b) Institutions permanentes spécialisées
108 ont marqué d’empreintes inégalement profondes le Centre, le Sud-Est et l’Est du continent. Il est difficile de trouver un dén
109oyage d’études. N.B. Plutôt que de rassembler au Centre même des archives encombrantes et coûteuses, et difficiles à consulte
110les à consulter, il suffit le plus souvent que le Centre sache où sont les sources existantes de renseignements sur un sujet d
33 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Enquête sur l’enseignement civique dans les pays européens [Avant-propos] (mai 1963)
111ticipants aux stages précédents. 6. Création d’un Centre européen de documentation pédagogique au CEC. 7. Rédaction d’un mémor
34 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
112e l’action du CEC vont naître successivement : le Centre européen de recherches nucléaires (CERN) à Genève, la Fondation europ
35 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Campagne pour l’Europe des citoyens (septembre 1964)
113d degré de l’enseignement ; les publications ; un Centre de documentation pédagogique européenne. ⁂ L’enquête sur l’état de l’
36 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
114d’adhérer aux Ligues, les cinq cantons [p. 48] du Centre, auxquels se joint Fribourg, s’allient contre elle avec le duc de Sav
37 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
115ngrès de La Haye ayant préconisé la création d’un Centre européen de la Culture, celui-ci s’organise à Genève et convoque auss
116 industriel, on pouvait croire que les décrets du Centre, géométriques et uniformes, assureraient seuls une bonne ordonnance d
38 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
117orité de l’héritage de l’Europe », estime « qu’un Centre aiderait les hommes de pays différents à maintenir un contact étroit
118 passera dans la résolution votée à l’unanimité : Centre culturel, Charte des droits de l’homme et Cour suprême, « instance su
39 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
119spagne et la Grande-Bretagne ; des petits pays du Centre et du Nord, Suisse, Autriche, Scandinavie ; des Balkans ; et enfin, d
40 1970, Le Cheminement des esprits. Préface. Cheminements
120re européen de la culture, à Genève, puis, née du Centre, la Fondation européenne, aujourd’hui présidée par S. A. R. le prince
121ccasion ne fut pas l’une des activités propres du Centre, mais le service de l’Europe, qui est sa fin générale. D. de R.
41 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
122un Bureau d’études, chargé de préparer l’œuvre du Centre, et d’assurer dans la mesure du possible certaines de ses fonctions,
123t de cette manière que par correspondance. c) Le Centre culturel, prenant le contre-pied des usages devenus courants dans les
124nistrative et de guerre au papier. Les bureaux du Centre proprement dit (à Genève) limiteraient leur activité aux trois points
125ys, et jouiraient d’une large autonomie. Ainsi le Centre resterait un organe de coordination, mais il serait, si l’on peut dir
126cement. d) Dans l’ensemble complexe formé par le Centre et ses sections ou dépendances dispersées dans toute l’Europe, on pou
127ritique des traductions — Publications propres du Centre — Revues — Groupes de travail et Congrès professionnels. III. Relatio
42 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.3. Naissance du Centre
128 [p. 31] Naissance du Centre 7 Le Centre est né pour tâcher de répondre à certaines exigences d’
129 [p. 31] Naissance du Centre 7 Le Centre est né pour tâcher de répondre à certaines exigences d’une situation
130ifier s’il est besoin, la première tâche de notre Centre. Je n’hésite pas à lui donner son nom, bien qu’il soit très mal vu de
131n autre qui puisse être de moi » 8 . La devise du Centre est inverse : « Que rien ne soit à moi qui puisse être à un autre ».
132t moins décisif en soi que l’existence même de ce Centre par où j’entends que le principal, c’est qu’il y ait en Europe un lie
43 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
133qui lui assurent une base d’utilité technique, le Centre peut aborder maintenant d’une manière plus large sa vraie mission : d
44 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
134e quelle Europe s’agit-il ? — pourquoi faut-il un Centre en pareil domaine ? Répondre à ces trois questions, très normales et
135ntérieur, pour mieux représenter à l’extérieur. Centre , à l’inverse du mot culture, évoque des images trop précises : celle
136on nous pose bien souvent : « Pourquoi faut-il un Centre, s’il s’agit de culture ? » D’une manière générale et dans une vue th
137 : plus prétentieux, voire nocif, que l’idée d’un Centre. Cela posé, regardons notre époque et le concret de ses problèmes. Vo
138’esprit de coopération ferait réussir. Il faut un Centre, et il se crée, à la suite des congrès de La Haye et de Lausanne. Non
139ire lui-même œuvre de créateur, bien entendu — un Centre n’écrit pas de poèmes — mais pour qu’il y ait quelque part en Europe
14044] Post-scriptum 1970 En 1970, faut-il encore un Centre ? Après vingt ans, si nous nous interrogeons sur la méthode du CEC, n
141a Cité fédérale. Mais qu’en est-il de l’avenir du Centre ? La reprise par d’autres institutions — officielles ou privées -— de
142e à la nouveauté, qui a caractérisé la méthode du Centre dès ses débuts, reste sa justification la moins douteuse. Il est deve
45 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
143 à l’unisson. En un mot fédérer, mot-clé de notre Centre. Je prie les historiens de prendre note d’un petit fait qui a son imp
46 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
144 ont marqué d’empreintes inégalement profondes le Centre, le Sud-Est et l’Est du continent. Il est difficile de trouver un dén
47 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
145spagne et la Grande-Bretagne ; des petits pays du Centre et du Nord, Suisse, Autriche, Scandinavie ; des Balkans ; et enfin de
48 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
146 voici les dernières nouvelles, 18 mai 1976 : Le Centre de recherches nucléaires de Jülich, près de Cologne, expérimente actu
49 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
147tions d’importances très diverses — telles que le Centre européen de recherches nucléaires (CERN) à Genève ; la Fondation euro
148s et étudiants dans une haute vallée du Tyrol, du Centre international de formation européenne et de l’Association européenne
50 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
149te, toutes françaises peuvent se déclarer dans le Centre, le Sud-Ouest, la Franche-Comté… Il semble donc que le phénomène régi