1 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
1en commandant aux chrétiens de faire la guerre, à Charlemagne baptisant les Saxons pour leur prouver la puissance de son glaive, et
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
2un écu de sable aux larmes d’argent… Pour l’Arbre Charlemagne, les écus sont noirs et violets aux larmes noires ou or. » L’élément
3 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
3ec une insistance croissante, jusqu’à l’Empire de Charlemagne, dans les textes solennels des apostrophes au Pape, dans les panégyri
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
4a s’affermir et se préciser avec les conquêtes de Charlemagne, de 768 à 814. Selon Bède le Vénérable (675-755), historien des Angla
5ient dès cette date exclues… par un Anglais !) Or Charlemagne conquiert les Lombards, ajoute le titre de roi d’Italie à ceux de roi
6munes 50 . Hélas ! printemps prématuré. Tôt après Charlemagne, en effet, la grande image d’un « règne européen » s’estompe. Déjà, s
7ne chrétienté papale. Au lieu de l’Europe unie de Charlemagne, règne sacerdotal et impérial tout à la fois, une confédération de pr
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
8marchera sur Jérusalem par terre, comme le firent Charlemagne et Frédéric Barberousse. Philippe ne paraît pas avoir donné suite à c
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
9e fasciner les ambitions des grands monarques, de Charlemagne à Charles-Quint en passant par Othon III et Frédéric II, et qui, pour
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
10la forme de l’Église telle qu’elle fut du tems de Charlemagne, lorsqu’il tenait le Concile de Francfort ; et de renoncer à tous Con
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
11 du christianisme et de l’hellénisme. L’empire de Charlemagne, puis la Papauté (Schlegel allait devenir catholique en 1808) ont rep
12riquement organisée. Si le partage de l’empire de Charlemagne était conforme aux usages antiques et fondé sur les droits d’héritage
13tannique et Espagnole, toujours solidaires depuis Charlemagne. — Paris 1850. Cependant, dans son œuvre capitale, le Cours de philo
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
14Gaules a rendu possible cette configuration, dont Charlemagne, « prince de la culture », a créé la première unité. Sous la conduite
15, ou, mieux, depuis la dislocation de l’empire de Charlemagne, l’Europe occidentale nous apparaît divisée en nations, dont quelques
16’un nouvel empire romain ou d’un nouvel empire de Charlemagne est devenu une impossibilité. La division de l’Europe est trop grande
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
17corps lors de la dislocation de l’unité créée par Charlemagne, avec le partage de Verdun. Quelques hommes — des clercs nourris dans
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
18 (comme on peut le faire aussi de l’entreprise de Charlemagne) qu’elle a véritablement fait l’Europe. Résumons, d’après lui, les de
19 Ce peuple sera celui des Francs, d’où est issu Charlemagne, « Père de l’Europe » 290 . La première tentative concrète de fédérat
20posa l’auteur de la Cité de Dieu, ce bréviaire de Charlemagne. Dans cet ouvrage qui eut, durant des siècles, autant d’influence que
12 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
21n de l’Empire, aux débuts du haut Moyen Âge, sous Charlemagne, la péninsule européenne est donc devenue le lieu de rencontre de sep
13 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
22ssal paysage : Annibal dans les Alpes allobroges, Charlemagne dans les Alpes lombardes, César dans l’Engadine, Napoléon dans le Sai
14 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
23nquise par les Francs puis intégrée à l’empire de Charlemagne, la région du Plateau et des Alpes ne connaîtra plus d’unité distinct
15 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
24ome et de Byzance, et enfin, en Europe, empire de Charlemagne, puis Saint-Empire. Il faudrait montrer que les premiers États nation
16 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
25ome et de Byzance, et enfin, en Europe, empire de Charlemagne, puis Saint Empire romain de nation germanique. Il faudrait montrer q
17 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
26 préludé au partage de l’Europe entre les fils de Charlemagne. 1950 doit être la date d’un second serment qui l’unira. Il est très