1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1ns qui ressemblent beaucoup aux petites huiles de Charles, moins intensément réalistes, plus fins, mais tout aussi habiles dans
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
2teau-mouche qui naguère emportait l’infortuné roi Charles. Non, non, plutôt emmener ce désir, comme un tendre souvenir de voyag
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
3avons eu trop dans la famille, votre pauvre oncle Charles… qui avait stupéfié la famille en devenant catholique…, puis Edmund L
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
4teau mouche qui naguère emportait l’infortuné roi Charles. Non, non, plutôt emmener ce désir, comme un tendre souvenir de voyag
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
5ts. « Vas-y ! — Non ! moi ? penses-tu ! » « Vas-y Charles, comme l’autre fois ! » Poussés par leurs voisins, trois hommes se lè
6 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
6nts. — Vas-y ! — Non ! Moi ? penses-tu ! — Vas-y, Charles, comme l’autre fois ! Poussés par leurs voisins, trois hommes se lève
7 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
7ereur ses deux filles : l’aînée, Berthe, épousera Charles, la cadette, Elissent, sera la femme de Girard. Lorsque Charles voit
8dette, Elissent, sera la femme de Girard. Lorsque Charles voit les deux princesses, il s’éprend d’Elissent, déjà fiancée à Gira
9se que bon vouloir et entente cachée. Et pourtant Charles en conçut une telle jalousie que, pour un autre grief dont il charger
8 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
10il connaissait son Évangile, sur ce point l’oncle Charles avait raison. Que n’a-t-il répondu à cet oncle en lui citant d’autres
11nt les Écritures, eût aussi pu répondre à l’Oncle Charles que le texte si « simple et clair » qu’il invoquait, n’existe pas dan
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
12eurs et les panégyristes du temps, presque malgré Charles, semble-t-il : car il reste attaché à l’idée à la fois romaine et chr
13imperium mundi. Voici le prêtre Cathwulf qui loue Charles, en 775, d’avoir été choisi par Dieu pour être élevé au rang de « glo
14r, Angilbert, gendre de l’Empereur, qui décerne à Charles, en 799, les titres de « tête du monde…, cime (ou tiare) de l’Europe,
15: Rex, pater Europæ… Cette « Europe ou règne de Charles », Europa vel regnum Caroli comme la nomment les Annales de Fulda (fi
16ens du nom n’est plus que rhétorique (souvenir de Charles) ou simplement géographique ; tout cela, le plus souvent, dans un lat
10 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
17 à la conclusion qu’en dépit de ce que souhaitent Charles, l’Impératrice Zita et leur entourage, la pénétration allemande dans