1 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
1u rien. Où sont les chefs à la taille du danger ? Churchill ? Mais il se refuse à définir la juste paix que les peuples attendent
2 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
2e rase couverte de ruines pulvérisées. Le rôle de Churchill est de faire la guerre. Mais il ne pourra pas la gagner réellement s’
3 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
3 faciliter « l’union » des États de l’Europe, que Churchill avait réclamée dans son grand discours de Zurich. C’est de ces deux i
4eure, nous avons traversé la salle en procession, Churchill et sa femme conduisant. Il y avait des fleurs partout, et des fanfare
5soufflé mon voisin. Mariage de qui ? Peut-être de Churchill et de la gauche continentale ? Ou des vieux hommes d’État et des géné
4 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
6ement fédéraliste Il y eut Sully, qu’aime à citer Churchill : il rêvait d’une coalition. Il y eut Montesquieu, premier critique d
7ciliter cette « union » des États de l’Europe que Churchill avait réclamée dans son grand discours de Zurich. C’est de ces deux i
8parmi lesquels des ex-Premiers ministres tels que Churchill, Ramadier, Reynaud et van Zeeland, soixante ministres et anciens mini
5 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
9s. (Et pour ma part, je m’explique mal comment M. Churchill peut à la fois lutter pour l’union de l’Europe et déclarer qu’on ne t
10n premier lieu à l’action décisive du Mouvement : Churchill et Spaak n’ont pas manqué de le souligner, pour s’en féliciter, bien
6 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
11ense de l’Europe, la situation est différente. M. Churchill a parlé à Strasbourg de créer une armée européenne. M. Pleven a fait
7 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
12ritable et du seul réalisme, dans une époque dont Churchill pouvait dire prophétiquement, au milieu de la guerre : « The empires
8 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
13éunit à La Haye en 1948, sous la présidence de M. Churchill. Il demanda la convocation d’une Assemblée parlementaire européenne.
9 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
14ope est né le 1er septembre 1946 d’un discours de Churchill, à Zurich. En vérité, Churchill s’était borné à conseiller l’union de
15 d’un discours de Churchill, à Zurich. En vérité, Churchill s’était borné à conseiller l’union de la France et de l’Allemagne, l’
10 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
16 ce nom ? Cette union de l’Europe que réclamaient Churchill et les fédéralistes issus de la Résistance, dès les congrès de Montre
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
17ve rejoint Briand et la Société des Nations, puis Churchill et le Congrès de La Haye et les grands débats de notre temps. Le Gr
18 elle aussi, une grande action morale bien que ni Churchill ni Roosevelt n’aient jamais pu produire son texte : elle n’existait q
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
19de, l’autre à tenter de le dominer. Précurseur de Churchill lançant le slogan du « rideau de fer », il écrit : Au-delà de la Vis
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
20en nous le représenter sous la figure trapue d’un Churchill, avec son grand front. Il est vraisemblable que Churchill eût agi ave
21l, avec son grand front. Il est vraisemblable que Churchill eût agi avec la même astuce et la même audace qui permirent à Ulysse
14 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
22il va devenir le Deputy Prime Minister du cabinet Churchill. Durant toutes ces années, voyageant sans cesse entre le Mexique et l
23s les 48 heures soit assuré, et qu’il puisse voir Churchill dès le lendemain. Ils arrivent le soir même à l’hôtel Dorchester. [p
24L’évacuation des troupes polonaises arrangée avec Churchill, grâce à ce kidnapping du général en chef, commença deux jours plus t
25 fois de plus la Pologne. Cependant, soutenus par Churchill en personne, Sikorski et Retinger, se battant sur deux fronts, abouti
26ans le bureau de M. Eden. À la surprise générale, Churchill fit son entrée au moment où les discours officiels allaient être écha
27», adhérèrent au United Europe Movement fondé par Churchill à la suite de son fameux discours de Zurich, et à sa contrepartie sur
28prirent part. Parmi eux, Duncan Sandys, gendre de Churchill, et Retinger. Au lendemain du discours d’introduction que j’avais pro
29eterre et de Belgique, qu’effrayait la stature de Churchill, président d’honneur du congrès. (Finalement, tous vinrent à La Haye,
15 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
30e à Victor Hugo en passant par Goethe, de Sully à Churchill en passant par Montesquieu, Rousseau et Saint-Simon, et de Leibniz à
31William Penn et de l’abbé de Saint-Pierre jusqu’à Churchill. Du Réveil universel de Comenius 29 , fondateur de la pédagogie moder
32 suivant, [p. 59] des États généraux de l’Europe. Churchill vient de faire à Zurich son célèbre discours appelant à l’union tous
16 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
33soit peu imaginatif, voire sérieux. Ni Monnet, ni Churchill, ni Erhard, ni Spaak lui-même. Logiquement, c’est de Gaulle qui devra
17 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
34établit son quartier général. C’est en Suisse que Churchill choisit de parler de l’Europe, et que la même année 1946, les premièr
18 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
35établit son quartier général. C’est en Suisse que Churchill choisit de parler de l’Europe, et que la même année, 1946, les premiè
19 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
36nouvelle guerre franco-allemande : le discours de Churchill à Zurich, en 1946, le dit expressément. Et tout cela conduisit à la c
20 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
37n vont : sur une photo prise à La Haye, autour de Churchill qui se rassied après son discours inaugural, en essuyant une larme de
38e conservateur qui représente ici le mouvement de Churchill. Il déclare d’entrée de jeu que l’action pour unir l’Europe doit s’ap
39mariage de raison entre la France et l’Allemagne. Churchill avait fondé tôt après l’United Europe Movement, que son gendre Duncan
40nférence de notables sous l’égide prestigieuse de Churchill. On convint de chercher un accord entre militants et ministres. Le 11
41e sous le signe d’une union vaguement définie par Churchill, au lieu de convoquer les États généraux, n’est-ce pas risquer de per
42ts-Unis d’Europe (qui refusait de collaborer avec Churchill), et l’Union parlementaire de Coudenhove (qui avait tenu un important
43ons démantelées par l’attrait que le « congrès de Churchill » ne manquerait pas d’exercer sur beaucoup de responsables impatients
44le époque ? Dans un rêve ? Que se passe-t-il ? « Churchill, tout près de moi, parle dans un micro, et la voix me revient de la s
45eurs, nous avons traversé la salle en procession, Churchill et sa femme conduisant. Il y avait des fleurs partout, et des fanfare
46, Lord Layton. « Mariage de qui ? Non certes de Churchill et du Labour, mais peut-être des vieux hommes d’État et des génératio
47ropéen, dont on ne décrivait pas les compétences. Churchill avait parlé d’un « Council of Europe », dont on ne savait pas bien s’
48re où je lirais ce texte, tous les congressistes, Churchill en tête, signeraient le document, lequel circulerait ensuite dans tou
49ière de la section économique prenait fin. Je vis Churchill debout devant le micro, les mains sur les revers de sa redingote. Par
50vais repris ma place à la tribune, juste derrière Churchill, qui faisait basculer son fauteuil, et je l’entendais dire à haute vo
21 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
51e la Grande-Bretagne et de la France proposée par Churchill en juin 1940), autrement dit : ce n’est jamais qu’une concession doul
22 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
52ement fédéraliste Il y eut Sully, qu’aime à citer Churchill : il rêvait d’une coalition. Il y eut Montesquieu, premier critique d
53ciliter cette « union » des États de l’Europe que Churchill avait réclamée dans son grand discours de Zurich. C’est de ces deux i
54délégués, parmi lesquels des ex-Premiers tels que Churchill, Ramadier, Reynaud et van Zeeland, soixante ministres et anciens mini
23 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
55ritable et du seul réalisme, dans une époque dont Churchill pouvait dire prophétiquement, au milieu de la guerre : The empires of
24 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
56ope est né le 1er septembre 1946 d’un discours de Churchill, à Zurich. En vérité, Churchill s’était borné à conseiller l’union de
57 d’un discours de Churchill, à Zurich. En vérité, Churchill s’était borné à conseiller l’union de la France et de l’Allemagne, l’
25 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
58printemps suivant des États généraux de l’Europe. Churchill vient de faire à Zurich son célèbre discours appelant à l’union tous
59s de discours insistant, dès le premier (celui de Churchill à Zurich), sur l’urgence vitale de l’affaire ; et un progrès de fait
26 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
60is près de vingt-cinq ans qu’on nous déclare avec Churchill, dans le fameux discours de Zurich, qu’il n’y a pas une minute à perd
27 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
61de-Bretagne et de la [p. 160] France proposée par Churchill en juin 1940), autrement dit : ce n’est jamais qu’une concession doul
28 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
62s près de vingt‑cinq ans qu’on nous déclare, avec Churchill dans son fameux discours de Zurich — qu’il n’y a pas une minute à per
29 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe et le sens de la vie (25-26 avril 1970)
63s près de vingt-cinq ans qu’on nous déclare, avec Churchill — dans son fameux discours de Zurich — qu’il n’y a pas une minute à p
30 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
64onder « une sorte de Confédération » comme disait Churchill à Zurich, sur la base des États-nations souverains — et qu’ensuite on
31 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
65ongrès de La Haye, sous la présidence [p. 330] de Churchill, en mai 1948, il paraissait urgent de faire l’Europe pour empêcher le
32 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
66on step by step ou « pas à pas » comme le voulait Churchill, mais « avec des bottes de sept lieues ! » 12 Il s’agissait alors, p
33 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
67 Haye (mai 1948), sous la présidence d’honneur de Churchill, qui est présent et actif. Elles proposent la création d’un Conseil d
34 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
68i 1948 à La Haye, sous la présidence d’honneur de Churchill, d’ailleurs présent et très souvent actif. On m’a chargé d’organiser
35 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
69grès avait réuni, sous la présidence d’honneur de Churchill, 800 délégués des pays de l’Europe de l’Ouest et observateurs des pay