1 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
1ulations particulières ou privées ? » Non, estime Cloots, bien que « la tolérance soit un mal nécessaire dans les conditions a
2is sûr de moi depuis que je suis sûr du peuple » (Cloots). « Je ne puis vivre que si ma foi puissante dans le peuple allemand
2 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
3totalement « nivelé » par les lois de la Liberté. Cloots, lui aussi, est parti de l’idéal cosmopolite. Il s’écrie dans son dis
4ire sans transition au collectivisme totalitaire. Cloots poursuit en effet dans ces termes : Nous ne voulons pas d’autre maît
5ême, fera justice tôt ou tard. Le 21 avril 1792, Cloots remet à la Convention un ouvrage intitulé La République Universelle,
6adoxal — de cette « confédération individuelle », Cloots dépose en conclusion le Projet de décret suivant : [p. 166] La Conv
3 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
7 148 Mais il ne partage pas les illusions d’un Cloots sur l’unité de style néo-romain qu’il faudrait imposer à toute l’huma
4 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
8pie devrait être imposée au genre humain, précise Cloots, par « la guerre ! la guerre ! cri de tous les patriotes répandus sur