1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
1 [p. 186] Conseils à la jeunesse (mai 1927) n « On a reproché bien des choses aux roma
2sainte : la liberté. Alors n’est-ce pas, merci du conseil, Monsieur Y. Z., de ce conseil que vous avouez modestement n’être pas
3t-ce pas, merci du conseil, Monsieur Y. Z., de ce conseil que vous avouez modestement n’être pas inédit. Mais point n’est besoi
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
4t pourtant un très brave homme, il fait partie du conseil de la paroisse, et… » — Il semble qu’en attaquant ses idées et leurs
5te à la dignité morale de ce M. Machin, membre du conseil de paroisse. Je préciserai donc : je tiens l’École pour criminelle. M
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
6ancé). Une auto encore, en retard le Président du Conseil, maigre, jaune et rigide dans son costume noir et or. Si le comte Bet
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
7cé). Une auto encore, en retard : le président du Conseil, maigre, jaune et rigide dans son costume noir et or. Si le comte Bet
5 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
8 réalités françaises : celui d’un maire et de son conseil municipal est chaque jour un peu plus dans la dépendance du préfet, l
6 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
9eur, c’est aussi malin que de prétendre entrer au Conseil d’administration des Forges pour essayer de rendre les canons inoffen
10niciens, des ingénieurs et des banquiers dans les Conseils de l’État et qui pensent que dès lors tout marcherait de soi, ceux qu
7 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
11 rénovation politique profonde ») on adjoindra un Conseil national économique, « composé de représentants des intérêts économiq
12régional ». Nous avons parlé dans Nous Voulons du Conseil Économique Fédéral dont nous avons même essayé de déterminer, dans le
13n renforcement de l’exécutif et une présidence du Conseil « permanente » (?). Lisons plus loin. « La France sera divisée en une
8 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
14 armée forte, [p. 306] mais non pas en vertu d’un conseil bolcheviste. La question se ramène à ceci : si tout le monde était mi
9 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
15et précisé l’action proprement culturelle de ce « conseil suprême » de la révolution : « La nouvelle éducation devra éviter que
10 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
16, elle-même, paraît tellement impuissante sur les conseils de la cité ? N’est-il pas ridicule de poser la question ? N’est-il pa
11 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
17marquent pas dans ce magma inconsistant. Et leurs conseils paraissent obscurs dans la mesure où ils se veulent scrupuleux. C’est
12 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
18rcevoir : on l’exila, quitte à suivre bientôt les conseils qualifiés de réactionnaires qu’il avait eu le courage de donner. Ains
13 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
19rcevoir : on l’exila, quitte à suivre bientôt les conseils qualifiés de « réactionnaires » qu’il avait eu le courage de donner.
14 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
20r nation française, et « pouvoirs institués » par Conseil des ministres et Parlement.) Mais une autorité qui prétend échapper a
15 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
21niciens, des ingénieurs et des banquiers dans les conseils de l’État et qui pensent que dès lors tout marcherait de soi, ceux qu
16 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Manifeste au service du personnalisme par Emmanuel Mounier (octobre 1936)
22), d’entreprise (et non pas de corporation !), de Conseil suprême enfin, et la distinction entre autorité et pouvoir. Nous voul
17 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
23e cette espèce de suffisance moralisante, que ces conseils de fermeté ou ces protestations intempestives que nous prodiguons cha
18 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
24est-à-dire les membres de ce que nous appelons le conseil suprême, ne seront pas les chefs de l’État. Et c’est là ce qui permet
25ar contre, le fait qu’en régime Ordre nouveau, le Conseil suprême sera absolument distinct de l’État, lui permettra de jouer le
26era donc, en certains points, analogue à celui du Conseil d’État actuel. Mais, si nous faisons ce rapprochement, c’est pour mar
27évolutionnaire. Il n’apparaît pas en effet que le Conseil d’État soit le représentant d’une doctrine spécifique. S’il est vrai
28ctrine libérale de la séparation des pouvoirs, le Conseil d’État manque de toute espèce d’orientation politique (au bon sens du
29t à la politique de l’État. Tout au contraire, le Conseil suprême sera orienté vers la création du régime personnaliste. Il dev
30rmanente. De ce point de vue, on peut dire que le Conseil suprême sera la raison de l’État, qui ne possède par lui-même qu’une
31ste des institutions révolutionnaires. Comment le Conseil suprême sera-t-il en mesure de porter ces jugements globaux sur le fo
32stème, mais de montrer que les moyens d’action du Conseil suprême doivent être aussi souples, aussi directs et aussi variés que
33plication quasi-automatique d’un dogme rigide. Le Conseil suprême n’aura pas seulement pour mission de veiller à ce que la libe
34ibilité de principe de réclamer l’intervention du Conseil suprême en toute circonstance où il estimera que tels ou tels agissem
35tte réalité essentiellement dynamique que sera le Conseil suprême de la fédération O.N. Elles suffisent aussi, — l’expérience n
36ns l’état actuel des choses : 1. On nous dit : ce Conseil suprême, autorité purement spirituelle (au sens le plus actif du mot,
37 2. On nous fait aussi une objection inverse : le Conseil suprême deviendrait la suprême tyrannie, celle qui contraint les espr
38diqué leur raison d’être spirituelle. L’action du Conseil suprême ne sera pas unificatrice — et, en cela, elle se distingue abs
39que constitue pour nous l’autorité spirituelle du Conseil suprême. Toutes les constructions sociales « Ordre nouveau » reposent
40tifs centralisés. Or, l’existence concomitante du Conseil suprême et de l’État est la manifestation la plus pure et la plus dyn
41ntielle. C’est dire que la conception générale du Conseil suprême, telle que nous l’avons décrite dans ses grandes lignes, est
19 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
42i opposant toutes les raisons de la terre, et les conseils de tous nos arts de vivre, quand c’est la terre qui est méprisée, et
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
43i opposant toutes les raisons de la terre, et les conseils de tous nos arts de vivre, quand c’est la terre qui est méprisée, et
21 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Directeurs d’inconscience (11 avril 1939)
44donc, en qui croyez-vous ? De qui suivez-vous les conseils ? » La réponse étonnerait souvent celui-là même qui parviendrait à la
22 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
45onscience. C’est un citoyen de bon sens et de bon conseil, un solide paysan, les deux pieds sur la terre, et non pas un sectair
46 désir de recevoir une parole simple et forte, un conseil, une révélation. (Beaucoup nous ont laissé la relation de leur visite
47des envoyés chargés d’obtenir son appui : car son conseil est si puissant parmi les Suisses qu’on a coutume de s’adresser d’abo
48tés, et leur transmit dans une séance secrète les conseils de Nicolas. Miracle ? Ou résultat d’une combinaison particulièrement
49es mauvais bergers. Puis en 1524, il rappelle les conseils politiques de l’ermite, ses mises en garde répétées contre le service
50sent l’agacement de l’auteur à voir le nom et les conseils du Frère sans cesse revendiqués [p. 277] par les protestants au cours
51ucoup de verve et quelque grossièreté, les fameux conseils de Nicolas, qui se trouvent condamner toute la politique des cantons
23 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
52ens, il reçoit chaque jour des visites, donne des conseils d’une grande sagesse pratique et participe si bien à la vie de son pe
53l n’aura pas besoin de paraître en personne ; son conseil suffira, et son autorité, pour calmer les passions déchaînées. Le Sol
54t de ce que les réformés invoquent sans cesse les conseils de l’ermite dès qu’il s’agit des affaires publiques. Après tout, dit
55 Après tout, dit l’auteur, à quoi se résument ces conseils ? À ceci : « que chacun doit rester sur son fumier » ! Mais Nicolas n
56u’il fallait garder l’« ancienne foi » ! Voilà le conseil que les protestants devraient suivre ! Ce dernier argument ayant été
57 que Faber sert aujourd’hui… Si nous suivions les conseils du frère Claus, nous serions délivrés de ces valets qui, sous prétext
24 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
58mots se voient privés de tout moyen d’agir. Leurs conseils, leurs appels ne portent plus. Les hommes échangent des paroles en pl
59 ce n’est pas pour défendre des « fromages », des conseils d’administration, notre confort et nos hôtels. D’autres — on sait qui
25 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
60e cette espèce de suffisance moralisante, que ces conseils de fermeté ou ces protestations intempestives que nous prodiguons cha
26 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
61 le propager, et préparer par nos études, par nos conseils, par nos initiatives, par certaines prises de position peut-être, les
27 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
62ots, se voient privés de tout moyen d’agir. Leurs conseils, leurs appels ne portent plus. Les hommes échangent des paroles en pl
63ays, ce n’est pas pour défendre des fromages, des conseils d’administration, notre confort et nos hôtels. (D’autres — on sait qu
28 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
64que ces affaires soient débattues dans nos Grands Conseils, par des hommes qui parfois ignorent tout de la réalité de l’Église,
29 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
65tie moderne est spécialement tentée d’écouter ses conseils. Le pouvoir d’un régime fondé sur le grand nombre dépend des caprices
30 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
66n indigne serviteur… C’est Satan qui a soufflé le conseil de prudence. Car vouloir conserver ce bien, c’est le sûr moyen de le
67 voient tentés plus que les autres d’accepter les conseils de ce génial Souffleur. « C’est avec les beaux sentiments qu’on fait
68 en juger. Elle ravit au Démon le bénéfice de ses conseils intéressés. Elle nous donne la mesure absolue. Un écrivain, s’il est
31 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
69s, justement, trop dépourvus de prises pour qu’un conseil soit encore entendu. Mais voici la confiance indestructible qui remon
32 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
70ouent un rôle de premier plan dans les travaux du Conseil œcuménique. Toute leur tradition les prépare à ce rôle de fédérateurs
33 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
71au public… Eh bien ! pendant que j’y suis, un bon conseil : ne croyez pas que le grand public déteste autant que vous la nouvea
34 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
72de et leur soif de réponses à leurs questions, de conseils, d’idéaux catholiques — au sens étymologique du mot — de solutions « 
35 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
73 là, ce n’est pas pour défendre des fromages, des conseils d’administration, notre confort et nos hôtels. Les fascistes feraient
74u 12 avril, il assiste chaque jour aux séances du Conseil de Berne. Le 16, il est signalé comme absent. Le 18, on le confirme d
36 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
75e dynamisme révolutionnaire. 3. L’organisation du Conseil œcuménique se trouve être de fait la seule Internationale en formatio
37 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
76trémité, et tout espoir perdu, on sollicitait son conseil. Il prit la corde qui servait de ceinture à sa pauvre robe. Il en fit
38 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
77 la note que voici, en m’appliquant à écarter les conseils de pitié que me dictait mon cœur. Psychologie de Peter Schlemihl Pe
39 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
78trémité, et tout espoir perdu, on sollicitait son conseil. Il prit la corde qui servait de ceinture à sa pauvre robe. Il en fit
40 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
79au public… Eh bien ! pendant que j’y suis, un bon conseil : ne croyez pas que le grand public déteste autant que vous la nouvea
41 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
80 [p. 135] IV Conseil à un Français pour vivre en Amérique [p. 137] 1. Comment on entre en
42 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
81er la voix, partout l’on [p. 16] vous chuchote un conseil de prudence. Certes, le conformisme en soi n’est pas nouveau, même ch
43 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
82 traduit pas seulement dans le mode d’élection du Conseil des États, mais surtout, et d’une manière beaucoup plus efficace, dan
44 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
83oulons, au-dessus des États, de toute urgence, un Conseil politique de l’Europe. Nous voulons que ce Conseil soit contrôlé par
84onseil politique de l’Europe. Nous voulons que ce Conseil soit contrôlé par un Parlement de l’Europe. Nous voulons qu’un Consei
85 par un Parlement de l’Europe. Nous voulons qu’un Conseil économique entreprenne la mise en commun de nos ressources [p. 104] n
86science européenne. Par-dessus tout, dominant ces Conseils qui domineraient eux-mêmes les États, nous voulons instituer une Cour
87 xxe siècle. Et c’est pourquoi la hiérarchie des Conseils que nous proposons aboutit à la Cour suprême, c’est-à-dire à une inst
88ui parle ainsi devant douze anciens présidents du Conseil, soixante ministres et anciens ministres, deux cents députés aux Parl
45 1948, Suite neuchâteloise. III
89gulièrement, qu’une Cour suprême de Justice… » Le Conseil d’État saisi de l’administration ordinaire du gouvernement, a l’exerc
90u Prince… » Nulle ordonnance émanée de ce [p. 29] Conseil ne peut acquérir force de loi, avant d’avoir été soumise à l’examen d
91oir été soumise à l’examen d’un Comité composé du Conseil de Ville et des Députés de Vallengin… » La ville de Neuchâtel jouit d
92opres magistrats, divisés en un Grand et un Petit Conseil. Je ne vous occuperai point du détail des diverses subdivisions de ce
93 et dont les membres [p. 30] sont choisis dans le Conseil de Ville. Il est composé de deux Présidens de ce conseil, de quatre M
94 de Ville. Il est composé de deux Présidens de ce conseil, de quatre Maîtres-Bourgeois fournis par le petit Sénat, et du Banner
95ive semble résider « à la fois dans le Prince, le Conseil d’État, et la ville de Neuchâtel, conjointement considérés [p. 31]  ;
96  [p. 32] N’oublions pas que les Trois États, le Conseil d’État, le Grand Conseil, le Petit Conseil, les Quatre-Ministraux, le
97 que les Trois États, le Conseil d’État, le Grand Conseil, le Petit Conseil, les Quatre-Ministraux, les Maîtres-Bourgeois, le B
98ts, le Conseil d’État, le Grand Conseil, le Petit Conseil, les Quatre-Ministraux, les Maîtres-Bourgeois, le Banneret, le Chance
46 1948, Suite neuchâteloise. IV
99liques : lieutenant des Assises, membres du Petit Conseil, conseillers d’État, enfin Procureur général de la Principauté. Puis
100 acquise non sans luttes, mais sa fermeté dans le conseil ; son accueil aux idées nouvelles, mais ses convictions militantes ;
47 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
101voulons au-dessus des États, de toute urgence, un Conseil politique de l’Europe. Nous voulons que ce Conseil soit contrôlé par
102onseil politique de l’Europe. Nous voulons que ce Conseil soit contrôlé par un Parlement de l’Europe. Nous voulons qu’un Consei
103 par un Parlement de l’Europe. Nous voulons qu’un Conseil économique entreprenne la mise en commun de nos ressources naturelles
104science européenne. Par-dessus tout, dominant ces Conseils qui domineraient eux-mêmes les États, nous voulons instituer une Cour
105 xxe siècle. Et c’est pourquoi la hiérarchie des Conseils que nous proposons aboutit à la Cour suprême, c’est-à-dire à une inst
48 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
106 d’étudier la constitution d’un Parlement et d’un Conseil des ministres européens. Le 28 janvier 1949, la conférence aboutissai
107plénières eurent lieu dans la salle même du Grand Conseil fasciste, sur les murs de laquelle on avait substitué aux faisceaux d
108dépens, s’il y a lieu. [p. 83] C’est pourquoi le Conseil international du Mouvement européen, dans sa réunion de Bruxelles, a
109es experts, dans chacun de nos pays, se réduit au conseil classique : augmenter les exportations. L’homme de la rue s’étonne de
49 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
110unionistes nordiques et des ministres, malgré les conseils de lenteur, de sagesse, de prudence, etc., prodigués (en anglais géné
111de l’Europe tel qu’il existe. Certes. Mais, si le Conseil existe, n’est-ce point précisément parce que certains pionniers ont i
112élargi, devrait former la Chambre haute (Sénat ou Conseil d’États). La Commission permanente de vingt-huit membres, élue par ce
113ide d’une autorité politique supranationale, d’un Conseil économique et social, d’un passeport européen, d’un Centre européen d
50 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
114léances ou de revendications. Et je n’ai point de conseil à vous donner. Mais je vous écris au nom d’une centaine de milliers d
51 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
115léances ou de revendications. Et je n’ai point de conseils à vous donner. Mais je vous écris au nom d’une centaine de milliers d
52 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
116sans le curé, contre les tyranneaux, en dépit des conseils des réalistes, il édifiait, il réformait, il initiait, et malgré son
53 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
117st tellement évident qu’on l’oublie dans tous les conseils des nations ; et non point à l’idéalisme ignorant le concret des prob
54 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
118re en pleine formation : l’élargissement de notre Conseil, dès aujourd’hui, en est un signe, fort heureux d’ailleurs. Vous alle
119jourd’hui une formule neuve pour notre réunion du Conseil supérieur : les responsables de nos activités vont chacun présenter l
55 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
120ngtaine) sera proposé à bref délai aux membres du Conseil musical. Dès que ces derniers auront donné leur accord, [p. 11] des l
56 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
121ibre de la Suisse centrale, de bon sens et de bon conseil, les deux pieds sur la terre, et très pieux. Mais une secrète inquiét
122 des princes, des rois, du pape lui-même, car son conseil est devenu si puissant parmi les Suisses qu’on a coutume de s’adresse
123 presque fournissaient des représentants au Petit Conseil, qui, au-dessus du Grand Conseil des trois États, légiférait et nomma
124entants au Petit Conseil, qui, au-dessus du Grand Conseil des trois États, légiférait et nommait les magistrats. Les bourgeois
125on aux biens communaux, ils avaient voix au Grand Conseil, mais pratiquement la nouvelle noblesse contrôlait les destinées des
57 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
126un peu plus de 3000 communes. Chacune possède son conseil communal ou municipal (c’est quelquefois le peuple réuni en assemblée
127f et le judiciaire. L’exécutif généralement nommé Conseil d’État, est un collège de cinq à onze membres, élu par le peuple. Cha
128 et que nous retrouverons à l’échelon fédéral. Le Conseil d’État prépare les textes qui seront soumis au législatif, et fixe le
129lorsqu’ils sont acceptés. Le législatif, ou Grand Conseil, est élu par le peuple à la majorité absolue dans quelques cantons, o
130 semblable que se déroulent les débats des Grands Conseils. L’influence des mœurs politiques latines, l’éloquence, le sectarisme
131ent des Patriciats, dont la subtile hiérarchie de conseils fut considérablement simplifiée et aérée. Cette évolution intérieure
132Confédération, est composée de deux Chambres : le Conseil national, représentant le peuple, et le Conseil des États, mandataire
133e Conseil national, représentant le peuple, et le Conseil des États, mandataires des cantons. Ces deux conseils ont des pouvoir
134seil des États, mandataires des cantons. Ces deux conseils ont des pouvoirs égaux, et leur accord est indispensable pour l’accep
135 côté de leur Chambre des députés. En réalité, le Conseil des États n’est pas du tout l’équivalent du Conseil de la République
136nseil des États n’est pas du tout l’équivalent du Conseil de la République en France ou de la Chambre des Lords. Il ne ressembl
137 cantons. C’est tantôt le peuple, tantôt le Grand Conseil ou la Landsgemeinde qui les nomme. Le Conseil national est élu à rais
138and Conseil ou la Landsgemeinde qui les nomme. Le Conseil national est élu à raison d’un député par 22 000 habitants, chaque ca
139ue collectivement les attributions des membres du Conseil, lesquelles sont essentiellement administratives et exécutives. Le Co
140r les propositions qui lui sont adressées par les conseils ou par les cantons » (art. 102, § 4 de la Constitution). Mais si les
141 visites et coups de téléphone. La composition du Conseil n’est pas moins originale que sa fonction. Quatre facteurs entrent en
142 fédérale interdit de choisir plus d’un membre du Conseil dans le même canton, et la coutume veut que les cantons de Zurich, Be
143en ont point. Quelques tentatives pour élargir le Conseil à neuf membres, ou pour le faire élire par le peuple, ont été repouss
144composant le Tribunal fédéral n’ont pas, comme le Conseil d’État français ou la Cour Suprême des États-Unis, le droit d’examine
145c’est-à-dire des tendances décentralisatrices. Le Conseil des États, normalement, s’en fait l’organe. La lutte qu’il a entrepri
58 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
146Suisses se bornent à un échange insistant de bons conseils, d’avis moraux, de recettes d’hygiène, d’admonestations religieuses.
147ils, de maître en apprenti : il est fait de mille conseils et petites démonstrations. Ces dispositions psychologiques, naturelle
148iétés, causeries religieuses et scientifiques, ou conseils pratiques. Elle n’admet pas de publicité. La part du folklore, des ch
59 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
149le, sous la direction du pasteur assisté par un « conseil d’église ». Il en résulte que « l’Église suisse » comme telle n’exist
60 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
150 les « citadelles de la Réforme », de même que le Conseil œcuménique des Églises allait s’installer à Genève, la Suisse devenai
151la participation de la Suisse en tant qu’État aux conseils internationaux. C’est tout d’abord une vieille méfiance populaire, vo
61 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
152levons un signe heureux : 9 sur 10 des membres du Conseil de direction du CEC viennent de prendre part aux travaux du second Co
62 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
153ns le Trentin, il avait téléphoné au président du Conseil Scelba, l’adjurant « en pleurant », disent les journaux, de tout fair
63 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
154ère Croisade, mais nous avons le dollar gap et le Conseil de Sécurité. Il partit comme Abraham, « sans savoir où il allait », m
64 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
155De janvier au milieu de juin, dix-neuf comités et conseils se sont tenus à notre siège, groupant près de deux cents personnes ve
65 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
156sans le curé, contre les tyranneaux, en dépit des conseils des réalistes, il édifiait, il réformait, il initiait et, malgré son
66 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
157 le composent gardent toute leur souveraineté. Le Conseil est donc aussi faible que l’était la Diète helvétique avant 1848. Dés
67 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
158pe ? Quantité d’instituts nationaux — ministères, conseils de la recherche et fondations spécialisées — mais presque rien au pla
159’essor efficace de chaque initiative. Idée d’un Conseil européen de la recherche Comment guérir cette « maladie infantile de
160’années, tient en trois points : 1. Création d’un Conseil européen de la recherche et de l’aide à la culture. 2. Mise à la disp
161aide à la culture. 2. Mise à la disposition de ce Conseil des fonds jugés par lui nécessaires, — fonds qui seraient fournis par
162d’étude et d’exécution des tâches définies par le Conseil (recherches, informations, éducation, relations avec d’autres régions
163e, je me bornerai à quelques brèves remarques. Un Conseil européen de la recherche devrait grouper essentiellement des représen
164vous ont devancés. [p. 40] Un second avantage du Conseil que je propose serait d’éliminer l’amateurisme qui menace parfois de
165atout. [p. 41] Notes sur deux projets Pour un Conseil européen de la recherche Dans l’esprit de la proposition qu’on vient
166tez-vous l’utilité, ou la nécessité, de former un Conseil européen de la recherche ? Ce problème existe-t-il à vos yeux, et vou
167 déjà préoccupé ? 2. Ne pensez-vous pas qu’un tel Conseil se justifierait avant tout par sa volonté de maintenir un certain équ
168vous l’idée d’une « séparation des pouvoirs », le Conseil ayant pour fonction de déceler les besoins et de proposer des plans d
169echerches en s’inspirant des plans établis par le Conseil. 4. Pensez-vous qu’un tel Conseil, composé avec tous les soins requis
170 établis par le Conseil. 4. Pensez-vous qu’un tel Conseil, composé avec tous les soins requis, et comptant des savants et pense
171éalisation ? Et notamment : a) pensez-vous que le Conseil devrait être créé par les Communautés des Six déjà existantes, sur le
172oblème et de constituer le premier noyau d’un tel Conseil, quitte à le compléter ensuite par cooptations ? c) une fois formé, d
68 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
173 « 150 » milliards que lui opposa le président du Conseil, tient pour incontestable le chiffre de 362 milliards cité par M. Mon
69 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
174et au Parlement mais si ce dernier les refuse, le Conseil ne démissionne pas : il propose simplement des textes modifiés. En ca
70 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
175ère de quelques grands aînés, et parfois de leurs conseils. Ne manquaient en somme que les fonds, le siège, les hommes et l’expé
176ctobre par M. Salvador de Madariaga, président du Conseil de direction. Les 10 et 11 décembre a lieu la première réunion de la
177l européen d’éditeurs.   1957. Réorganisation des Conseils, fondus en un seul Conseil de direction, avec deux commissions (finan
1787. Réorganisation des Conseils, fondus en un seul Conseil de direction, avec deux commissions (finances et activités), et de la
179s. C’est dire que le moment est venu de former un Conseil des recherches européennes, reprenant d’une manière systématique l’un
71 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
180nce) et avec la participation de représentants du Conseil régional, de la Chambre italienne, de l’OECE, des partis politiques,
72 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
181nt toujours plus évident. L’idée de constituer un Conseil européen de la Recherche, que nous avons émise ici-même et dans d’aut
182ut de cette année, semble être dans l’air. Un tel Conseil serait le couronnement de la méthode que nous exposons — et pratiquon
73 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
183elle d’un Bossuet ou d’un Fénelon, pourvoyeuse de conseils politiques. Car il voit bien que l’on appelle « hardies ou téméraires
74 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
184C’est dire que le moment semble venu de former un Conseil des Recherches européennes, reprenant d’une manière systématique l’un
75 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
185 crise endocrine, le christianisme se contente de conseils moraux très sévères, et de conseils d’hygiène vagues ou aberrants. D’
186e contente de conseils moraux très sévères, et de conseils d’hygiène vagues ou aberrants. D’un côté, le rite et les sévices phys
76 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
187as de sens. On ne peut se retenir de penser qu’un conseil judicieux, quelques mots dits à temps à ce jeune homme élevé dans une
188e à un destin, et qui écarte par enchantement les conseils et les accidents qui eussent ouvert les yeux de sa victime consentant
77 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
189pas un manuel de morale et n’entend pas donner de conseils à qui que ce soit ? (Et encore moins, de permissions ! Celui qui en d
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
190ué à cet effet la grâce du Saint-Esprit, avec les conseils et l’accord des prélats, des princes, des grands, des nobles et de no
191ontre les autres ; qu’ils ne prêteront secours ni conseil à aucune conspiration contre l’un d’eux ; et qu’ils s’entraideront po
192oser autrement, l’Assemblée elle-même ait un seul conseil propre et spécial, qu’un seul président X en soit le père et la tête,
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
193 la garde d’un Conseil de l’Europe composé de six Conseils provinciaux et d’un Conseil Général. [p. 96] Les Conseils provinciau
194urope composé de six Conseils provinciaux et d’un Conseil Général. [p. 96] Les Conseils provinciaux auront leurs sièges à : Da
195provinciaux et d’un Conseil Général. [p. 96] Les Conseils provinciaux auront leurs sièges à : Danzig pour les royaumes du Nord-
196rance, l’Espagne, l’Angleterre et la Belgique. Le Conseil Général aura son siège dans une ville du centre de l’Europe, à désign
197ale de cette nouvelle configuration politique. Ce Conseil Général sera composé de représentants de chacun des gouvernements de
198nds États et de 2 pour les États plus petits. Ces Conseils recevront le pouvoir de trancher tout différend, tant entre un souver
199nt à réélire tous les trois ans. Les décisions du Conseil devront être considérées par tous les États comme exécutoires et défi
200comme exécutoires et définitives. À l’égard de ce Conseil la souveraineté des États ne sera qu’une souveraineté conditionnelle.
201bunaux : le tribunal des lettrés s’appellerait le Conseil de la lumière, le tribunal ecclésiastique le Consistoire et le tribun
202e tribunal politique la Cour de justice. § 13. Le Conseil de la lumière veillera à ce qu’il ne soit nécessaire, [p. 100] nulle
203oient instruits par Dieu. Ce qui veut dire que ce Conseil, en créant des occasions favorables, permettra à tous les hommes du m
204emagne, etc.) feront bien de se réunir en un seul Conseil de la lumière ; car c’est le Père éternel des lumières lui-même qui l
205 de la lumière… § 17. Et tous les consistoires ou conseils des anciens des Églises chrétiennes (comme il y en a chez les Romains
206ables. Cela prépare le citoyen au parlement et au conseil de l’intérieur, aux cours des princes et à la Diète générale à l’exté
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
207e à Lucerne. Leibniz commente : S’il existait un conseil permanent ou un Sénat créé par ce Concile, chargé de veiller aux inté
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
208s autres assez puissamment pour influer sur leurs conseils et diriger leurs démarches. Mais avant le quinzième [p. 149] siècle,
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
209ble que tous les chefs d’État ont perdu le don de conseil ; la raison humaine subit des éclipses, les institutions subissent de
210une prétendue « exclusion de la Russie » dont les conseils européens, non pas Staline, seraient responsables. Dostoïevski ne fer
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
211 de Confédération européenne. Devenu Président du Conseil en 1929, et parlant au nom de la France, il prononça le 5 septembre d
212(b) Ce but sera poursuivi au moyen des organes du Conseil, par l’examen des questions d’intérêt commun, par la conclusion d’acc
84 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
213 Parti et promulguées par le Soviet suprême et le Conseil des ministres de l’URSS. Quel que soit le degré de fédéralisme qui su
85 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
214 faveur du libéralisme de la Double Monarchie, un Conseil national [p. 24] polonais vient d’être fondé par un groupe de patriot
215nt mexicain et l’Église ; l’élection de J.H.R. au Conseil national socialiste de Pologne, bien qu’il ne soit pas membre du part
216l’a dépêché auprès du général, alors président du Conseil, pour essayer de prévenir une campagne militaire que la Pologne sembl
217t politique. Le général est redevenu président du Conseil en exil. Retinger sera désormais son conseiller le plus intime. L’avi
218s une vingtaine d’anciens et futurs présidents du Conseil, cinquante ministres, 250 parlementaires, des écrivains et philosophe
219u’il se trouvait être, en 1960, le seul membre du Conseil du CEC qui en eût fait partie dès l’origine, et n’eût jamais manqué u
220 devaient aboutir à la constitution d’un imposant Conseil de gouverneurs, couronné par la présidence du Prince Bernhard des Pay
221 Quelques semaines avant sa mort, lors du dernier Conseil du CEC auquel il prit part — le 24 mars 1960 —, ce fut lui encore qui
222! » Puis, se tournant vers les membres suisses du Conseil, il ajouta : « Vous ne voulez pas faire de politique internationale,
86 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
223civilisation. Un service religieux, une séance au conseil municipal, une heure de classe, les discussions autour d’une table de
224el. Les partis qui décident de la composition des conseils de la Cité se forment tout d’abord sur l’agora, sur le forum de la Ro
225te vie de la place qui se traduit dans la vie des conseils et parlements, caractéristiques de l’Europe. (La dernière image qui s
226ssance spirituelle des églises. Qu’il s’agisse du Conseil œcuménique groupant presque toutes les églises protestantes, anglican
227chaque année plus nettement. Au plan européen, le Conseil des communes d’Europe, l’Union des villes et des pouvoirs locaux, app
87 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
228prévoit — autant qu’on peut le reconstituer — des conseils provinciaux et un Conseil général de l’Europe, limitant la souveraine
229 le reconstituer — des conseils provinciaux et un Conseil général de l’Europe, limitant la souveraineté des États et garantissa
230nal supérieur aux États : celui des lettrés, ou « Conseil de la lumière », celui des ecclésiastiques ou « Consistoire », et cel
88 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
231au contraire son expérience fédéraliste, dans les conseils de Strasbourg et de Bruxelles, la Suisse pourrait montrer la voie d’u
89 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
232ous aussi. C’est à nous de faire valoir, dans les conseils qui élaborent l’Europe future, les avantages de la formule fédéralist
233r manque d’attention, et pour n’avoir pas cru aux conseils les plus simples. À une Suisse qui ne veut ou ne peut assumer ni son
90 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
234mpanella ou Amos Comenius, traçant le plan de son Conseil de la Lumière ; ou d’hommes qui méditaient sur la nécessité d’un lang
91 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
235panella ou d’Amos Comenius traçant le plan de son Conseil de la lumière ; ou d’hommes qui méditaient sur la nécessité d’un lang
92 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
236s « qualifiées », c’est la date d’entrée au Petit Conseil (ou Sénat) d’une ville ou d’un canton que l’on indique d’abord, en tê
237amais connu de cour, mais en revanche quantité de conseils exerçant le pouvoir réel dans des États de dimensions réduites. Rien
238e la commune, ils président aux assemblées et aux conseils, commandent les troupes locales et plus tard les régiments qu’ils lèv
239pe des familles dites « régnantes » ou « du Petit Conseil ». Cette oligarchie fournit les avoyers (chefs de la république), les
240ment compliqué de ce minuscule pays souverain, le Conseil d’État formait l’exécutif. Ses membres étaient choisis dans une vingt
241ence de noblesse autochtone, ou son exclusion des conseils, comme à Bâle, n’entraînèrent pas de différences fondamentales entre
242dispositions restrictives pour l’appartenance aux conseils, mêmes discriminations entre les citoyens (capables de faire partie d
243oyens (capables de faire partie du Sénat ou Petit Conseil), les bourgeois (admis au Grand Conseil) et les simples habitants (sa
244 ou Petit Conseil), les bourgeois (admis au Grand Conseil) et les simples habitants (sans droits politiques). Dans ces trois vi
245 est exclu sans retour du nombre des éligibles au Conseil souverain ». C’est sans doute à ces mesures contre la noblesse prises
93 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
246atholique à l’Académie de Calvin et l’ornement du Conseil représentatif genevois, avant de devenir ambassadeur et pair de Franc
247utre l’initiative, le référendum et l’élection du Conseil d’État par le peuple. Ces deux courants aboutissent à une révision gé
94 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
248munes (3200 il y a cent ans). Chacune possède son conseil communal ou municipal (c’est quelquefois le peuple réuni en assemblée
249trats. À Neuchâtel, par exemple, au lieu du Petit Conseil des patriciens, du Grand Conseil des bourgeois, des Quatre-Ministraux
250au lieu du Petit Conseil des patriciens, du Grand Conseil des bourgeois, des Quatre-Ministraux formés des présidents des deux C
251 Quatre-Ministraux formés des présidents des deux Conseils, des maîtres bourgeois et du banneret « gardien des libertés du peupl
252istes, des accords qu’il devra défendre devant un conseil vétilleux. Dans ses discours, il ne doit pas manquer d’exalter le gén
253pouvoirs habituels. L’exécutif généralement nommé Conseil d’État, est un collège de cinq à onze membres, élu par le peuple. Cha
254rons à l’échelon fédéral. Le législatif, ou Grand Conseil, est élu par le peuple à la majorité absolue dans quelques cantons, o
255 semblable que se déroulent les débats des Grands Conseils. L’influence des mœurs politiques latines, l’éloquence, le sectarisme
256 honorifique de Président de la Confédération. Le Conseil étudie des projets de loi et les présente au Parlement. Si un projet
257résente au Parlement. Si un projet est rejeté, le Conseil ne démissionne pas : il reprend la question, consulte beaucoup de mon
258Confédération, est composée de deux Chambres : le Conseil national, représentant le peuple, et le Conseil des États, représenta
259e Conseil national, représentant le peuple, et le Conseil des États, représentant les cantons. Ces deux conseils ont des pouvoi
260eil des États, représentant les cantons. Ces deux conseils ont des pouvoirs égaux. Leur accord est indispensable pour l’acceptat
261 côté de leur Chambre des Députés. En réalité, le Conseil des États n’est pas du tout l’équivalent de la Chambre Haute en Franc
262t le peuple, ou la Landsgemeinde, tantôt le Grand Conseil qui les nomme. Le Conseil national est élu à raison d’un député par 2
263meinde, tantôt le Grand Conseil qui les nomme. Le Conseil national est élu à raison d’un député par 28 000 habitants, chaque ca
264er dans leur comportement et leur composition. Le Conseil des États est beaucoup plus « à droite » que le national quant à la d
265alors que ces deux groupes sont de force égale au Conseil national). Il est extrêmement rare que l’on élise aux États un candid
266st sensiblement inférieure à celle des membres du Conseil des États, ce qui a valu à ce dernier le surnom familier de Stœckli :
267eur élection. Le mandat impératif est interdit au Conseil des États tout aussi bien qu’au national 65 . « L’autorité directoria
268ne définit que collectivement les attributions du Conseil, lesquelles sont essentiellement administratives et exécutives. Le Co
269r les propositions qui lui sont adressées par les conseils ou par les cantons » (art. 102, par. 4 de la Constitution). Mais si l
270 fédérale interdit de choisir plus d’un membre du Conseil dans le même canton, et la coutume veut que les cantons de Zurich, Be
271ique du pays. Quelques tentatives pour élargir le Conseil à neuf membres, ou pour le faire élire par le peuple, ont été repouss
272composant le Tribunal fédéral n’ont pas, comme le Conseil d’État français ou la Cour Suprême des États-Unis, le droit d’examine
273 représentants des partis politiques — surtout au Conseil national — sont souvent en même temps les mandataires des principaux
274s par les Chambres, par l’État fédéral, ou par le Conseil d’État d’un canton. Trois autres droits existent. Toute modification
275ction civique » mortelle d’ennui : énumération de Conseils, dont on apprend le nombre des membres mais dont on ne sait ni d’où i
95 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
276la partie est déjà jouée à ce stade. En effet, le Conseil des États reflète fidèlement les réactions des cantons, déjà connues.
277déjà connues. Et plus de la moitié des membres du Conseil national sont en fait les porte-parole des organisations professionne
96 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
278u 12 avril, il assiste chaque jour aux séances du Conseil de Berne. Le 16, on signale son absence. Le 18, on le confirme dans s
279es trains et dans les bureaux, dans les salles de conseils d’administration et dans les cafés, sur les billets de banque, les ti
280116 , et qui motiva trois navettes entre les deux Conseils du parlement : il s’agissait d’un objet culturel, on l’a deviné. Le c
281Suisses se bornent à un échange insistant de bons conseils, d’avis moraux, de recettes d’hygiène et d’admonestations religieuses
282ître d’atelier en apprenti : il est fait de mille conseils et d’exemples pratiques. Ces dispositions psychologiques, innées ou a
283le, sous la direction du pasteur assisté par un « conseil d’église ». Il en résulte que l’Église suisse comme telle n’existe gu
97 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
284nous aussi. C’est à nous de faire valoir dans les conseils qui élaborent l’Europe future les avantages de la formule fédéraliste
285r manque d’attention, et pour n’avoir pas cru aux conseils les plus simples. À une Suisse qui ne veut ou ne peut assumer ni son
98 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
286gués de l’United Europe Movement de Churchill, du Conseil français pour l’Europe unie (Dautry, Reynaud, Ramadier et André Siegf
287ui parle ainsi devant douze anciens présidents du Conseil, soixante ministres et anciens ministres, deux cents députés venus de
288 politique (d’inspiration unioniste) proposait un conseil extraordinaire pourvu d’un secrétariat permanent, et une assemblée dé
289droite continentale et le Labour) avaient eu leur Conseil de Strasbourg ; les économistes (libéraux et socialistes) allaient av
99 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
290terminablement avec la voix de sa conscience, les conseils du prêtre, ou simplement l’opinion des proches. La plupart de ceux qu
291alisée de l’ensemble des règles, prescriptions et conseils intéressant les conduites humaines et naguère désignées par le terme
292utes mes forces à bien tirer. Mais je suivais les conseils d’ordonnance, et tirais aussi mal que possible. Car je me trouvais em
293nes et aux implications, décisives à mon sens, du conseil en trois mots de ce jeune officier — « pensez au noir » —, elles ne d
294 le monde si elles cessaient de lui prodiguer des conseils ou des ordres au moins aussi contradictoires que ceux qu’édictent les
100 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
295 mondiale anime les Nations unies et l’Unesco, le Conseil œcuménique des Églises et Vatican II. Simultanément, mais en sens inv