1 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
1aire, la radio et le cinéma, la pénicilline et le DDT, le pétrole synthétique et le radar, la rationalisation du travail in
2 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
2t le cinéma, la vaccination, la pénicilline et le DDT, le pétrole synthétique et le radar, la rationalisation du travail in
3 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
3aire, la radio et le cinéma, la pénicilline et le DDT, le pétrole synthétique et le radar, la rationalisation du travail in
4 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
4ustriels de la Suisse : la crémaillère, la poudre DDT, le nescafé, la fermeture-éclair. Et ajoutons enfin que la proportion
5 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
5-éclair qui en est l’application miniaturisée, le DDT, le café soluble… La proportion des ingénieurs et des contremaîtres s
6 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
6 le cinéma ; la vaccination, la pénicilline et le DDT ; le pétrole synthétique et le radar ; la rationalisation du travail
7 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
7res, à nous Européens inventeurs des machines, du DDT et de la bombe atomique, nous avons à trouver comment réorienter tout
8ivré dans le même paquet que la technologie et le DDT ? » Deux réponses à cette objection : 1° C’est l’Europe qui a inventé
8 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
9ent du béton sur les campagnes, l’accumulation du DDT ou du mercure dans l’organisme humain, la pollution des eaux souterra
9 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
10nt fidèlement nos déchets, dont 100 000 tonnes de DDT par an. La mer peut en mourir assez vite. Or, les algues marines fabr
11ieuse, les maladies de la peau… Les 100 tonnes de DDT déversées annuellement dans les océans nous reviennent dans la chair
12en partie le bétail, que nous mangeons. Ainsi, le DDT s’installe dans l’organisme humain, dont il attaque le système nerveu
10 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
13scades de nuisances, voire de désastres. Ainsi du DDT employé contre la malaria. « À Ceylan, dans les années 50, la campagn
11 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Conclusions (été-automne 1984)
14 civilisation scientifico-technique. Je prends le DDT comme exemple typique de cette ambivalence de notre science. Au début
15 cette ambivalence de notre science. Au début, le DDT a sauvé des récoltes immenses auparavant dévastées par les insectes,