1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
1 très joli de crier merde pour Horace, Montaigne, Descartes, Schiller, Voltaire, etc., et tout ce qui leur correspond dans l’ordr
2niques évidences, ordre et désordre, principes de Descartes, mathématiques aux pinces de crabe, examens de conscience toujours ra
2 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
3Mais où les audaces souveraines d’un Racine, d’un Descartes ?) D’ailleurs, c’est bien simple, si vous persistez à dédaigner cette
3 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
4ai soudain monter dans un express. Pour guérir de Descartes, il n’est que d’aimer en voyage : l’on découvre bientôt que rien n’es
4 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
5e désirait de toute sa lâcheté. Mais l’exemple de Descartes est l’un des plus mauvais qui aient été donnés au monde moderne. « De
6s qui aient été donnés au monde moderne. « Depuis Descartes, ils ont tous cru, dit Kierkegaard, que si longtemps qu’ils pussent d
5 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
7gentes questions ; en face de philosophies qui de Descartes à Kant, ou de Hegel à Marx, ont cru pouvoir nous sauver de l’angoisse
6 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
8t d’ordonner ce corps-à-corps. 10. Le spirituel Descartes a détruit la personne, ou plutôt son lieu naturel, en séparant le cor
7 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
9ition son sens et sa portée. Je répugne à rendre Descartes responsable de tout le mal qu’ont répandu les cartésiens. Et je sais
10aut bien remonter à l’erreur initiale des clercs. Descartes revenant à Paris et visitant le Palais de l’Esprit ne manquerait pas
11e conforme à la religion de l’esprit. Mais ce que Descartes a voulu, c’est que l’esprit « clair et distinct » fût séparé absolume
12distinct » fût séparé absolument du corps. Ce que Descartes a proposé, ce que l’Église, pour son malheur, a pris en compte, c’est
13ale privilégiée — le pas est aisément franchi. Et Descartes n’y est pour rien. Il faudrait bien plutôt s’en prendre au régime des
14aticisme, d’autre part, à l’éthique bourgeoise. « Descartes descendu dans la rue » 30 vient consacrer l’utilitarisme borné en di
15nser dans la réalité lourde et « mal compassée » (Descartes). Et plus rien ne s’oppose alors aux spécialisations les plus artific
16es et vivantes, ces choses « mal compassées » que Descartes déjà méprisait… VI. Le geste de Pilate Lorsque Renan se résigne san
17ure et de la morale pratique, décret prononcé par Descartes en 1637 — aggravé par l’idéalisme romantique, exploité par l’élite bo
8 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
18: il y a là davantage qu’un symbole. La raison de Descartes, la logique de Condillac, l’utopie d’une mathématique sociale telle q
19ne passion aventureuse, comme c’était le cas chez Descartes ou chez les Encyclopédistes. La bourgeoisie étant devenue propriétair
9 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
20ris et discuté par beaucoup plus de personnes que Descartes n’en convainquit de son vivant. Cependant les journaux du soir tirent
10 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
21t non dans ses excès : « … vu que l’erreur, écrit Descartes 66 ne consiste qu’en ce qu’elle ne paraît pas telle ». Rien ne paraî
22permanence de toute sa lâcheté. Mais l’exemple de Descartes est l’un des plus mauvais qui aient été donnés au monde moderne. « De
23s qui aient été donnés au monde moderne. « Depuis Descartes, ils ont tous cru, dit Kierkegaard, que si longtemps qu’ils pussent d
24e le constat tout théorique — ou provisoire selon Descartes — de la séparation de l’esprit. J’entends que les effets de cette sép
11 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
25est brisée par cette raison qui brise la raison ; Descartes, dont la limpidité naît d’une ardente volonté d’expliquer et de justi
12 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
26monde qu’interprète l’Art poétique ne connaît pas Descartes le diviseur, ne connaît pas de localisation du spirituel, ne connaît
27e scission, ce n’est pas seulement cartésien ; et Descartes n’a fait que constater les effets antipoétiques d’un relâchement orig
13 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
28nous sommes arrivés, je n’ai lu que les Règles de Descartes, comme on ferait un mot croisé, pour tuer le temps avant un rendez-vo
29rrêter de penser, si l’on pouvait. C’est pourquoi Descartes ne voyait rien ni personne quand il se promenait. « Je vais me promen
30ttre à Guez de Balzac, 13 mai 1631). Ce n’est pas Descartes qui eût écrit ce Journal ! Mais nous, nous chercherons le salut de la
31 révolte, sans pour autant cesser d’y être pris). Descartes prétendait le fuir par ce biais de ne le point regarder. La vue d’un
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
32, l’analyse de la passion telle que la conduit un Descartes, sa réduction à des catégories psychologiques nettement distinctes, à
15 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
33’est pas jusqu’aux grandes philosophies modernes, Descartes et Kant, Hegel, Auguste Comte et Marx, qui n’aient été, à l’origine,
16 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
34monde qu’interprète l’Art poétique ne connaît pas Descartes le diviseur, ne connaît pas de localisation du spirituel, ne connaît
35e scission, ce n’est pas seulement cartésien ; et Descartes n’a fait qu’enregistrer les effets anti-poétiques d’un relâchement or
17 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
36ui. (Les grandes philosophies modernes, celles de Descartes et de Hegel, sont nées d’une controverse manifestement théologique à
18 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
37 l’imprécis et du non-résolu » ? Ou comme l’écrit Descartes lui-même, le monde des choses « mal compassées » ? L’application [p. 
38 le faire par un exemple. La méthode inventée par Descartes est donc devenue celle de la science. C’est elle dont usent nos physi
39us suivrais mieux si vous pouviez me montrer chez Descartes un exemple de ce recours aux formes du langage courant. L’auteur. Pr
40té générale de « commencer par le commencement ». Descartes qui vient d’assimiler sans sourciller la simplicité d’un objet avec l
19 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
41oyauté au parti le plus menaçant, comme autrefois Descartes en donnait à l’Église, afin de s’éviter, disent-ils, les pires ennuis
20 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
42; les députés de Goethe et de la littérature ; de Descartes et des philosophes ; d’Einstein et des savants ; de Rembrandt et des
21 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
43; les députés de Goethe et de la littérature ; de Descartes et des philosophes ; d’Einstein et des savants ; de Rembrandt et des
22 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
44 notre science occidentale, et la raison pourquoi Descartes estime qu’un athée ne pourrait pas faire de physique. Certes, beaucou
45de la science. Einstein confirmera l’intuition de Descartes, qui fut aussi celle de Newton et de Kepler.   c) Les vertus scienti
46’Aristote et de Démocrite ; Thomas aussi, et même Descartes cèdent à cette impulsion grecque qui veut à tout prix établir une for
23 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
47 notre science occidentale, et la raison pourquoi Descartes estime qu’un athée ne pourrait pas faire de physique. Certes, beaucou
48de la science. Einstein confirmera l’intuition de Descartes, qui fut aussi celle de Newton et de Kepler 58 . c) Les vertus scient
49’Aristote et de Démocrite ; Thomas aussi, et même Descartes cèdent à cette impulsion grecque qui veut à tout prix établir une for
24 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
50rétienne, puis de la philosophie rationnelle d’un Descartes et des spéculations mystiques de l’alchimie jusqu’aux débuts de la te
25 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
51e « D’Argenson » et Dawson, Madame de Staël entre Descartes et Vogüé, tandis que Fontenelle et Fénelon figurent sous F, « Saint-P
26 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
52isirs » (notons ce mot) ne conduit à la religion. Descartes, ayant bien séparé le corps et l’esprit, ne sait plus comment les rel
27 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
53 [p. 129] lequel était marié ? Héraclite, Platon, Descartes, Spinoza, Leibniz, Kant, Schopenhauer — ils ne le furent point ; bien
28 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
54uscité par l’esprit dans l’individu naturel. Pour Descartes, le vrai moi, c’est « l’âme », mais il s’agit d’une âme tout intellec
29 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
55ehors de cette mystification ; ils prétendent que Descartes et Leibniz, malgré tous leurs efforts, n’auraient jamais pu trouver a
30 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
56ent Augustin, Luther et Voltaire, Thomas d’Aquin, Descartes et Kant, les empereurs médiévaux et les rois « par la grâce de Dieu »
57de Giordano Bruno et de Galilée, pendant laquelle Descartes devait surveiller ses propos et même conserver certains de ses manusc
31 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
58ir rien que de n’être utile à personne » proclame Descartes. À « cette philosophie [p. 365] spéculative qu’on enseigne dans les é
59agore, la « decompositio » et « recompositio » de Descartes et la nature « reproduite » au sens littéral du mot par Claude Lorrai
32 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
60conséquences si ces « maîtres à penser » que sont Descartes, l’ancêtre véritable de la rationalisation, Bacon, le père de l’induc
33 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
61losophes, lequel était marié ? Héraclite, Platon, Descartes, Spinoza, Leibniz, Kant, Schopenhauer — ils ne le furent point ; bien
34 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
62uscité par l’esprit dans l’individu naturel. Pour Descartes, le vrai moi c’est « l’âme », mais il s’agit d’une âme tout intellect
35 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
63 s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963) w Descartes estimait qu’un athée ne pourrait pas faire de physique. Certes, beauc
64e ne peut pas faire de musique. Pas davantage que Descartes, Ansermet ne se fonde sur le dogme, sur la Bible et la Tradition, ni
36 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
65iences exactes, aux arts et à la théologie, ainsi Descartes dès 1625, puis Leibniz et son Ars Combinatoria. Mais surtout, et c’es
37 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
66iences exactes, aux arts et à la théologie, ainsi Descartes dès 1625, puis Leibniz et son Ars Combinatoria. Mais surtout, et c’es
38 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
67on les forces qui l’ont configurée. Un Mozart, un Descartes, un Kipling n’auraient jamais été décelés par quelque sondage d’opini
39 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
68on les forces qui l’ont configurée. Un Mozart, un Descartes, un Kipling n’auraient jamais été décelés par quelque sondage d’opini
40 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
69iences exactes, aux arts et à la théologie, ainsi Descartes dès 1625, puis Leibniz et son Ars Combinatoria. Mais cet Institut de
41 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
70 dignes d’être contemplées. » Il est frappant que Descartes ait écrit : « Un athée ne pourrait pas faire de physique. » (En effet
42 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
71nconcevable naïveté des érudits qui, prononçant « Descartes ! » comme on se signe, refusent de voir les réalités de l’inconscient
43 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
72l n’est que le reflet d’un processus physique, et Descartes le mécaniste, dont Marx procède de même que Ford et la grande industr
44 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
73uccès des départements, « mal compassés » eût dit Descartes, êtres abstraits mais décorés de jolis noms de rivières ou de montagn
45 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
74est brisée par cette raison qui brise la raison ; Descartes, dont la limpidité naît d’une ardente volonté d’expliquer et de justi
46 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
75 science moderne, mais pas du xviiie siècle : de Descartes. Car c’est bien lui qui a fait de l’homme un « doublet » de chair et
76 Dieu, lui-même, puisqu’il s’est incarné en elle. Descartes (évidemment pour cette raison) : « Celui qui ne croit pas en Dieu ne
47 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
77iences exactes, aux arts et à la théologie, ainsi Descartes dès 1625, puis Leibniz et son Arts Combinatoria. Mais cet Institut de
48 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
78jours de Francis Bacon, mais c’est bien plutôt de Descartes que procède cette évolution. Descartes a été le lieu de cette métamor
79 plutôt de Descartes que procède cette évolution. Descartes a été le lieu de cette métamorphose de la conscience européenne qui a
80chant des frontières — « mal compassées » eût dit Descartes — les carrés ne puissent plus être bien réguliers). L’idée générale e