1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
1ette mélodie descendue d’un balcon où chantait la Schumann ; sans avoir pu retrouver le nom de qui l’on a reconduit à sa villa,
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
2xième mouvement, au mouvement lent, du Quintette, Schumann a enclose et embaumée ». « Tristesse, par-delà la tristesse »… Un tel
3 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
3chirante et délicieuse comme les secondes voix de Schumann. Mais la crainte me prend qu’on aille chercher en ces remarques je ne
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
4ette mélodie descendue d’un balcon où chantait la Schumann ; sans avoir pu retrouver le nom de qui l’on a reconduit à sa villa,
5 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
5chirante et délicieuse comme les secondes voix de Schumann. Un mythe nouveau prend son essor au sein même de la catastrophe. Tou
6 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
6chirante et délicieuse comme les secondes voix de Schumann. Un mythe nouveau prend son essor au sein même de la catastrophe. Tou
7 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
7me qu’avec Stravinsky s’effacent Wagner, Berlioz, Schumann et Gluck, tandis qu’on redécouvre Vivaldi, Monteverdi, les Flamands.
8 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
8me qu’avec Strawinsky s’effacent Wagner, Berlioz, Schumann et Gluck, tandis qu’on redécouvre Vivaldi, Monteverdi, les Flamands.