1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
1ssance », pour quelques descriptions des prairies espagnoles pleines de simple grandeur, j’ai supporté mille fastidieux détails te
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
2contre, dans l’inévitable bar, le couple de juifs espagnols qui va l’entraîner avec son mauvais cœur, dans une aventure incertain
3 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
3 musique… » Barrès cherchait dans ses châteaux en Espagne lamentablement réalisés les témoignages de l’éthique de cet « illustr
4 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
4r Jean Cassou (novembre 1931) b Quelque chose d’espagnol dans la démarche ; un tour qui ferait penser aux conteurs de la fin d
5 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
5is états totalitaires — que menace de rejoindre l’Espagne. Laissons de côté les différences politiques que l’on pourrait marque
6phénomènes. En Russie, en Allemagne, à Rome et en Espagne, la distinction entre l’Église et l’État n’avait jamais été établie d
7sion. Dans un essai publié en 1928, et intitulé l’Espagne invertébrée, le grand écrivain espagnol Ortega y Gasset n’hésite pas
8intitulé l’Espagne invertébrée, le grand écrivain espagnol Ortega y Gasset n’hésite pas à comparer sous ce rapport l’Espagne et
9 Gasset n’hésite pas à comparer sous ce rapport l’Espagne et la Russie. « Fort différentes sur beaucoup de points, écrit-il, el
10x autres correspondant à l’Italie [p. 214] et à l’Espagne catholiques, alors qu’il n’en existe point qui se soit développée en
6 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
11socie lentement. La France doute de sa mission. L’Espagne est morte, et le spectacle de la vie politique en Amérique du Sud fai
7 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
12 du tout à l’Allemand. (Il n’en va pas de même en Espagne, mais c’est à cause des jésuites.) L’homme de gauche, en France, croi
8 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
13pucines, de pois de senteur, d’œillets, de pois d’Espagne, de glycines, de fleurs orangées et grenat, dont je ne sais pas les n
9 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
14gure. — Juillet. La rébellion militaire éclate en Espagne. Victorieuse au Maroc, elle est écrasée rapidement à Madrid, en Catal
15 en Catalogne, à Saint-Sébastien. Le gouvernement espagnol annonce qu’il est maître de la situation. Une semaine plus tard, il a
16lque chose d’intolérable. Non pas le massacre des Espagnols par les Espagnols, mais la non-victoire des fascistes ou des communis
17érable. Non pas le massacre des Espagnols par les Espagnols, mais la non-victoire des fascistes ou des communistes. L’abstention
18 Chiffre des volontaires enrôlés en France pour l’Espagne gouvernementale : novembre et décembre, 14 000 Français, 8000 étrange
19ntion au 1er janvier 1937 : la guerre continue en Espagne, les deux camps restent sur leurs positions. Troisième figure. — Fév
20déjà une « solution diplomatique » des affaires d’Espagne. Rideau. Dividendes. Monopole des pyrites d’Espagne. ⁂ Réflexions d’
21pagne. Rideau. Dividendes. Monopole des pyrites d’Espagne. ⁂ Réflexions d’un spectateur. — Duperie de la paix, de la paix à to
22ne politique qui se trouve jugée par l’aventure d’Espagne, mais toute une civilisation de maquignons. Leur paix ne vaut pas mie
23s pour Caballero, a totalement faussé le problème espagnol. Franco est national-socialiste, mais il est aussi clérical. Or c’est
24iolences passionnelles qu’a déchaînées le conflit espagnol ? Combats, sinon d’aveugles, du moins de borgnes. Et les Français se
25ontre le fascisme et contre le stalinisme, pour l’Espagne fédéraliste. Ce ne peut être encore de notre part qu’un vœu. Mais qui
10 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
26 avant contre les Soviets ! Haro sur les rouges d’Espagne ! Déclarez la guerre à Hitler ! Ils persécutent les Églises chrétienn
27sur l’Évangile ? Quand on me dit que les rouges d’Espagne brûlent les églises, je ne dis pas non : ils s’en vantent eux-mêmes.
28rquoi donc ces dictateurs iraient-ils protéger en Espagne une Église qu’ils attaquent chez eux ? Et quand on me dit, d’un autre
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
29 siècles, la poésie d’où qu’elle fût (hongroise, espagnole, portugaise, allemande, sicilienne, toscane, génoise, pisane, picarde
30échange continu. L’Andalousie touche aux royaumes espagnols, dont les souverains se mêlent à ceux du Languedoc et du Poitou. L’ép
31es soufis platonisants et manichéisants jusqu’à l’Espagne arabe, et passant par dessus les Pyrénées, trouve au Midi de la Franc
32eims au Nord et des confins de l’Italie jusqu’à l’Espagne, pour rayonner de là sur toute l’Europe. Dans le même temps, d’autres
33e traductions en syriaque, en arabe, en latin, en espagnol, etc. Au xviie siècle, La Fontaine la lira en français, dans une nou
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
34int de comparaison. On sait combien les mystiques espagnols ont coutume d’insister sur le récit de leurs souffrances. Plus la lum
35 5. La Rhétorique courtoise chez les mystiques espagnols Si maintenant nous parcourons les textes des grands mystiques espagno
36t nous parcourons les textes des grands mystiques espagnols, sainte Thérèse et saint Jean de la Croix au xvie siècle, nous y ret
37 les Exclamations et le Château intérieur. b) En Espagne, les auteurs de romans de chevalerie comme ceux des traités mystiques
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
38rables imitations, dont les Amadis portugais puis espagnols, puis français, nous offrent le meilleur exemple au xve et au xvie
39 bien vu, avec l’intention primitive. En 1554, en Espagne, paraît un livre de Hyeronimo de Sempere portant ce titre flamboyant 
40ment » des troubadours, l’endiosada des mystiques espagnols, la joy d’amor dans son délire dionysiaque. Il en jaillit perpétuelle
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
41aison de celles commises un peu plus tard par les Espagnols « chez lesquels peut-être un apport de sang non occidental, ou peut-ê
42indépendance des peuples : Français de 1792-1793, Espagnols de 1804-1814, Russes de 1812, Allemands de 1813, Europe de 1814, et c
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
43hœurs des anges autour du trône de Dieu. Le poète espagnol Juan Manuel l’appelle une espèce de sacrement, qu’il compare au Baptê
44 (disons à 95 %, comme l’alcool absolu). Le jeune Espagnol, avec ses candides yeux de fanatique et son indéniable maîtrise techn
16 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
45is états totalitaires — que menace de rejoindre l’Espagne. Laissons de côté les différences politiques que l’on pourrait marque
46phénomènes. En Russie, en Allemagne, à Rome et en Espagne, la distinction entre l’Église et l’État n’avait jamais été établie d
47sion. Dans un essai publié en 1928, et intitulé l’Espagne invertébrée, le grand écrivain espagnol Ortega y Gasset n’hésite pas
48intitulé l’Espagne invertébrée, le grand écrivain espagnol Ortega y Gasset n’hésite pas à comparer sous ce rapport l’Espagne et
49 Gasset n’hésite pas à comparer sous ce rapport l’Espagne et la Russie. « Fort différentes sur beaucoup de points, écrit-il, el
50e, et deux autres correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques, alors qu’il n’en existe point qui se doit développée en
17 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
51te » ou « de gauche » au lendemain de la guerre d’Espagne et du Pacte germano-russe ? Les Espagnols se sont entretués pendant t
52 guerre d’Espagne et du Pacte germano-russe ? Les Espagnols se sont entretués pendant trois ans, en toute sincérité et en tout hé
18 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
53lanche et monoclé. Le Diable, affirme un proverbe espagnol, n’est pas à craindre parce qu’il est si méchant, mais parce qu’il es
19 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
54te blanche et monoclé. Le Diable, dit un proverbe espagnol, n’est pas à craindre parce qu’il est si méchant, mais parce qu’il es
20 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
55le midi de la France, s’infiltre à grand’peine en Espagne, manque vingt fois de s’y perdre, et n’atteint finalement Lisbonne qu
56oin de les brûler. Nous roulons maintenant vers l’Espagne, à travers un pays de vignes dont le vin rouge sera bu par les Allema
57ù furent rassemblés les débris de l’armée rouge d’Espagne, — que c’est vieux, et ce n’était qu’un essai : mise au point de la p
58issance des armes et du maniement des passions. L’Espagne a fait les frais d’une expérience combinée dans ses moindres détails
59démocrates de gauche… J’écris ceci à la frontière espagnole, sous le regard peu rassurant de jeunes soldats qui représentent « l’
60il y a un an, Ortega y Gasset, le grand essayiste espagnol : « Je ne puis vous expliquer la guerre d’Espagne, car c’est une quer
61spagnol : « Je ne puis vous expliquer la guerre d’Espagne, car c’est une querelle de famille à quoi les étrangers ne peuvent [p
62lier ? L’Europe de demain, la voici : c’est cette Espagne amère, ce mutisme du peuple, ces regards méditants, désabusés et sans
63 une vingtaine d’heures. Curieuse obstination des Espagnols à dire que tout est impossible : qu’il n’y a plus de place dans l’avi
64ado, seul refuge, est fermé. Pourquoi parler de l’Espagne ? C’est un pays qui sait vous faire sentir qu’il n’a guère envie qu’o
65x, et sur la colère sourde de la population. Si l’Espagne entre en guerre demain, ce sera sans doute dans la seule intention de
66e ? A-t-il rêvé ? Serait-il déjà mort ? J’ai vu l’Espagne de cendre et d’esprit, incapable de retrouver son équilibre entre le
21 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
67tte et grands rires. ⁂ Société. — Pour être plus espagnole d’origine que n’est anglo-saxonne celle des États-Unis, la société d’
68nt calculée, qui reproduit parfois le grand style espagnol. D’où l’importance aussi des affaires de l’amour, — cette chose qui n
69inent américain du sud, puisque sud se dit sur en espagnol. Mais il évoque aussi la qualité super-américaine de ces pays, pourta
70eux routiers de la politique, qui les a perdus en Espagne, en Italie, en Allemagne, et en France. 2 novembre 1941, en rade de
71s textes en français et en anglais, des livres en espagnol et en allemand… Curieux. Suspect. Intolérable ! — Que faites-vous ? —
22 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
72de entier, exception faite de deux pays de langue espagnole, que nous appellerons secondaires. Et voici mon espoir, dans cette si
23 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
73 et une troisième correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques romaines, — alors qu’il n’en existe aucune qui se soit dé
74i ceci : en Russie, en Allemagne, en Italie et en Espagne, la distinction entre l’Église et l’État n’avait jamais été établie d
24 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
75chent mal et qui nous créent le plus d’ennuis ? L’Espagne et le Portugal, parce que ce sont des dictatures, et peu importe qu’e
25 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
76licy favorise officiellement les traductions de l’espagnol et du portugais. [p. 85] Et que les Scandinaves jouissent du préjugé
26 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
77dor, de style Renaissance, de style hollandais ou espagnol… Par contre, les cottages américains ont infiniment plus d’originalit
78chent mal et qui nous créent le plus d’ennuis ? L’Espagne et le Portugal, parce que ce sont des dictatures, et peu importe qu’e
27 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
79 des rois de France, de Prusse, d’Angleterre et d’Espagne, des États généraux de Hollande et des princes d’Orange, du royaume d
28 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
80rable à celui que les Français, les Italiens, les Espagnols ou les Irlandais éprouvent à l’endroit de leur patrie. La race, la re
29 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
81on par raison, [p. 4] du moins par consigne ; une Espagne qui refuse les droits de l’homme, tout en adhérant cyniquement à l’Un
30 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
82ique » comprendrait, selon les vœux du Kremlin, l’Espagne phalangiste, le Portugal corporatiste, la Yougoslavie « déviationnist
31 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
83me n’était pas celui que l’on croit, mais un juif espagnol converti, qui avait conçu l’idée d’obtenir du Mogol l’or nécessaire p
32 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
84ant qu’il fut le premier à faire venir des gens d’Espagne (quoique pas ceux qu’il eût fallu) pour fonder des colonies ou popula
85l précieux, il obtiendrait l’appui des souverains espagnols : en quoi il se trompait, car l’appui qu’il reçut fut accordé pour de
86 transforme ? Le produit brut de l’entreprise des Espagnols fut l’or, aussitôt lié à l’esclavage. Et pour ceux qui n’aiment pas l
33 1957, Preuves, articles (1951–1968). Pourquoi je suis Européen (octobre 1957)
87sonnel. Deux Français parleront aujourd’hui ; des Espagnols et des Italiens, des Allemands et des Scandinaves, des Anglais et des
34 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
88, ni l’Italie, ni la Hollande, ni la Suisse, ni l’Espagne, ni même la Grande‑Bretagne n’ont une capitale comparable à Paris pou
35 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pool européen d’éditeurs (février 1958)
89oupe de grands éditeurs d’Allemagne (Ullstein), d’Espagne (Aguado), de France (Plon) et de Grande-Bretagne (Weidenfeld & Ni
36 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
90ns de tous les pays membres de l’OECE. Le cas des Espagnols, Yougoslaves et Finlandais devrait être examiné à part. (Ils pourraie
37 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
91urtout, mais aussi en Angleterre, en Italie et en Espagne, rendrait un beau service à la cause de l’Europe. p. 26 ax. « He
38 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
92 nos langues (comme il va l’être prochainement en espagnol) ; et qu’une cohorte de chercheurs et d’érudits pourrait certes amend
39 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
93monde animé par ses œuvres — Diez del Corral, bon Espagnol, ne manque pas d’évoquer la grande ombre du Chevalier à la Triste Fig
94 de ce beau livre. N’est-il pas remarquable que l’Espagne, pays de la périphérie européenne, ait nourri dans ce siècle la plus
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
95 peu l’Italie et la vallée du Rhône, se répand en Espagne, dans le Languedoc et dans les Cévennes, atteint le plateau suisse où
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
96adociens, Ciliciens, Ioniens, Thraces, Gaulois et Espagnols : Tels sont les peuples de la lignée de Japhet, qui, du Mont Taurus
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.4. Cadmus ou la quête d’Europe
97puis en Italie, par la restreindre à la péninsule espagnole ? [p. 28] Encore certains des Anciens ne purent-ils jamais se résoud
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
98ge, l’Angleterre et les parties occidentales de l’Espagne jusqu’à l’endroit où commence la mer Méditerranée ; ensuite du côté m
99résente ainsi en l’honneur de Charles-Quint : « L’Espagne était la tête de cette femme ; le col, les provinces de Languedoc et
100 de la Vierge : une Vierge couronnée, pour tête l’Espagne, pour cœur la France, pour bras et mains la Grande-Bretagne et l’Ital
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
101uelques années plus tard, écrivant semble-t-il en Espagne. La bataille, selon lui, dura sept jours, au terme desquels « les Eur
102718 48 . Mais il y a cette chronique de l’anonyme espagnol, il y a ce mot Europenses qui suffit à lui seul pour que Poitiers mar
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
103ent composée de la Gaulle, de la Germanie et de l’Espagne, l’Italie s’y joignant plus tard. (L’Angleterre et la Scandinavie, no
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
104ative oc, d’autres oïl, d’autres si, à savoir les Espagnols, les Français et les Latins. Mais le signe évident que c’est d’un seu
105intestines et brûle en son propre feu. Les rois d’Espagne prennent les armes l’un contre l’autre… La Grèce laboure pour soi, mo
106 le roi de Castille ou d’autres rois et princes d’Espagne se joignaient à notre union, amitié et fraternité, ils aient eux-même
107sance du peuple chrétien, combien vaillante est l’Espagne, guerrière la France, populeuse la Germanie, forte la Bretagne, hardi
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
108t alliée aux Turcs contre le reste de l’Europe, l’Espagne a perdu la plupart de ses anciennes libertés communales et régionales
109cela même injuste. Si par exemple une guerre de l’Espagne contre la France était entreprise par des motifs justes, et qu’elle f
110lle fût sous d’autres rapports utile au royaume d’Espagne, mais que, toutefois, elle fût menée avec un préjudice plus grand et
111ommes de bien, si nos guerres sont au profit de l’Espagne, ou de la France, ou de l’Italie ou de l’Allemagne, ou plutôt pour la
112de Francisco Suarez (1548-1617). Le grand jésuite espagnol ne se contente pas d’exalter la communauté du genre humain, mais sugg
113anie n’étaient que républiques et principautés. L’Espagne offrait le même spectacle. Et si hormis les Romains, il en est peu hé
114es. Il en a été de même dans les Gaules et dans l’Espagne. Mais ce courage que les historiens n’ont pas célébré chez de simples
115a France entière n’obéit qu’à un seul monarque. L’Espagne également. L’Italie est divisée en peu d’États ; de sorte que les vil
116rcs ou des Maures, comme chez les Hongrois ou les Espagnols. L’Allemagne, pour ne rien dire de la Bohême, est divisée en une foul
117es mettent une frontière entre les Gaulois et les Espagnols ; mais ces mêmes monts ne peuvent partager la communauté chrétienne.
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
118cause bien vue par les princes. Ainsi l’humaniste espagnol Jean-Louis Vives (né à Valence en 1492, mort à Bruges en 1540, après
119s et militaires écrits en captivité, aux Pays-Bas espagnols, par le grand soldat huguenot François de La Noue, dit Bras-de-Fer (1
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
120ion, comme le Turc et le Persan, le François et l’Espagnol, le Chinois et le Tartare, le Chrestien et le Juif ou Mahometain ? Je
121s renommé qui se trouve au monde », puis le Roy d’Espagne. Le sixiesme lieu pourroit estre debatu entre les Roys de Perse, de
122r, j’ai reconnu que le Pape, l’Empereur, le roi d’Espagne, les archiducs, les princes ecclésiastiques d’Allemagne, et tous autr
123e obligés d’être toujours contraires à la faction espagnole et d’Autriche, et confirmer tout cela par l’alliance de vos communs e
124Bohême ; 6 monarchies héréditaires : la France, l’Espagne, l’Angleterre, le Danemark, la Suède et la Lombardie (c’est-à-dire la
125signer dans l’Ouest de l’Europe pour la France, l’Espagne, l’Angleterre et la Belgique. Le Conseil Général aura son siège dans
126ains : le Pape, l’Empereur, les rois de France, d’Espagne, d’Angleterre, du Danemark, de Suède et de Lombardie, d’autre part ce
127ins : ces différends seront tranchés par le roi d’Espagne et les cantons suisses. Le devoir d’alliance des huit souverains joue
128ette réorganisation de l’Europe : La souveraineté espagnole est limitée à la péninsule ibérique. Les [p. 97] autres royaumes héré
129inetés. Maintenant que l’Angleterre, la France, l’Espagne, l’Empire, etc., peuvent être estimés presque exactement, en considér
130que enverrait douze délégués ; la France, dix ; l’Espagne, dix ; l’Italie, huit ; l’Angleterre, six ; le Portugal, trois ; la S
131erains unis, ni plus, ni moins ; sçavoir, France, Espagne, Angleterre, Hollande, Savoye, Portugal, Bavière & Associez, Veni
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
132ccident, centrée sur la France, l’Angleterre et l’Espagne, et une Confédération d’Orient, centrée sur la Russie, l’Autriche et
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
133ser à l’Empereur de renoncer à la succession de l’Espagne, et des Indes. Les Puissances Maritimes et tant d’autres y ont perdu
134’Europe est la face admirable du monde : grave en Espagne, jolie en Angleterre, de bel air en France, fine en Italie, fraîche e
135x en leur language, mais jaloux et traîtres ; les Espagnols secrets, prudens, mais rodomonts et trop formalistes ; les Anglais co
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
136x, n’y ayant point de rapport entre les climats d’Espagne et d’Italie, et ceux de Norwège et de Suède. Mais, comme le climat y
137’y a plus aujourd’hui de Français, d’Allemands, d’Espagnols, d’Anglais même, quoiqu’on en dise ; il n’y a que des Européens. Tous
138ment liés par la loi. Un Français, un Anglais, un Espagnol, un Italien, un Russe, sont tous à peu près le même homme ; il sort d
139 écho à ces voix optimistes de la France, voici d’Espagne le message non moins « philosophique » d’un partisan de l’Europe fédé
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
140étendirent leurs conquêtes depuis l’Inde jusqu’en Espagne, languissaient dans l’indigence et dans l’obscurité, lorsque Mahomet
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
141e son plan) à la Paix de Bâle, que la Prusse et l’Espagne viennent de signer avec la République Française. L’essai revêt la for
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
142sses : les Princes Bourbons régnant en France, en Espagne, dans les deux Siciles ; et la Grande Bretagne avec les Provinces Uni
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
143de trente millions de Français, quinze millions d’Espagnols, quinze millions d’Italiens, trente millions d’Allemands : j’eusse vo
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
144 Française, Italienne, Germanique, Britannique et Espagnole, toujours solidaires depuis Charlemagne. — Paris 1850. Cependant, da
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
145semble. Mais qu’en sera-t-il de la France et de l’Espagne, ces aînées, ces modèles de l’État national fortement constitué et qu
146s principes mêmes de sa révolution ; tandis que l’Espagne ne voit dans ces principes étendus à l’Europe entière qu’une menace d
147’Europe continentale au milieu du xixe siècle, l’Espagne garde une position sans équivoque ; elle entend rester ce qu’elle fut
148de l’Europe » prononcé à la Chambre des Députés d’Espagne le 30 janvier 1850, il n’annonce pas, comme le fera Hugo, la paix qu’
149 n’allègue pas que la révolution a été vaincue en Espagne, vaincue en Italie, vaincue en France, vaincue en Hongrie ; non, mess
150domaine « romano-germanique » : Italie — France — Espagne d’un côté, Allemagne — Angleterre — Scandinavie de l’autre. César, pa
151un territoire relativement restreint. La Gaule, l’Espagne, l’Italie, avant leur absorption dans l’empire romain, étaient des en
152e pas. Les États-Unis et l’Angleterre, l’Amérique espagnole et l’Espagne parlent la même langue et ne forment pas une seule natio
153s-Unis et l’Angleterre, l’Amérique espagnole et l’Espagne parlent la même langue et ne forment pas une seule nation. Au contrai
154e, mais bien les ennemis les plus opiniâtres de l’Espagne : les Hollandais, l’Angleterre (la protestante et la catholique) et H
155 centrale ; beaucoup plus forte en Angleterre, en Espagne et en Corse, là grâce au flegme, ici grâce à la dureté des crânes — s
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
156grès, de la Science et de la Culture, répugne à l’Espagnol « suressentiel et quichottesque » que veut être Miguel de Unamuno (18
157et les mots sortir comme ils veulent. Nous autres Espagnols, dit-on, nous sommes des charlatans fantaisistes, qui farcissons de r
158péen ni moderne, ne t’ôte-t-il point ta qualité d’Espagnol ? » … Avant tout, et pour ce qui me concerne, je dois avouer que plus
159on que l’européanisation véritable et intime de l’Espagne, c’est-à-dire notre digestion de cette partie de l’esprit européen qu
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
160 les rois « par la grâce de Dieu » de France et d’Espagne, dans l’évolution commune d’un phénomène historique, dans l’allégeanc
161angile en français (il n’existe pas de traduction espagnole). » Pendant ce temps, le monachisme est entré en décadence ; la curie
162dès le xvie siècle) en France, en Angleterre, en Espagne, en Allemagne ; des laïcs, non le Pape, tentent de réformer l’Église
163igine chrétienne de leur foi, renvoyons-les à cet Espagnol qui, à la question : quelle est votre religion ? répondait : « Je sui
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
164ée à cette autre valeur qu’a toujours proclamée l’Espagne spirituelle, du Quichotte à Unamuno : la gratuité. L’Europe tient à
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
165ique, à l’emplacement de ce qui est aujourd’hui l’Espagne du sud et le Portugal. Le grec « populaire » dans lequel fut rédigé l
166énéral et sur Toynbee en particulier, l’historien espagnol Luis Diez del Corral a beaucoup à nous dire, et l’a bien dit, dans un
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
167royance que la France, l’Allemagne, l’Italie ou l’Espagne sont des réalités substantives, indépendantes. Et il en déduit ces c
168, Pétrone, Dante, Tristan Corbière, le mysticisme espagnol dans T. S. Eliot. Inépuisable est la richesse des interrelations poss
64 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
169apprentissage des réalités européennes. Exil en Espagne Cependant, ces activités d’agent politique privé ne sauraient plaire
17011 h. du matin.) — Il y a un train à 16 h. pour l’Espagne. — Très bien, je m’en irai à 16 h…. Je téléphonai à quelques amis pou
171lice. Il tente de lui expliquer, dans son mauvais espagnol, qu’il va voir un oncle malade dans un village voisin. L’agent lui je
172gne de poursuivre sa route, ajoutant en excellent espagnol : « Un pauvre chien comme toi ne peut pas nous faire de mal ». Quelqu
65 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
173’autres découvraient les rives du Continent, de l’Espagne au Caucase. Cadmus enfin, le plus fameux, s’en fut à Rhodes, puis en
66 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
174urelles assez bien définies : — Amérique latine (espagnole et portugaise) — Amérique du Nord (États-Unis et Canada) — Europe
67 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
175e de l’Europe autant que la France, la Pologne, l’Espagne, ou la Suisse. Mais nous sommes tous aux prises avec la politique de
68 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
176illeurs étrangers en Suisse (Italiens, Allemands, Espagnols, Grecs et Turcs). Ce n’est pas le Marché commun qui les amène. C’est
69 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
177nces et nations : rois de Prusse, d’Angleterre, d’Espagne et des Deux-Siciles, États généraux de Hollande, ducs de Savoie, empe
70 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
178 comtes du Saint-Empire et généraux en France, en Espagne, en Sardaigne ; à Schwyz, où toutes les grandes maisons à toits de fe
71 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
179ent pas à se lier à la Savoie, à la France ou à l’Espagne. Les succès alternés des deux partis, jamais définitifs, obligèrent à
72 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
180arable à celui que les Français, les Suédois, les Espagnols ou les Irlandais éprouvent à l’endroit de leur patrie. La race, la co
73 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
181e milliers d’Italiens, ces dizaines de milliers d’Espagnols, de Turcs et de Grecs posent des problèmes sans précédents aux entrep
74 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
182és. Elle rayonne en Bourgogne, en France, et de l’Espagne à la Bohême, et redescend vers l’Italie qu’elle enrichit de ses nombr
75 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
183iiie siècle, en passant par les grands religieux espagnols du xvie siècle : Las Casas, Vitoria, Suarez, dans l’élaboration d’un
76 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
184és. Elle rayonne en Bourgogne, en France, et de l’Espagne à la Bohême, et redescend vers l’Italie qu’elle enrichit de ses nombr
77 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
185, Pétrone, Dante, Tristan Corbière, le mysticisme espagnol dans T. S. Eliot. Inépuisable est la richesse des interrelations poss
78 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
186eut la contrôler — sera vite suivi par les rois d’Espagne et d’Angleterre, puis par les princes de l’Italie, de l’Europe de l’E
187n des deux autres grands États-nations anciens, l’Espagne et la Grande-Bretagne ; des petits pays du Centre et du Nord, Suisse,
188États-nations (Belgique, Italie, Grande-Bretagne, Espagne, canton de Berne, mais aussi France avec ses Bretons, ses Basques, se
79 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
189trangères, comme dans tous les pays de l’Est et l’Espagne, il y a totalitarisme caractérisé. En apparence, la situation ne para
80 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.3. Conclusions sur l’avenir et la liberté de la culture
190Pour terminer, une simple citation. Elle est d’un Espagnol, c’est dire qu’elle frappe une de ces notes d’éloquence à la fois sèc
81 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
191res. Elle rayonne en Bourgogne, en France, vers l’Espagne et vers la Bohème, et redescend en Italie qu’elle enrichit de ses nom
82 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
192n, d’Allemagne comme Albert le Grand, ou encore d’Espagne, ou des Flandres. Ce dialogue spontané dura pendant des siècles, jusq
193in la proximité géographique du Languedoc et de l’Espagne, alors physiquement occupée, civilisée, administrée (je n’ose pas dir
194ulturelles assez bien définies : Amérique latine (espagnole et portugaise) ; Amérique du Nord (États-Unis et Canada) ; Europe ; I
83 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
195lu — la plupart des nations occidentales, France, Espagne et Angleterre mises à part, datent du xixe et du début du xxe siècl
196Sud et du Mezzogiorno sont loin d’être résolus. L’Espagne a ses Basques et ses Catalans. La France enfin, type même du pays cen
84 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
197! Chypriotes, Chypriots ! Danoises, Danois ! Espagnoles, Espagnols ! Finnoises, Finlandais ! Françaises, Français ! Gra
198s, Chypriots ! Danoises, Danois ! Espagnoles, Espagnols ! Finnoises, Finlandais ! Françaises, Français ! Grandes-Breton
85 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
199romain germanique, mais celui-ci excluait toute l’Espagne, tous les Balkans, toute l’Europe de l’Est. La naissance de l’Europe
200ataille de Poitiers (732) dans l’œuvre d’un clerc espagnol : il qualifie d’europenses les vainqueurs de cette journée et répète
201ucoup plus large encore : comparez la France et l’Espagne, au début du xiiie siècle, à ce qu’elles sont aujourd’hui. En vérité
202de l’Alsace, etc. Or, les États-nations français, espagnol et anglais, qui insistent tant pour qu’on respecte leur « personnalit
203és. Elle rayonne en Bourgogne, en France, et de l’Espagne à la Bohême, et redescend vers l’Italie qu’elle enrichit de ses nombr
204, Pétrone, Dante, Tristan Corbière, le mysticisme espagnol dans T. S. Eliot. Inépuisable est la richesse des interrelations poss
205e, en Turquie, en Italie et en Allemagne, puis en Espagne. Les nationalismes et les racismes, dénoncés d’avance par Nietzsche,
206et l’Ibérie romaines, ou les quelques centaines d’Espagnols s’emparant de l’empire des Aztèques. Il s’agissait dans tous ces cas
86 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
207eut la contrôler — sera vite suivi par les rois d’Espagne et d’Angleterre, puis par les princes de l’Italie, de l’Europe de l’E
208n des deux autres grands États-nations anciens, l’Espagne et la Grande-Bretagne ; des petits pays du Centre et du Nord, Suisse,
87 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
209mptent pas, au regard des structures de l’État. L’espagnole et la russe se veulent hostiles à mort, et par quelles différences ce
88 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
210che-Orient pendant ses mois de captivité, puis en Espagne, aux cours d’Aragon ou de Castille, chez ses beaux-frères — que fréqu
211’en 1019, par exemple, vingt esclaves musulmans d’Espagne sont reçus par l’abbé, qui en retient deux à son service, et confie l
89 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
212roliens du Haut-Adige, aux Basques de France et d’Espagne, aux Slovènes de la vallée d’Udine, mais aussi aux Gallois, Bretons,
213ux côtés, dans la partie est, mais ni Français ni Espagnols. Quant aux Alpes : on y parle des deux côtés des dialectes italiens a
90 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
214exemple, la Catalogne (20 % de la population de l’Espagne) fournit 50 % des impôts de tout le pays et ne reçoit en retour que 1
215à enseigner que les Pyrénées séparent Français et Espagnols, alors qu’en réalité ces montagnes sont habitées sur les deux versant
91 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
216 œuvre aux USA, en Grande-Bretagne, en France, en Espagne et en URSS. Le peuple suisse, en 1957, vote sans histoires et presque
92 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
217minent encore : le romain de nation germanique, l’espagnol, le turc et le russe. Au xviie , l’État de dimensions moyennes triomp
218 l’homme fort en Italie, de l’ascète astucieux en Espagne, de la bonne moyenne-pas-gênante en Suisse, de l’Ours en URSS. Mais c
219io qui sera plus tard celui de la guerre civile d’Espagne, puis des guerres de Corée, du Viêt Nam et du Proche-Orient. (Grandes
93 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
220 siècle les États généraux en France, les fueros espagnols, le Parlement anglais, les diètes germaniques, les États néerlandais,
94 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
221me que les Basques et les Catalans de France et d’Espagne ne sont pas séparés mais reliés par les Pyrénées, comme bien d’autres
95 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
222n’en va pas autrement de la Grande-Bretagne, de l’Espagne, de la République fédérale et de l’Italie. Devant l’impossibilité d’a
223. — « Hé quoi ! Il n’y aurait plus de France ni d’Espagne, d’Autriche ni de Royaume-Uni ? Désastre pur, et proprement inconceva
224ache ibérique auraient à perdre si la France et l’Espagne se voyaient divisées chacune en une dizaine de Régions linguistiques
96 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
225le pape demande au dictateur de l’hypercatholique Espagne la grâce des autonomistes basques jugés à Burgos, et quand le PC fran
226mptent pas, au regard des structures de l’État. L’espagnole et la russe se veulent hostiles à mort, et par quelles différences ce
227se prononcent en Grande-Bretagne (devolution), en Espagne, en France même (c’est à quoi nous en sommes en 1977), peut-être en U
228 et je pense à la plupart des régions françaises, espagnoles ou britanniques — rien ne les empêchera de le faire, c’est l’évidence
97 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
229 par une dictature civile ou militaire (Portugal, Espagne, Grèce il y a quelques années encore) ne saurait faire partie de l’Eu
230nche, aussitôt renversées les dictatures grecque, espagnole et portugaise, ces trois pays sont acceptés comme candidats à la Comm
98 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
231vingtaine de régions dotées de pouvoirs réels. En Espagne, série noire d’attentats dans le pays Basque, pression croissante du
232 actuellement, non seulement contre la démocratie espagnole, mais contre le régionalisme en soi, contre l’esprit fédéraliste, con
233omunidades Autonomas définies par la Constitution espagnole : à l’exception de la Catalogne et de l’Euzkadi, elles ne corresponde
234itaires (successivement, la Grèce, le Portugal, l’Espagne, ont liquidé leur dictature sans drames sanglants) et par l’affirmati
235 l’autonomie des Régions, notamment en Italie, en Espagne, en Grande-Bretagne et en Belgique. (Voir Annexe 3.) Cette évolution
99 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Annexes
236unauté civique plus qu’ethnique. L’évolution de l’Espagne vers la régionalisation, au lendemain de la restauration de la monarc
237eptiques et des réalistes du reste de l’Europe, l’Espagne a restitué en fait et en droit l’autonomie au gouvernement de la Cata
238tionalités et des régions qui composent la nation espagnole », mais déclare à l’article 137 que « l’État se compose de communes,