1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
1ré de dire qu’en publiant ce recueil d’essais, M. Fernandez a donné la première œuvre importante du mouvement de construction et
2e, puis de les situer dans l’univers humain ». M. Fernandez a tout le talent qu’il faut pour lui faire acquérir droit de cité. Vo
3odernes. Et à ce propos, il faut souhaiter que M. Fernandez aborde par ce biais l’œuvre de Gide, qui plus qu’aucune autre me para
4directe entre l’œuvre et le moi, comme le fait M. Fernandez dans un essai sur l’Autobiographie [p. 125] et le Roman, dont pour m
5ettre plusieurs thèses beaucoup trop absolues. M. Fernandez tente de prouver par exemple que l’œuvre d’art ne peut être un moyen
6et sa théorie des « intermittences du cœur » dont Fernandez donne une critique décisive. Et c’est justement par opposition à la c
7la plupart de ces essais : l’esthétique du roman. Fernandez en formule une théorie assez proche du cubisme littéraire, et qu’il s
8ertaine mesure, au genre de critique pratiqué par Fernandez. Périlleuse situation que la sienne, en effet, où l’on court le doubl
9 trop philosophe aux littérateurs. Il manque à M. Fernandez un certain recul par rapport à ses idées, on le sent un peu gauche en
10 politiques de Drieu la Rochelle, les Messages de Fernandez sont les premières contributions à l’établissement d’une éthique adap
2 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
11les Débats, ces jours derniers, les écrits de MM. Fernandez 2 et Guéhenno. Si intéressants et précis que soit l’un dans le détai
3 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
12e. Qu’il me suffise de rappeler les écrits de MM. Fernandez 34 et Guehenno. Si intéressant et précis que soit l’un dans le détai