1 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
1l’origine de l’amour de l’humanité, il y a, comme Fichte l’avait vu, une haine des hommes ; bien plus : une révolte contre Die
2 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
2. S’agit-il d’un impérialisme du moi pur, tel que Fichte l’a follement rêvé ? Si c’est le cas, je reste bien tranquille. Ce « 
3 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
3e de la dialectique de Boehme à la philosophie de Fichte et de Hegel, d’où sont effectivement sortis un certain nationalisme e
4 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
4ue, à l’ambition prométhéenne, à l’idéalisme d’un Fichte. Et c’est pourquoi je ne me tiendrai pas quitte que je n’aie repris u
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
5le « côté nocturne » (Nachtseite) de l’existence. Fichte lui-même donne la définition de l’amour-par-essence-impossible, le vr
6re dans son goût du sublime, ce vide dont parlait Fichte, cet appel insatiable à l’inconnu, à l’Inconnue qui pourrait seule le
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
7. Et les philosophies d’essence passionnelle d’un Fichte et d’un Hegel, par exemple, furent les premiers appuis du nationalism
7 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
8. S’agit-il d’un impérialisme du moi pur, tel que Fichte l’a follement [p. 101] rêvé ? Si c’est le cas, je reste bien tranquil
8 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
9 les philosophes du Romantisme allemand, Hegel et Fichte, puis chanté par les poètes « nationaux » du xixe siècle, ne pouvait
9 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
10Le sacré national, ce culte jacobin dont Hegel et Fichte dirent le dogme après coup, fait de la Capitale un centre universel.
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
11 Mais il ne croit pas davantage à la solution que Fichte vient de proposer l’année même : la transformation de nos États en au
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
12la liberté populaire conquises par la Révolution. Fichte n’abandonnera jamais cet idéal. Mais les voies théoriques qu’il propo
13apportera la liberté à la pointe des baïonnettes, Fichte veut l’instaurer par la contrainte de l’État national autarcique. Par
14 Partant de l’idée de société des peuples libres, Fichte constate d’abord que l’expansion coloniale est le grand péché de l’Eu
15ste de l’homme naturellement bon, correspond chez Fichte l’utopie de l’État naturellement raisonnable. Il n’y a plus qu’à tire
16 exactement inverse de celui du Marché commun que Fichte se fait l’avocat : Toute la monnaie mondiale se trouvant dans les ma
17ophie pré-romantique, il faut avouer que celle de Fichte, pour délirante qu’elle nous paraisse, se trouve avoir le mieux corre
18re. Et cependant, il serait injuste de considérer Fichte sous le seul aspect d’un précurseur de l’Anti-Europe des nationalisme
19monades politiques, succédera donc un jour, selon Fichte, l’expansion triomphale de la culture européenne, portée par la Scien
20» aura coûté plus cher à l’Europe et au monde que Fichte ne pouvait l’imaginer : ne fût-ce que par la collusion de la science
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
21tier en l’« État commercial fermé » que réclamait Fichte ! Mais c’est en réalité l’imagination de l’Humanité unie et de l’Euro
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
22x vues profondes, systématiques et mondiales à la Fichte, les deux Schlegel, Hegel et Schelling. Mme de Staël servira de trait
23t, manifeste du libéralisme politique, où mourait Fichte, théoricien du nationalisme autarcique, où Napoléon partait pour Sain
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
24er, Adam Müller, Clemens Brentano… Presque seuls, Fichte et Hegel restent à la fois protestants et tournés vers l’avenir du si
25tème » porte la même date que « l’État fermé » de Fichte et l’essai sur l’Europe de Gentz. Ami de Novalis dans sa jeunesse et
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
26nalités » qu’il considère, un peu à la manière de Fichte, comme une étape indispensable de l’évolution historique : Tous les
16 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
27es disciples de Rousseau, puis Herder, Bentham et Fichte avaient dénoncé l’expansion coloniale comme un péché mortel de l’Euro
17 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
28valeurs européennes : Voltaire, Rousseau, Herder, Fichte, Bentham. À l’encontre de Hegel, qui tenait l’Europe pour « la vraie
18 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
29r ici tous les philosophes romantiques allemands, Fichte, Schelling, Baader, Görres, les frères Schlegel, dont l’européocentri