1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1s des premiers couvents de femmes, de l’abbaye de Fontevrault si proche du premier troubadour — c’est le comte Guillaume de Poitier
2 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
2irconstances de sa biographie liées à l’abbaye de Fontevrault, c’est-à-dire à la longue rivalité du comte-duc et du moine Robert d’
3tre-temps, Robert d’Arbrissel a fondé l’abbaye de Fontevrault. Le duel commence. Qui est Robert d’Arbrissel ? Né vers 1050 à l’Arbr
4 — à la Vierge. L’ensemble va devenir l’abbaye de Fontevrault, formée d’un grand couvent de femmes jouxtant trois autres maisons d’
5le magnétisme qui émane de son fondateur attire à Fontevrault « les plus célèbres beautés de l’époque », parmi lesquelles la reine
6 moine, renient Guillaume, et prennent le voile à Fontevrault. Guillaume IX ne semble pas avoir pris au sérieux l’œuvre de réforma
7ume fut vivement impressionné par le mouvement de Fontevrault et par les succès éclatants qu’il remportait dans son voisinage imméd
8nasteriola, imitant les « cabanes » des débuts de Fontevrault, et il y loge des courtisanes aussi peu « relevées » que possible, in
9tique et la soumission à la domina que propageait Fontevrault ? » Tout d’un coup, c’est l’efflorescence lyrique, dans les formes du
10e religiosité toujours plus exaltée qu’entretient Fontevrault — les formes de l’hymne ambrosien, de la séquence et du conduit. Il m