1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1e nous en rendre un peu plus esclaves. Car depuis Freud — dont ils se réclament imprudemment, — on sait ce que c’est que la «
2 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
2aire d’ailes. Allait-on s’émerveiller ? Mais déjà Freud expliquait le monstre, les chaires le dénonçaient, et les précieuses
3 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
3 Nizan est de ces gens, si nombreux aujourd’hui, (Freud, etc.), qui croient que le pire est toujours le plus vrai ; que la pr
4 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
4isément de Kassner qu’il réfute ses adversaires — Freud en particulier, dans Christ et l’âme du monde — mais bien plutôt qu’à
5 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
5fit à nous mener à ce trouble gâchis intérieur où Freud naguère porta l’impitoyable lumière de l’observation scientifique. Re
6 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
6que leur psychologie réductive, perfectionnée par Freud, n’est pas une manifestation de ressentiment religieux ? Et leur épis
7 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
7e démission du cogito. La même castration, dirait Freud. Allons, allons, reprenons-nous ! Pour moi, je suis bien décidé, doré
8 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
8chée à l’étude des rêves : qu’il suffise de citer Freud et Jung et, d’autre part, l’école surréaliste. Une vague de rêves s’e
9nt fort nouvelles lorsque se vulgarisa l’œuvre de Freud. M. Béguin, d’ailleurs, prend ses distances vis-à-vis de la psychanal
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
10ce de haine de l’aimé. Wagner l’a vue, bien avant Freud et les modernes psychologues. « Élu par moi, perdu par moi ! » chanta
10 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
11uisse « ramener » à l’instinct de mort décrit par Freud et par les plus récents biologistes. Mais on ne voit pas que tout cec
12corporel. Mais il y a plus, nous le savons depuis Freud : le « type de femme » que chaque homme porte dans son cœur et qu’il
13e veux parler du surréalisme et de l’influence de Freud sur ce mouvement. Supposons l’historien futur de notre civilisation d
14 la source des textes connus. (Il semble bien que Freud ait été avant tout un savant ; qu’il ait soutenu une théorie de la li
15e les initiateurs du mouvement surréaliste ont lu Freud et l’ont vénéré ; nous savons que, sans lui, leurs théories et leur l
16r initiale sur la portée exacte de la doctrine de Freud (déterministe-positiviste) qu’ils ont pu en tirer les éléments de leu
17 que quelques-uns des chefs de cette école lisent Freud : les disciples se sont bornés à imiter la rhétorique des maîtres… (A
18informations sur la nature exacte des théories de Freud, loin de fournir aux savants futurs les apaisements qu’ils seront en
19 et la poésie courtoise des Arabes ; influence de Freud sur l’école surréaliste.) Les polémiques parfois fort vives provoquée
20age sacré (Appendice 7). 2. Œdipe et les dieux. — Freud désigne du nom d’Œdipe le complexe composé dans l’inconscient par l’a
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
21té de « ramener » la mystique, et cela bien avant Freud et son école. Voici donc le dilemme que pose l’amour-passion : si l’o
22e psychologue matérialiste (cela va de Voltaire à Freud) conclut avec une bizarre assurance, et sur la foi du seul langage, q
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
23rme de mortification morose — d’autopunition dira Freud — qui se trouve la mieux adaptée au tempérament romantique. Mais cett
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
24écessaire par exemple de recourir aux théories de Freud pour constater que l’instinct de guerre et l’érotisme sont fondamenta
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
25ception des amours d’Yseult et de Tristan »… 6. Freud et les surréalistes Sur les relations entre Freud et les surréalistes
26Freud et les surréalistes Sur les relations entre Freud et les surréalistes, voir dans Les Pas perdus d’André Breton la relat
27on la relation de sa courte et décevante visite à Freud (Vienne, 1921), puis dans le Manifeste du Surréalisme, 1924, et Les V
28 rêve, sa nécessaire revalorisation à la suite de Freud, mais aussi les limites de l’interprétation freudienne ; d’autre part
29on freudienne ; d’autre part, les déclarations de Freud sur un mouvement littéraire qu’il jugeait aussi sévèrement que C. G. 
30llet 1938, qui relate la visite de Salvador Dali, Freud écrit : Jusqu’alors, j’étais tenté de tenir les surréalistes, qui ap
31lossowski oppose cette opinion de Sade à celle de Freud, qui voit une antithèse entre l’instinct de mort et Éros. L’analyse d
15 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
32ard le poète Jean-Paul, insistent sur un fait que Freud utilisera jusqu’à l’abus : c’est que l’esprit abandonné au rêve s’exp
33ce en évite le souvenir (ou le refoule comme dira Freud) de telle manière que la cause secrète de sa douleur en vient à se co
16 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
34qui n’est autre que l’instinct de la mort tel que Freud l’a analysé. — À une époque où le statut du mariage se modifie profo
17 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
35préférons ne pas insister. Nous refoulons, dirait Freud. Cette fuite et ce mensonge inconscients, nous rendent incapables de
18 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
36ont souffre encore la bourgeoisie. Au point qu’un Freud a cru pouvoir « tout expliquer » par les censures et refoulements de
19 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
37dont souffre toute la bourgeoisie. Au point qu’un Freud a cru pouvoir « tout expliquer » par les censures et refoulements de
20 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
38férons ne pas insister. Nous « refoulons » dirait Freud. Cette fuite et ce mensonge inconscients, nous rendent incapables de
21 1944, Les Personnes du drame. Introduction
39mplement une traduction en bon français de ce que Freud appelle le « surmoi » ? A-t-elle jamais existé dans l’histoire ? Un h
22 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
40ard le poète Jean-Paul, insistent sur un fait que Freud sera le premier à mettre en pleine valeur : c’est que l’esprit abando
41ce en évite le souvenir (ou le refoule comme dira Freud), de telle manière que la cause secrète de sa douleur en vient à se c
23 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
42sses d’antan. La plupart sont trotskistes, ont lu Freud, ou en parlent. À lire les revues ou little mags où ils écrivent, à l
24 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
43qui l’embarrassait. Aux entr’actes, on parlait de Freud. La musique m’ennuyait, indéfinie. (Plus tard, j’ai lu le livre, qui
44onner des descriptions utiles. Je retiens donc de Freud cette constatation : « Celui qui, dans un domaine quelconque, est con
25 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
45hair, c’est la mort. Saint Paul l’a vu bien avant Freud, et mieux. Il entendait par « chair » le tout de l’homme, intelligenc
26 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
46nie, dans l’Arizona, à New York — où l’on discute Freud ou Trotski, Auden, Eliot, André Breton, et l’existentialisme parisien
27 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
47 amis à elle. On ne fesse plus les enfants depuis Freud. Très peu de parents ont lu Freud, mais presque tous parlent couramme
48 enfants depuis Freud. Très peu de parents ont lu Freud, mais presque tous parlent couramment de complexes. Les Européens qui
28 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
49 Et la psychologie de l’inconscient inaugurée par Freud et développée par Jung, rejoint l’expérience des yogins, dérivée d’un
29 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
50sexe, d’où le choc révélateur produit par Marx et Freud), la passion qui est toujours antisociale reçoit cependant de la soci
51nales. Il n’offre pas de support sérieux à ce que Freud [p. 18] a nommé un jour l’élan mortel, secret de l’amour tristanien.
30 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
52isément de Kassner qu’il réfute ses adversaires — Freud en particulier, dans Christ et l’Âme du monde — mais bien plutôt qu’à
53e un rôle aussi fondamental que la libido chez un Freud, pourrait bien être pour Kassner d’abord la seule forme possible de l
31 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Note liminaire
54lèmes ou de souffrir seulement qu’on les observe. Freud a décelé quelques-uns des motifs d’une pareille résistance à la lucid
55mme occidental, ni de l’homme en général. Marx et Freud partageaient malgré tout avec la société qu’ils attaquaient un systèm
32 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
56ujet des complexes et des archétypes dont parlent Freud, Adler et Jung. Ce ne sont pas des Idées platoniciennes éternellement
57x (comme dans le cas des complexes, selon [p. 25] Freud) qu’à la nature même de l’âme, dont le symbole lyrique est le langage
33 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
58où l’effet de révélation que produisit l’œuvre de Freud, l’impression qu’elle « expliquait tout », parce qu’elle expliquait c
59e répression et de censure. Les abus dénoncés par Freud nous ont rendus méfiants quant à l’usage des disciplines éducatives é
34 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
60vec les œuvres, apparues depuis cinquante ans, de Freud et des écoles [p. 39] qui en dérivent, de Proust et de Joyce, de D. H
35 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — h. Pour une mythanalyse de la culture
61t ignorés. Méthode exactement inverse de celle de Freud, mais qui lui est par là-même comparable. 2° Apprendre à lire en fili
36 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
62sexe, d’où le choc révélateur produit par Marx et Freud), la passion qui est toujours anti-sociale reçoit cependant de la soc
63nales. Il n’offre pas de support sérieux à ce que Freud a nommé un jour l’élan mortel, secret de l’amour tristanien. Et l’abs
37 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
64isément de Kassner qu’il réfute ses adversaires — Freud en particulier, dans Christ et l’Âme du monde — mais bien plutôt qu’à
65e un rôle aussi fondamental que la libido chez un Freud, pourrait bien être pour Kassner d’abord la seule forme possible de l
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
66che) ; vogue des mythes (du complexe d’Œdipe chez Freud jusqu’aux Ulysses de Joyce ou de Kazantzakis, au Prométhée de Spittel
39 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
67 un cloaque de crimes potentiels, comme l’ont dit Freud, Shakespeare et les Pères de l’Église… Ici pourtant, s’il faut que j’
68 (1900), il ne fut pas seulement un précurseur de Freud dans l’exploration du rêve considéré comme clef du subconscient, mais
69v Jung, dans le même temps (après sa rupture avec Freud), redécouvrait le phénomène religieux dans toutes ses dimensions psyc
40 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
70v Jung, dans le même temps (après sa rupture avec Freud), redécouvrait le phénomène religieux dans toutes ses dimensions psyc
41 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
71 d’André Breton, de Kafka, de Joyce, ainsi que de Freud, illustrent la première tendance ; ceux de Claudel, d’Eliot, de Marit
42 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
72eur étatisme, et qui en font des complexes, comme Freud l’avait prévu. La guerre éclate et aussitôt tout s’accélère. Une acti
43 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
73rouve illustré dans la poésie gaélique bien avant Freud et son école… (p. 192) D’autre [p. 375] part, l’affabulation, la myth
74n livre lui avait expliqué ce que (sa lecture de) Freud n’avait pu faire, et Jean Delay consacre à cela vingt-cinq pages du p
75e et Proudhon ; et ils furent tous influencés par Freud, encore que, selon les sources, seuls Breton et Dali aient jamais ren
76qu’à « l’Amour libre ». Et Breton n’a jamais cité Freud dans ses poèmes, mais je sais bien qu’il se donnait lui-même pour fre
77ibition de l’Inceste (1905), Durkheim, bien avant Freud (dans Totem et Tabou), suppose que la culture est née des interdits j
78 la tribu légendaire où l’on meurt quand on aime. Freud l’a bien vu : nulle civilisation ne pourrait survivre à la disparitio
44 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
79déroutants », ceux de Bohr, Einstein, de Broglie, Freud, Schrödinger.) Or, ces cinq événements résument l’histoire du siècle
45 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
80ion est né du rêve de voler, symbole sexuel selon Freud, spirituel selon Jung. Les médias sont nés du rêve de parler et de vo
81» qu’une science ou l’autre acceptera d’avaliser (Freud et Jung ont montré les mécanismes individuels ou collectifs de ces pe
46 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
82éroutants » ; ceux de Bohr, Einstein, de Broglie, Freud, Schrödinger. Or, ces cinq événements résument l’histoire du siècle.
47 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
83i nous donne à entrevoir ce processus, et non pas Freud.) Le prophète peut sentir venir ce que la science de son temps ne con
48 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
84t donc bien la « répression » au sens où l’entend Freud. Passons sur Freud dont la notion de refoulement n’a guère à voir av
85ression » au sens où l’entend Freud. Passons sur Freud dont la notion de refoulement n’a guère à voir avec cette répression
49 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
86Genève de Robert de Traz, qui publie en français Freud, Joyce, Croce, Rilke, Unamuno, Pirandello, D. H. Lawrence, Remizov, G
50 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
87eurs intimes d’hommes simples et qui n’ont pas lu Freud. Ainsi le Diable ne serait rien qu’une projection. Si vous voulez sav
88u’il avait brûlés. 43 Un disciple orthodoxe de Freud aura raison de traiter d’« illusion » cette projection : car il est c
89t sur le désir et sur l’instinct vital. [p. 242] Freud avait publié quelques années plus tôt (1930) son étude sur le Malaise
90’action antinomique de ces deux instincts ». Ici, Freud citait des vers du Faust de Goethe dans lesquels le Diable lui-même d
91 siècle, les plus précises analogies physiques. (Freud n’invoquait que la biologie.) Le Second principe de la Thermodynamiqu