1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
1 étudiant en théologie, présenta deux ouvriers de Paris, Clerville et Janson, dont il a eu l’occasion de partager les conditi
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
2 [p. 123] Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927) ab « Je n’admets pas qu’on reprenne mes paroles, qu’
3ne véritable « mythologie moderne ». Le Paysan de Paris est une suite de promenades dont la composition n’est pas sans rappel
3 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
4uvent fatale aux novateurs. Alors ils s’en vont à Paris, ou bien ils se retirent dans une solitude plus effective, quitte à n
5l administre une feuille religieuse. Il déniche à Paris des tableaux mystérieux qu’il relègue dans son atelier, pêle-mêle ave
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
6on Excellence M. Diamanty, ministre de Roumanie à Paris. C’est encore mieux dans le style. p. 61 e. « Dans le style », R
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
7arisiens, et dire qu’elle est née dans un café de Paris. « Je n’attends rien du monde, je n’attends rien de rien. » Riez-en d
8arisien qui, comme tout ce qui est parisien, hait Paris mais ne saurait vivre ailleurs… Mais non, il y aurait trop à dire, et
6 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
9du livre et sa richesse. L’enfance de Catherine à Paris est du roman pur ; la tournée des cours de l’Europe centrale, qu’elle
7 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
10é condamné à mort, il s’est évadé, on le traque à Paris même… Il subjugue le jeune Français par ces évocations et l’espèce de
8 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
11fait même de s’y essayer définit ce qu’on nomme à Paris prétention. Méditez un peu cette note de Beausire : « Barrès se plain
12eut-être à le justifier aux yeux de quelques-uns. Paris, avril 1930. p. 4 p. « Au sujet “d’un certain esprit français” »
9 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
13n en souvenir de l’ombrelle rouge de Versailles. Paris la nuit oublie parfois d’être spirituelle, devient tragique ou tout s
14, son voisin de table, l’arrivée des Mongols dans Paris et leurs établissements Place de la Concorde. Notre conteur est vêtu
15représentant Mgr le marquis de Carabas, absent de Paris, est là. [p. 165] Si vous enlevez Georges Petit, égaré, en ayant soin
16bos et de coups de cloche débile au corridor, — à Paris. Bientôt… [p. 168] Mais il est temps de mettre à ces fariboles un te
17érôme Cardan (xvie siècle) à certains moments.   Paris, le 28 avril. p. 160 v. « Les soirées du Brambilla-club », Revue
10 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
18 accord sans résolution Il arrive qu’au sortir de Paris le train de banlieue qui emmène son chargement de somnambules énervés
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
19mment encore, dans un grand [p. 185] quotidien de Paris, ces junkers qui, d’après eux, constituent la fraction d’humanité la
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
20es du Brambilla-Club (1930) Pour Albert Béguin. Paris la nuit oublie parfois d’être spirituelle, devient tragique ou tout s
21, son voisin de table, l’arrivée des Mongols dans Paris et leurs établissements place de la Concorde. Notre conteur est vêtu
22eprésentant Mgr. le marquis de Carabas, absent de Paris, est là. Peut-être aussi Jean de Boschère, en dépit de certaines appa
13 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
23a religion chrétienne et la religion de l’Écho de Paris. « Nous avons proposé un maître à ce jeune homme, dit le pasteur Coor
14 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
24ne épître au Préfet de Police sur les Embarras de Paris. Sujet de pastiche facile : décrire l’état d’esprit du Français moyen
15 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
25llons pas chercher si loin. Ouvrons un journal de Paris. Un discours chaleureux du Père de la Brière 4 voudrait nous enflamm
16 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
26sont comme ce poisson qui, expédié de nos ports à Paris, revient, pour être consommé, dépourvu de fraîcheur et grevé de frais
17 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
27c’est l’exemple suivant : le krach d’une banque à Paris peut ruiner des petits rentiers [p. 47] belges et jeter sur la paille
18 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
28llons pas chercher si loin. Ouvrons un journal de Paris. Un discours chaleureux du Père de la Brière 27 voudrait nous enflam
19 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
29en emparer. Un jour, vient l’ordre de marcher sur Paris. On installe au pouvoir le leader des antifascistes, un homme de gauc
20 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
30 opposées… Libéralisme pas mort. J’habite loin de Paris, et les nouvelles du monde des lettres, qui me parviennent, me parais
21 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
31c’est l’exemple suivant : le krach d’une banque à Paris peut ruiner des petits rentiers belges et jeter sur la paille des mil
22 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
32t depuis quelques mois en Allemagne, en Suisse, à Paris même. Né dans les universités, il parait destiné à répondre d’abord a
33olétaires et bourgeois. J’ai assisté cet hiver, à Paris, à l’une des rencontres du Mouvement : il y avait là une vingtaine de
23 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
34 le journal Le Journal répandait brusquement dans Paris ce cri d’alarme stupéfiant. Soucieux de ne point céder au goût de la
35rs de tous les pays, qui viendront se retremper à Paris, d’amphithéâtres pour les conférences et pour les congrès, il sera, p
36’erreur initiale des clercs. Descartes revenant à Paris et visitant le Palais de l’Esprit ne manquerait pas de redire le mot
24 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
37tribuer. Elles préparent les années de solitude à Paris, puis en Suisse pendant la guerre. Elles préparent aussi le retour de
25 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
38mps avait « déchiré » sa conscience, l’homme du « Paris vaut bien une messe ! », c’est encore l’homme de l’Édit. À tout prend
39hacun à sa manière, catholiques et protestants. « Paris vaut bien une messe » est injurieux pour la messe et le prêche, qui s
26 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
40al dissimulé de l’Action française et du comte de Paris, la décomposition du parti radical, les dissidences communistes, l’ap
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
41 écrivains délégués par les Soviets au Congrès de Paris pour la défense de la culture, en 1935, citèrent tous, comme exemple
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
42e des Russes. Beaucoup de ces Russes sont venus à Paris vanter leur dictature, sa production industrielle, son armée, sa jeun
29 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
43ur des raisons idéologiques. On entend des gens à Paris, qui soutiennent que le fait-nation est une méchante farce inventée p
30 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
44 écrivains délégués par les soviets au Congrès de Paris pour la défense de la culture, en 1935, citèrent tous comme exemple i
31 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
45t, comme nous lisons le Journal d’un bourgeois de Paris pour essayer de « voir » le xve siècle. Il verra bien plus que des f
32 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
46s… On sourit avec scepticisme, lorsque je dis que Paris a, lui aussi, son métro. » — Égalité, société sans classes ? « Commen
33 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
47’y méprendre les méthodes de l’AF et de l’Écho de Paris.) M. Friedmann, comme tous les écrivains dont la « pensée » tend à se
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
48te dans ma vie, entre les derniers jours passés à Paris non sans fièvre et cette arrivée au soleil dans une liberté naïve et
49s l’air trop romantique : mes dernières années de Paris m’avaient appris que cette ville, au moins pour la jeunesse sans arge
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
50 la fin de l’élan intellectuel qui me soutenait à Paris. Ces deux derniers jours déjà, j’arrivais mal à prendre au sérieux l’
51Ô liberté des villes ! Mais ne point oublier qu’à Paris, c’est chez soi, dans les petits deux-pièces, que l’on souffre de l’i
52n longtemps. 26 novembre 1933 Aucune réponse de Paris à mes envois. Si mes articles ne paraissent qu’en décembre, je serai
53 480 francs ; (en général tout est plus cher qu’à Paris). Un stère de bois, 50 francs ; (il y a très peu d’arbres sur l’île,
54e Milhaud, l’ouverture des Euménides, emportée de Paris sans avoir pu la jouer ailleurs que chez le marchand. C’est l’événeme
55dernier Congrès des instituteurs qui s’est tenu à Paris, et bien ! citoyens ! lors de ce Congrès, il a été stipulé qu’à l’ave
56aine considération sociale, sait se débrouiller à Paris et peut faire de beaux discours. Dans ces conditions, qu’un intellect
57t-vient d’un lieu public, de lire des journaux de Paris et de fumer des cigarettes américaines au goût de miel, introuvables
58 ton entre tel organe socialiste ou communiste de Paris, et l’un de ces petits journaux de campagne. [p. 75] 15 février 193
59ux idéologies et aux politiciens. Il faut vivre à Paris pour y croire. Réveillez ce peuple, il sera peut-être capable de gran
60t en train de devenir la proie des politiciens de Paris. Un dimanche ce sont les enfants communistes de la colonie de vacance
61tre lui : et alors, qui va venir un beau jour, de Paris, faire la loi dans notre village ? 19 février 1934 Les gens : réci
62abord des autocars. Je ne sais si l’on se doute à Paris de l’importance des autocars et des transformations qu’ils sont en tr
63nies de transports locaux. Depuis que j’ai quitté Paris, j’ai bien utilisé une vingtaine de ces lignes. Je commence à connaît
64ait que les chemins de fer, tout convergeait vers Paris, non seulement du fait d’une organisation ferroviaire centralisée, ma
65s grandes lignes indiquait qu’on [p. 86] allait à Paris ou qu’on en venait. Tout le reste n’était que tortillards cahotants,
66on : qu’est-ce qu’ils savent de notre situation à Paris ? Est-ce qu’il n’y aurait pas moyen de faire un mouvement politique e
67ieux de la langue française telle qu’on l’écrit à Paris de nos jours (car c’est faux sous tout autre rapport, pour tout autre
68nfance… [p. 104] Je ne me sens plus « éloigné de Paris », mais au centre de mon domaine, et c’est Paris qui est loin mainten
69 Paris », mais au centre de mon domaine, et c’est Paris qui est loin maintenant, peu vraisemblable ; et non plus moi. Premièr
70gent, et qu’il faut vivre assez longtemps loin de Paris, comme nous vivons ici, pour arriver à distinguer : eux ne s’en doute
71re son plein. Voici un an bientôt que j’ai quitté Paris pour notre « Maison du berger ». Voici un an que je dors bien, que je
36 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
72uverez que dans la [p. 140] « banlieue rouge » de Paris, d’ailleurs importé d’URSS, et récemment. On me dit qu’ici trois mais
73rte plus d’ombres. Je me souviens de ces nuits de Paris, pleines d’appels fugitifs, assourdis ; de ces veillées fiévreuses, a
74in, est-ce qu’on en a jamais vu ? Ça doit habiter Paris. Il faudra que je lui glisse un de ces jours que j’écris « pour les j
75s qui s’embouteillent sur la petite superficie de Paris, ne seraient-elles pas d’un usage plus normal là où les hommes sont s
37 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
76’été parisien [p. 237] 2 juillet 1935 Arrivée à Paris. — Après la Beauce au grand soleil, pendant des heures, après Versail
77voici la rencontre émouvante de la province et de Paris. Et cela s’appelle la banlieue. La campagne ici touche à la grande vi
78ues dénonçant je ne sais quelle émeute : voilà ce Paris de juillet que toute la province oubliait, des blés de Beauce aux pla
79 en Europe, le papiste à Londres, le calviniste à Paris, le janséniste au haut de la rue Saint-Jacques, le moliniste au fond
38 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
80dernier Congrès des instituteurs qui s’est tenu à Paris. Eh bien ! citoyens, lors de ce Congrès, il a été stipulé qu’à l’aven
81aine considération sociale, sait se débrouiller à Paris et peut faire de beaux discours. Dans ces conditions, qu’un intellect
82 ton entre tel organe socialiste ou communiste de Paris, et l’un de ces petits journaux de campagne. 15 février 1934 Les gen
83ux idéologies et aux politiciens. Il faut vivre à Paris pour y croire. Réveillez ce peuple, il sera peut-être capable de gran
84t en train de devenir la proie des politiciens de Paris. Un dimanche, ce sont les enfants communistes de la colonie de vacanc
85tre lui : et alors, qui va venir un beau jour, de Paris, faire la loi dans notre village ? [p. 845] 15 mars 1934 Je rentre de
86abord des autocars. Je ne sais si l’on se doute à Paris de l’importance des autocars et des transformations qu’ils sont en tr
87nies de transports locaux. Depuis que j’ai quitté Paris, j’ai bien utilisé une vingtaine de ces lignes. Je commence à connaît
88ait que les chemins de fer, tout convergeait vers Paris, non seulement du fait d’une organisation ferroviaire centralisée, ma
89latif des grandes lignes indiquait qu’on allait à Paris ou qu’on en venait. Tout le reste n’était que tortillards cahotants,
90on : qu’est-ce qu’ils savent de notre situation à Paris ? Est-ce qu’il n’y aurait pas moyen de faire un mouvement politique e
39 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
91te dans ma vie, entre les derniers jours passés à Paris non sans fièvre, et cette arrivée au soleil dans une liberté naïve et
92s l’air trop romantique : mes dernières années de Paris m’avaient appris que cette ville, au moins pour la jeunesse sans arge
93 la fin de l’élan intellectuel qui me soutenait à Paris. Ces deux derniers jours déjà, j’arrivais mal à prendre au sérieux l’
94 480 francs ; (en général tout est plus cher qu’à Paris). Recettes : 80 francs pour quelques notes publiées dans une revue. R
95e goût d’enfance… Je ne me sens plus « éloigné de Paris », mais au centre de mon domaine ; et c’est Paris qui est loin mainte
96Paris », mais au centre de mon domaine ; et c’est Paris qui est loin maintenant, peu vraisemblable ; et non plus moi. Premièr
97re son plein. Voici un an bientôt que j’ai quitté Paris. Voici un an que je dors bien, que je travaille sans fièvre et que je
40 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
98us rare qu’on ne le pense pour un intellectuel. À Paris, on fréquente et on ignore qui l’on veut. On se fait très facilement
99gne-pain, j’avais perdu la possibilité de vivre à Paris. J’eus l’idée de demander autour de moi si l’on ne connaissait pas un
41 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
100le. ⁂ Île de R. — La nuit ! Je l’avais oubliée à Paris. La nuit des villes n’est pas cette mort opaque dont il faut redouter
101éputation sera faite ! Fuyons, fuyons ! ⁂ (Été à Paris.) Impossibilité du libre-échange humain. — Considération irritée et d
42 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
102s’assourdissent ? C’est bien ce qu’on me disait à Paris… 11 novembre 1935 Rencontre. — Ce matin, j’ai ressenti pour la pre
103 circonscrites.   Les bourgeois. — J’arrivais de Paris persuadé que l’hitlérisme est un mouvement « de droite », une dernièr
104te commence là. » 13-21 mars 1936 Huit jours à Paris. — Extrême difficulté de faire comprendre ici la chose qui est en jeu
43 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
105e, Aladár Kuncz, sujet hongrois, se voit arrêté à Paris dès les premiers jours de la guerre. On l’envoie dans un camp à Perpi
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
106livre sur la Théologie mystique de saint Bernard (Paris, 1934, p. 193 à 216), M. Étienne Gilson examine le problème d’une inf
45 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
107i ? Mais oui, peut-être vivons-nous, ici, dans ce Paris de mars trente-neuf, les derniers jours du bon vieux temps européen.
46 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
108is si j’ai rêvé. Mais au matin, oui, c’était bien Paris, et les sirènes d’une fin d’alerte. ⁂ Imaginez un Paris englouti dans
109 et les sirènes d’une fin d’alerte. ⁂ Imaginez un Paris englouti dans l’épaisse nuit des campagnes, mais une nuit sans clair
47 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
110as individuel assez typique. Un grand banquier de Paris, membre d’un comité de bienfaisance, fut interrogé un [p. 65] jour, d
48 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
111as individuel assez typique. Un grand banquier de Paris, membre d’un comité de bienfaisance, fut interrogé un jour, devant mo
49 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
112 comme cela se fait dans les Églises réformées de Paris ? Aurions-nous trop de dignité pour consentir à cette marque publique
50 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). « À cette heure où Paris… » (17 juin 1940)
113 [p. 1] « À cette heure où Paris… » (17 juin 1940) b À cette heure où Paris exsangue voile sa face d
114e où Paris… » (17 juin 1940) b À cette heure où Paris exsangue voile sa face d’un nuage, et se tait, que son deuil soit le
115 nous sommes tous atteints. Quelqu’un disait : si Paris est détruit, j’en perdrai le goût d’être un Européen. La Ville Lumièr
116ur avait prophétisé : le 15 juin, j’entrerai dans Paris. Il y entre, en effet, mais ce n’est plus Paris. Et telle est sa défa
117s Paris. Il y entre, en effet, mais ce n’est plus Paris. Et telle est sa défaite irrémédiable devant l’esprit, devant le sent
118lque chose d’indéfinissable et que nous appelions Paris. C’est ici l’impuissance tragique de ce conquérant victorieux : Tout
51 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
119ns de cette parole quand le Führer est entré dans Paris. Pour ma part, j’écrivis ce jour-là une page qui trouve ici son sens
120 son sens de parabole. [p. 70] À cette heure où Paris exsangue voile sa face d’un nuage, et se tait, que son deuil soit le
121 nous sommes tous atteints. Quelqu’un disait : Si Paris est détruit, j’en perdrai le goût d’être un Européen. La Ville Lumièr
122ur avait prophétisé : le 15 juin, j’entrerai dans Paris. Il y entre en effet, mais ce n’est plus Paris. Et telle est sa défai
123ns Paris. Il y entre en effet, mais ce n’est plus Paris. Et telle est sa défaite irrémédiable devant l’esprit, devant le sent
124lque chose d’indéfinissable et que nous appelions Paris. C’est ici l’impuissance tragique de ce conquérant victorieux : tout
52 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
125ins ci-devant « intellectuels anti-fascistes » de Paris ont découvert qu’au fond, le nazisme n’était pas si mal que cela ; qu
53 1944, Les Personnes du drame. Note de l’auteur
126r la Vérité, Hermès, Foi et Vie, Esprit, Revue de Paris. Tous ont été remaniés et souvent notablement augmentés pour cette éd
54 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
127i ? Mais oui, peut-être vivons-nous, ici, dans ce Paris de mars trente-neuf, les derniers jours du bon vieux temps européen.
55 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
128, au cours des mois ou des années qui viennent. Paris, 21 avril 1939 Nuit blanche dans un train bondé dès le départ de Mars
129 le départ de Marseille. Une journée de rentrée à Paris. Et ce soir, me voici [venu] assister à un débat au cercle des Nouvea
130 étaient les propos amers qui se tenaient dans le Paris du printemps de 1939. M’absoudras-tu de n’avoir su prendre parti entr
131lle traversée dans la fatigue d’un soir pluvieux, Paris, souffrance des visages et des corps, exercice perpétuel de charité d
132tmosphère exténuante, hâte, érotisme, énervement. Paris soudain considéré comme la situation spirituelle la plus extraordinai
133e, d’infinis croisements d’existences étrangères. Paris propose une liberté et un danger, une révélation totale de l’humain d
134d’Autriche, de Roumanie : la plupart vont venir à Paris ou s’y trouvent déjà. Impression soudaine, émouvante, d’une société s
56 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
135is si j’ai rêvé. Mais au matin, oui, c’était bien Paris, et les sirènes d’une fin d’alerte. ⁂ Paris, capitale engloutie dans
136 bien Paris, et les sirènes d’une fin d’alerte. ⁂ Paris, capitale engloutie dans l’épaisse nuit des campagnes. Mais une nuit
57 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
137lemande. En sortant du studio, nous apprenons que Paris vient d’être bombardé pour la première fois. Dans le train qui nous r
138dre à la radio que les Allemands sont entrés dans Paris. — Merci. Repos ! Il est sorti, me voyant incapable de rien dire de p
139di. J’ai écrit deux pages sur l’entrée d’Hitler à Paris, les ai recopiées, et envoyées à la Gazette de Lausanne. « Voyez si l
140 brouillon d’une page et demie. À cette heure où Paris exsangue voile sa face d’un nuage et se tait, que son deuil soit le d
141 nous sommes tous atteints. Quelqu’un disait : Si Paris est détruit, j’en perdrai le goût d’être un Européen. La Ville lumièr
142eur avait prophétisé : le 15 juin j’entrerai dans Paris. Il y entre, en effet, mais ce n’est plus Paris. Et telle est sa défa
143s Paris. Il y entre, en effet, mais ce n’est plus Paris. Et telle est sa défaite irrémédiable devant l’esprit, devant le sent
144lque chose d’indéfinissable et que nous appelions Paris. C’est ici l’impuissance tragique de ce conquérant victorieux : tout
58 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
145 un restaurant de Grenoble. Menu pareil à ceux de Paris il y a un an, et les prix ont à peine augmenté. Mais à Valence, la te
146pprimer [p. 85] ses moyens d’expression, éteindre Paris « ville lumière ». On peut aussi, tout simplement, ne plus réimprimer
147livres en langue française : ceux qu’on faisait à Paris sur du mauvais papier ne se conserveront guère plus d’un demi-siècle.
148ut dans leurs murs… Je songe à ce que me disait à Paris, il y a un an, Ortega y Gasset, le grand essayiste espagnol : « Je ne
149mitraillettes dans certaines rues stratégiques de Paris, T. ex-militant de la gauche, lui répondit avec un demi-sourire et sa
150bre 1940 Un journaliste américain, qui revient de Paris, s’appuie au bastingage, près de moi, et me dit en crachant dans l’ea
59 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
151 que l’est de prose un objet de mots de Mallarmé. Paris, Rome, en comparaison, sont d’immenses parcs semés de groupes de monu
152x miteux et encombrés des plus grands éditeurs de Paris, où l’on renverse des dossiers en se retournant pour dire bonjour à u
60 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
153ourrissent l’Angleterre, et dont elles vivaient à Paris et dans tous les palaces européens. C’est pourquoi l’événement mondai
154ment vêtues de noir et blanc, et qui prêtaient au Paris d’avant-guerre ses plus élégantes Parisiennes. Je sais bien qu’il est
61 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
155n rêve que j’eus en 1939, un peu avant de quitter Paris. (Je l’ai noté.) Je me tiens au carrefour Médicis et je regarde cette
156onnaie d’une étiquette plus prestigieuse ici qu’à Paris même : surréalisme. Chaque soir, pendant que mon texte terminé sous
62 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
157 préparent à les dépasser. Elle imite les arts de Paris, les vins de la France et du Rhin, le traditionalisme et même le mode
158ut aussitôt traité de pitre par Goebbels et Radio Paris. Kaiser a fait construire en quatre jours et demi un cargo Liberty de
159nt cousues de fil blanc. On y est fort sensible à Paris. Cependant nous vivons au xxe siècle, et je voudrais un style qui su
63 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
160ons de bois tristes qui s’appelaient Chantilly ou Paris mais que semblaient n’habiter que des nègres et quelques cavaliers en
161p intelligent pour agir » était une phrase fine à Paris, comme à Londres et même à Berlin. Or la langue française nous appren
162e la Résistance (l’Underground comme on dit ici), Paris calling, La Croix de Lorraine, Assignment in Brittany, il y en a d’au
64 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
163ticommuniste, je ne sais plus. On m’écrit cela de Paris et l’on ajoute que je ferais bien de rentrer, sous peine de ne pas co
164viennent. [p. 243] 2 avril 1946 Les oiseaux de Paris. — Nous roulons dans un petit autobus, du terrain d’Orly vers Paris.
165ons dans un petit autobus, du terrain d’Orly vers Paris. Sept ans bientôt, depuis que je l’ai quitté… Par quelle porte allons
166nous dépose, j’ai retrouvé les grandes mesures de Paris. Dans quel silence, à quatre heures du matin. Trouverons-nous quelque
167rcher ailleurs. Crise des logements. — Est-ce que Paris a été bombardé ? me demandent-ils non sans inquiétude. — Et New York
168 grosses valises, se hâtent vers la gare d’Orsay. Paris a reculé d’un siècle, en direction d’une beauté oubliée. Mais que dir
169 pas vrai, je vais me réveiller, je ne suis pas à Paris. Et c’est bien un de ces tours que nous jouent les [p. 245] cauchemar
65 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
170n ou deux jours sur la réalité ? La libération de Paris a été fêtée un soir à New York, démentie le lendemain, confirmée quel
66 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
171ent supplanté par le catapultage stratosphérique. Paris détruit de New York en deux heures, de Berne, de Bruxelles ou de Lond
67 1946, Lettres sur la bombe atomique. iii. La guerre des gaz n’a pas eu lieu
172l’Argentine à la Norvège en passant par New York, Paris et la Hollande : et l’objection que partout l’on m’y oppose se résume
68 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
173que l’est de prose un groupe de mots de Mallarmé. Paris, Rome, en comparaison, sont d’immenses parcs semés de monuments. Le s
69 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
174 des visas (23 avril 1946) 1 On m’écrit cela de Paris et l’on ajoute que je ferais bien de rentrer, sous peine de ne pas co
70 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
175Au lendemain de la démission d’un nième cabinet à Paris, un Américain me disait : — En France, n’importe quel problème d’ajus
71 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
176aid », mais d’où ils viennent. ⁂ Les oiseaux de Paris Nous roulons dans un petit autobus, du terrain d’Orly vers Paris. Sep
177ons dans un petit autobus, du terrain d’Orly vers Paris. Sept ans bientôt, depuis que je l’ai quitté… Par quelle Porte allons
178nous dépose, j’ai retrouvé les grandes mesures de Paris. Dans quel silence, à quatre heures du matin. Nous donnera-t-on des c
179rcher ailleurs. Crise des logements. — Est-ce que Paris a été bombardé ? me demandent-ils non sans inquiétude. — Et New York
180 grosses valises, se hâtent vers la gare d’Orsay. Paris a reculé d’un siècle, en direction d’une beauté oubliée. Mais que dir
181 pas vrai, je vais me réveiller, je ne suis pas à Paris. » Et c’est bien un de ces tours que nous jouent les cauchemars, de r
72 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
182tants de Londres, de New York, de Leningrad et de Paris ne seront point protégés aussi méthodiquement que le budget de la Mar
73 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
183, jardin, etc. Mais le fait est qu’une dépêche de Paris, par un correspondant américain, qui occupe chaque matin une ou deux
184 en tombent d’accord. New York a neuf journaux, Paris en a… Le correspondant-américain-à-l’étranger est une espèce humaine
185’habitants, ne possède que neuf grands journaux ; Paris en publie sept fois plus, qui, d’ailleurs, tirés sur deux pages, fera
74 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
186at étranger. En outre, j’ai des éditeurs à voir à Paris et en Suisse. Et je serais rentré il y a un an déjà si les circonstan
187tement ? Oui, à part un arrêt de quelques jours à Paris. Votre impression de la capitale française ? J’ai été frappé par son
188ar en Suisse je n’ai rien éprouvé de semblable. À Paris c’était véritablement oppressant… Remontons le cours de votre voyage.
189, dont trois sont terminés et vont être publiés à Paris. Ce sont des essais sur les mythes grecs : Doctrine fabuleuse  ; un
75 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
190orme ses lecteurs Peu de temps avant la guerre, à Paris, un grand journal du soir qui disposait d’un poste de radio, m’interv
191d’habitants ne possède que neuf grands journaux ; Paris en publie proportionnellement sept fois plus, c’est-à-dire 32, qui d’
192ents pathétiques. On me dit qu’il faudrait être à Paris pour comprendre. Je suis en Amérique, que voulez-vous ! Et les Améric
193st exaspérant… Mais le fait est qu’une dépêche de Paris par un correspondant américain, qui occupe chaque matin une ou deux c
194ago, qui ressemble aux « milieux littéraires » de Paris, de Londres, ou de Berlin avant Hitler. Point de salons où l’écrivain
195. Hemingway à Cuba, à Hawaï, quand ce n’est pas à Paris. Robert Frost dans une ferme de la Nouvelle-Angleterre. Richard Wrigh
196uropéen, que les écoles de l’entre-deux-guerres à Paris, Berlin ou Oxford, plus virulentes, plus théâtrales, surtout moins tr
76 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
197ils accueillent un étranger Le grand bourgeois de Paris et ses fils, lorsqu’ils rencontrent une tête nouvelle, ne sourient gu
198u lendemain de la démission d’un énième cabinet à Paris, un Américain me disait : — En France, n’importe quel problème d’ajus
77 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
199 théologien protestant Karl Barth, venu conquérir Paris voici une quinzaine d’années et que des ouvrages brillants et profond
78 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (décembre 1947)
200ur l’admirable morceau que de Rougemont a dédié à Paris envahi par les Allemands et qui, paru dans la Gazette en juin 1940, l
201Peu de temps auparavant, les Éditions Fontaine, à Paris, avaient publié le recueil des conférences prononcées l’hiver dernier
202en Amérique exactement le contraire d’Oltramare à Paris. Si Me Duperrier ne sent pas la différence, essayons de l’éclairer pa
79 1947, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (5 décembre 1947)
203en Amérique exactement le contraire d’Oltramare à Paris. Si Me Duperrier ne sent pas la différence, essayons de l’éclairer pa
80 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
204e nombreuses réunions préparatoires eurent lieu à Paris, à Genève, à l’abbaye de Royaumont, et à la Chambre des Communes. Des
81 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
205e dix-huit ministres et experts était convoquée à Paris, aux fins d’étudier la constitution d’un Parlement et d’un Conseil de
82 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
206se promène ces jours-ci dans les rues et cafés de Paris, avec un gros livre sous le bras, quêtant la signature des amis de la
83 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les écrivains romands et Paris (10 septembre 1949)
207 [p. 12] Les écrivains romands et Paris (10 septembre 1949) h Questions 1 et 2. — Nous avons tout ce qu’il
208aturellement autour des « grands », et ils sont à Paris. Nous faisons partie de la littérature française. Or, il se trouve qu
209ne va pas de soi. Question 3. – « Le départ vers Paris… » Il n’y a pas que Paris, mais c’est le départ qui importe. Combien
210n 3. – « Le départ vers Paris… » Il n’y a pas que Paris, mais c’est le départ qui importe. Combien de grandes œuvres ont-elle
84 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
211 trois rangs de perles du genre de Festina lente, Paris ne s’est pas bâti en un jour, petit à petit l’oiseau fait son nid, pr
212ndements à la sagesse des peuples. Petit à petit, Paris ne s’est pas fait. Mais par deux ou trois décisions, dont celle d’Hau
85 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
213tres, dans nos écoles, aux terrasses des cafés de Paris, ou par nos livres. Bien plus, le monde moderne tout entier peut être
86 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
214tres, dans nos écoles, aux terrasses des cafés de Paris, ou par nos livres. Je dirai plus. Le monde moderne tout entier peut
87 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
215 trois rangs de perles du genre de Festina lente. Paris ne s’est pas bâti en un jour, petit à petit l’oiseau fait son nid, pr
216ndements à la sagesse des peuples. Petit à petit, Paris ne s’est pas fait. Mais par deux ou trois décisions, dont celle d’Hau
88 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
217tres, dans nos écoles, aux terrasses des cafés de Paris, ou par nos livres. Bien plus, le monde moderne tout entier peut être
89 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
218’il avait tout bonnement été à l’une des gares de Paris, où il avait acheté son billet sans nulle autre formalité. Quand ils
90 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
219it de leurs illustrations, ensemble exposées dans Paris. Le choix de la ville n’est pas sans signification. Paris fut, pendan
220e choix de la ville n’est pas sans signification. Paris fut, pendant ce demi-siècle, le lieu géométrique de l’aventure modern
221isme, Apollinaire, ballets de Diaghilev, École de Paris, Groupe des Six, surréalisme, Proust, Gide et Valéry, et leurs commen
91 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
222e stalinisme est en recul marqué dans nos pays. À Paris et à Rome, où il avait conquis au lendemain de la guerre d’importante
223éance de clôture de « L’Œuvre du xxe siècle », à Paris, André Malraux s’est écrié : « L’Amérique n’est qu’une partie de l’Eu
92 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
224te vos jambes à qui vous voudrez ». À ses amis de Paris : « On fabrique ici beaucoup mieux qu’à Genève… Donnez vos ordres ; v
93 1952, Réforme, articles (1946–1980). Après l’Œuvre du xxe siècle (14 juin 1952)
225des arts modernes, qui a rempli ce mois de mai de Paris, a témoigné, a protesté pour la valeur créatrice de la liberté. Maint
94 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
226e stalinisme est en recul marqué dans nos pays. À Paris et à Rome, où il avait conquis au lendemain de la guerre d’importante
227éance de clôture de « L’Œuvre du xxe siècle », à Paris, André Malraux s’est écrié : « L’Amérique n’est qu’une partie de l’Eu
95 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
228pte pas plus d’habitants, en tout, que le « Grand Paris » à lui seul : mais il joue cependant dans la vie européenne un rôle
96 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
229jà donné, l’on pourrait paver une route allant de Paris à Bâle », le maréchal répliqua : « Avec le sang que nos hommes ont ve
230ce, on pourrait remplir un canal allant de Bâle à Paris. » Il convient toutefois d’ajouter que les 700 généraux, et les milli
231urs qu’il adressa aux députés suisses convoqués à Paris en 1802, le conquérant ne se contenta pas de faire de considérables c
97 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
232large mesure contre la centralisation exercée par Paris. Littérairement, le Romand est un Français, s’il atteint la stature d
233pects. (Traités de Westphalie en 1648, traités de Paris et de Vienne en 1815, déclaration de Londres en 1920, lors de l’entré
98 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
234 Japon. Et le travail en profondeur a commencé. À Paris, l’an dernier, notre Festival du xxᵉ siècle montrait avec éclat la vi
99 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
235ois de mai 1952, L’Œuvre du xxe siècle a donné à Paris plus de cent symphonies, concertos, opéras et ballets, durant trente
100 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
236a terreur qui régnait au Kremlin — mais non pas à Paris ni à Rome, que l’on sache — pour s’excuser de n’avoir vraiment pas pu