1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1quête rejoint parfois celle qu’ouvrit la Revue de Genève sur « l’Avenir de l’Europe. » (Cf. les deux réponses d’André Gide en
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
2. Y. Z., qui, dans un petit article du Journal de Genève sur « La maladie du siècle », écrit : « Plante des pommes de terre, j
3lité, et comme M. Albert Muret dont le Journal de Genève parlait naguère, tu mangeras avec appétit une poule au riz arrosée d’
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
4llet 1927) q Nous passons la main au central de Genève, fidèles à la tradition — en ceci au moins. Nous nous retirons : et c
5nsolèrent de tout le reste.   Et maintenant voici Genève et son mystère. Car chaque année, renaissant des décombres où s’anéan
6nt imprévisible. Que nous apportera le Central de Genève ? Tout est possible : la guerre et la paix, la tradition, l’anarchie,
7lus blasés. Lecteur, fais confiance au Central de Genève. Souviens-toi de la grandeur de ses traditions et ne va pas ajouter à
4 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
8non, trop bien élevée, elle se ressaisit, pense à Genève, reprend aussitôt de la consistance, et dans son trouble apparaît tou
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
9ommerce, la Nouvelle Revue française, la Revue de Genève. Diverses études lui ont été consacrées, en particulier dans la Revue
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
10n attente. Selon lui, c’est un « André Gide vu de Genève » qu’il nous faudrait. M. Martinet a pris pour épigraphe la citation
11ment il y aurait lieu à une manière de Loti vu de Genève. Loti appartient à ce pays de Saintonge, qui, si la force de l’unité
12vait ce qu’il fallait pour devenir une manière de Genève maritime, de Hollande atlantique : le maire Guiton, le héros, avec Ro
13ait penser qu’il existe bel et bien un Loti vu de Genève, non pas sous la forme d’un ouvrage complet, mais d’un essai très fou
14uvent sans les connaître. Et « le point de vue de Genève » — c’est-à-dire protestant — nous paraît avoir doué ceux qui le prof
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
15non, trop bien élevée, elle se ressaisit, pense à Genève, reprend aussitôt de la consistance, et dans son trouble apparaît tou
8 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
16 un Royaume de Dieu qui pour capitale, plutôt que Genève, choisirait Détroit. Il s’agirait de s’entendre ; mais pour cela il f
9 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
17où il avait une autorité immédiate, Strasbourg et Genève. Le problème ne se pose même pas. Les Églises locales s’organiseront
18re en particulier dans le serment des pasteurs de Genève, et dont l’actualité vous frappera certainement. « Je promets, dit le
19des Réformés. Calvin fonde le Collège de [p. 210] Genève en pleine période de guerre, dans une ville assiégée. Par contre, on
10 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
20alvinienne retrouvée, — par ce vieil ennemi de la Genève moderne ! Il faudrait parler longuement du « barthisme » d’une telle
11 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
21e l’esprit et des passions occidentales : Bâle et Genève au temps de la Réforme, Érasme, Holbein, Calvin et d’Aubigné, et le f
22se réapparaît sur la grande scène de l’Europe. De Genève, c’est une autre « école suisse » qui domine les lettres françaises ;
12 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
23autorité purement spirituelle qu’un Calvin domina Genève, dont il n’était même pas citoyen légal. C’est en vertu d’une autorit
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
24roubadours… 14. La Nouvelle Héloïse Paysan de Genève, Rousseau échappe à l’influence du don-juanisme citadin, mais non pas
14 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
25où il avait une autorité immédiate, Strasbourg et Genève. Le problème ne se pose même pas. Les Églises locales s’organiseront
26re en particulier dans le serment des pasteurs de Genève, et dont l’actualité vous frappera certainement. « Je promets, dit le
27nd souci des Réformés. Calvin fonde le Collège de Genève en pleine période de guerre, dans une ville assiégée. Par contre, on
15 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
28e l’esprit et des passions occidentales : Bâle et Genève au temps de la Réforme, Érasme, [p. 119] Holbein, Calvin et d’Aubigné
29se réapparaît sur la grande scène de l’Europe. De Genève, c’est une autre « école suisse » qui domine les lettres françaises ;
16 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
30Berlin-Rome passe-t-il par Rome, et non point par Genève ? Et si l’on persiste à prétendre que le luthéranisme porte en soi le
17 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
31dois et de cosmopolitisme non pas à la manière de Genève mais à celle des troubadours, voilà bien la constellation ramuzienne.
18 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
32: un chemin qui ne mène à Rome, ni à Berlin, ni à Genève ni à Moscou, mais à nous-même devant Dieu. Soeren Kierkegaard est san
19 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
33est plus qu’une seule voie : celle qui sortant de Genève par un étroit goulet entre les postes d’occupation allemands et la Sa
34urnée À six heures du matin, rue du Mont-Blanc, à Genève : l’embarquement dans deux gros autocars rappelle les temps des dilig
35quelques bombes jetées par erreur sur Lausanne et Genève, il y a plusieurs semaines. Quels journaux lit-on donc ici ? Désir se
36e la liberté. Car tel est le sadisme policier. De Genève à Lisbonne, nous avons traversé sept contrôles différents de douane e
20 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
37ptent. 12 avril 1946 Fin et Suite. — J’ai revu Genève et sa cyclophilie torrentielle, allègre et intacte. Et j’ai revu la S
38délégués paraissaient regretter « l’atmosphère de Genève » plus que leur job manqué, d’ailleurs repris par l’ONU. Et sur ce th
21 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
39mières « Rencontres internationales » réunirent à Genève des intellectuels venus des quatre coins du continent. Le sujet des d
40uelle, dans les diversités qui s’expriment ici, à Genève, dans notre rencontre. Ainsi donc, la confrontation de l’Europe et de
41suis ! [p. 49] Les Rencontres internationales de Genève marquèrent un premier réveil de la conscience européenne, au lendemai
42t l’un contre l’autre. Les intellectuels réunis à Genève se frappaient la poitrine en son nom. Karl Jaspers, applaudi par tous
22 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
43⁂ L’an dernier, aux Rencontres internationales de Genève, le philosophe allemand Karl Jaspers déclarait que l’Europe n’a plus
23 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
44ses réunions préparatoires eurent lieu à Paris, à Genève, à l’abbaye de Royaumont, et à la Chambre des Communes. Des mémoires,
24 1948, Suite neuchâteloise. VII
45es aux jardins publics — là j’étais seul… Rade de Genève par un beau temps cruel, qui faisait fête à des adieux… Petits déjeun
25 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
46u’il n’en fallait, il y a cent ans, pour aller de Genève ou des Grisons à Berne. Pour la guerre entre vos pays, les deux dont
26 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
47r remédier à cette carence que nous avons fondé à Genève, le Centre européen de la culture, institution qui a pour but princip
27 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
48et non pas seulement nationaux), tels que Bruges, Genève, Nancy, Alpbach, et douze autres entreprises du même genre, qui sont
28 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
49lle, puisque Neuchâtel, Fribourg, [p. 12] Vaud et Genève où l’on parle français souderaient ainsi la Franche-Comté à la Savoie
50image, un minuscule territoire. 270 kilomètres de Genève à Constance. À cent à l’heure, en terrain plat, sur une bonne piste,
51utes les autres, Bâle et Zurich, Berne, Lausanne, Genève… Et le peuple suisse tient à ce pluralisme universitaire, comme il ti
29 1953, La Confédération helvétique. Note de l’auteur
52rofesseur de géographie humaine à l’Université de Genève, pour les suggestions et critiques dont il m’a fait bénéficier. Les p
53esseurs A. Simonius, de Bâle, et Paul Mantoux, de Genève, ont également relu mon manuscrit au nom de la Conférence des hautes
30 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
54ée, le Valais, prolongée par le lac Léman jusqu’à Genève. Le bassin italien du Tessin est une vallée beaucoup plus courte. Qua
55ch avec Zwingli, le centre de la Réforme suisse ; Genève, avec Calvin, le centre de la Réforme internationale, dont l’influenc
56, ainsi que les villes alliées de Neuchâtel et de Genève, devinrent des républiques oligarchiques. Un certain nombre de famill
57rant libéral qui entraîna la Convention venait de Genève — alliée aux Suisses — autant que de Londres. Et cela non seulement d
58a non seulement du fait de Rousseau, « citoyen de Genève », ou de Voltaire qui, dans sa retraite de Ferney, aimait à signer se
59x-Rouge et établissait son comité international à Genève, le Conseil fédéral consacrait des sommes considérables au percement
60er sa mission séculaire : en décidant de siéger à Genève, la Ligue des Nations rendait un hommage éclatant au rôle supra-natio
61ion de fait et le sens permanent de son destin. À Genève, le palais de la Ligue des Nations, qui venait d’être achevé à la vei
62 paysans de la Suisse centrale et les citoyens de Genève qu’entre les Grecs et les Hollandais, les Tchèques et les Portugais.
31 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
63ements des cantons à prédominance citadine, comme Genève. Partout ailleurs, les considérations pratiques priment, et l’équilib
32 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
64 métier. Au xive siècle, l’orfèvrerie apparaît à Genève. Au xvie siècle, les protestants chassés du Tessin introduisent à Zu
65nots chassés de France développent l’horlogerie à Genève, où elle était née chez les orfèvres, et d’où elle se répandra vers l
66el dans toutes les grandes entreprises du pays. À Genève, la Société des instruments de physique naît à titre d’annexe des lab
33 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
67s 143 125 124 123 107 82 71 225 4,1 Ville de Genève 70 000 protestants 50 000 catholiques 6000 divers 406 277 191 71 29
68de Zurich 8,2 Appenzell Rh.-Int. 0,9 Ville de Genève 9,4 Pour l’ensemble de la Suisse, en 1940, l’indice des divorces ét
69st incontestable que l’avant-garde pédagogique de Genève a contribué à assouplir les méthodes de l’enseignement primaire dans
70ertaines sont fort anciennes, comme le Collège de Genève, fondé par Calvin, et les collèges de bénédictins ou de capucins de F
71s régions linguistiques et religieuses. Celles de Genève, Lausanne et Neuchâtel sont françaises et marquées par l’esprit prote
72 qui engloberait celles de Neuchâtel, Lausanne et Genève, les moins dissemblables, ne ressurgit périodiquement que pour être r
73rissait à la Renaissance avec Érasme, et celle de Genève, qui remonte à l’époque de Calvin. ⁂ Cette esquisse du système d’éduc
74ps, les éditorialistes des principaux journaux de Genève, de Bâle ou de Zurich se sont acquis la réputation de « faire la leço
34 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
75 siècle, une communauté chrétienne est établie à Genève, Bâle est déjà le siège d’un évêché, de même que Martigny en Valais.
76n qu’en 1536, et ne s’installera définitivement à Genève qu’en 1540. Or Genève n’est liée aux Suisses que par quelques traités
77installera définitivement à Genève qu’en 1540. Or Genève n’est liée aux Suisses que par quelques traités de combourgeoisie. El
78and nombre d’entre eux. Calvin, dès son arrivée à Genève, s’est heurté à des résistances typiquement suisses, et ne les a jama
35 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
79es, elles ne nuisent pas à la cohésion nationale. Genève a son Jeûne genevois et son Escalade, Zurich son Sechseläuten, Bâle s
80, peut [p. 160] admettre, l’esprit du régiment de Genève n’est cependant pas celui des régiments de Berne ou des Grisons, pas
81t une histoire de l’Appenzell, et une histoire de Genève ! Cette variété dans l’unité — Dieu veuille nous la conserver — voilà
82. Sur ses quatre foyers culturels bien distincts, Genève, Lausanne, Neuchâtel et Fribourg, les trois premiers sont protestants
83, l’Agence des prisonniers de guerre, installée à Genève par les soins du Comité international de la Croix-Rouge, et qui a com
84mité international de la Croix-Rouge, qui siège à Genève, est constitué uniquement par des Suisses : son autorité, si peu cont
85indépendance à ces organismes naissants. En 1919, Genève fut choisie comme siège de la Société des Nations et du Bureau intern
86nseil œcuménique des Églises allait s’installer à Genève, la Suisse devenait la gardienne du premier organisme politique unive
36 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
87 [p. 3] Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954) l Genève nous offre le spectacle d’un de ces mystérieux
88 3] Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954) l Genève nous offre le spectacle d’un de ces mystérieux moments d’accélération
89tre deux conférences, celle de Berlin et celle de Genève. Berlin fut un échec sur les principaux points à son ordre du jour —
90r dans une « Conférence asiatique » qui s’ouvre à Genève, à l’heure choisie par l’Est. Dès le premier jour, la désunion profon
91urope, condition de notre force. La Conférence de Genève est acceptée : première victoire du Kremlin. Pendant des mois toute l
92. Pour ceux qui doutent encore que le vrai but de Genève, dans l’esprit de Molotov, est de saboter l’Europe, je citerai la Rad
93lendemain de Diên Biên Phu et des humiliations de Genève, l’Europe saura-t-elle se souvenir de Nicopolis, de Mohacs, et du siè
94 Bénès : on sait la suite. Tout cela se fomente à Genève, tout cela peut en sortir demain. La seule riposte est dans l’union e
95ente de sa vraie position pourrait nous sauver de Genève — ce Diên Biên Phu diplomatique. Un tel sursaut vital est-il inconcev
37 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
96u’elle dépendrait des conférences de Berlin et de Genève. Bien peu voulaient encore s’occuper de l’essentiel, qui était, et qu
97signal clair fût donné par l’Histoire. L’Asie à Genève, ou l’Europe humiliée Deux mois plus tard, tout est changé. L’Occiden
98 dans une « Conférence asiatique », qui s’ouvre à Genève à l’heure choisie par l’Est. Du côté russe, l’idée de manœuvre est cl
99émission de l’Europe. Dans son premier discours à Genève, Chou En-lai déclarait en substance : — Bas les pattes en Asie ! Notr
100 la chute de Diên Biên Phu et des humiliations de Genève, l’Europe saura-t-elle se souvenir de Nicopolis, de Mohacs, et du siè
101ente de sa vraie position pourrait nous sauver de Genève — ce Diên Biên Phu diplomatique — et proclamer l’union sacrée des lib
38 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
102ive est en voie d’aboutir. Le 16 décembre 1954, à Genève, ont été signés et enregistrés les statuts de la Fondation européenne
39 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
103x Grands. Elle ne résulte pas de la Conférence de Genève, qui n’en fut que l’index lisible. Elle se trouve imposée à tous, du
104ans l’esprit qu’on nomme de nouveau « l’esprit de Genève ». Acceptons ce prétexte, indiscutable en soi. Au lieu de nous perdre
105 M. Ehrenbourg, pendant que j’écris ceci, parle à Genève au cours des débats des Rencontres internationales. Mais rappelons sa
40 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
106e quinzaine de grands festivals se réunissaient à Genève et décidaient, dans un enthousiasme unanime, de créer entre eux une A
107l’Opéra d’Amsterdam, qu’il quitte pour se vouer à Genève au développement d’une œuvre « européenne », au sens le plus positif
41 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
108occidentale a parlé des « 17 niets de Molotov » à Genève. La question des échanges culturels serait donc tranchée négativement
109oin un résumé analytique des discours prononcés à Genève sur ce sujet.) 2. On ne voit pas pourquoi l’Occident — et l’Europe de
42 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
110uvoir collégial, dégel, excuses à Tito, esprit de Genève, XXᵉ Congrès, thé à Windsor, relâchement des liens entre Moscou et le
43 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
111nt inaperçue, c’est celle qui vient de se tenir à Genève sur l’esclavage. Elle a pris connaissance du fait divers suivant : 50
44 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À pied d’œuvre (avril-mai 1956)
112 d’une conférence d’éducateurs, qui s’est tenue à Genève du 18 au 20 mai 1953, et dont est né le Bureau européen de l’éducatio
45 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Prix européen de littérature n’a pas été donné en 1956 (juin-juillet 1956)
113enne des guildes et clubs du livre, s’est réuni à Genève au Centre européen de la culture le 13 juin. Il a décidé de ne pas at
46 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
114t mourant sans réponse. (Écrit pour le Journal de Genève un bref article. Que peut-on faire ? Il y a seize ans, j’en publiais
115 8 novembre 1956, à Ferney Rentré hier de Paris à Genève, à temps pour me joindre au cortège de deuil et de muette protestatio
47 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
116u pied du Jura, face aux Alpes, à 8 kilomètres de Genève, sur un sol longtemps disputé entre la France et les Confédérés, fina
117litent. Mais les arbres bordant la route de Gex à Genève me parlent chaque matin de son amour des lieux. Il fit venir de Genèv
118que matin de son amour des lieux. Il fit venir de Genève cinquante familles d’artisans, d’horlogers, de céramistes, tous prote
119 de Paris : « On fabrique ici beaucoup mieux qu’à Genève… Donnez vos ordres : vous serez servis… Vous aurez de très belles mon
120es valeurs de toute l’Europe qui fait sa rumeur à Genève. Le tout survolé trente fois par jour par des avions de New York, de
48 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
121s sans qu’on proteste. Écrit en avion Volant de Genève à Londres, à La Haye ou à Rome, je lis les prospectus qu’on nous donn
122l racé de Winterthur, ni le banquier anglomane de Genève, ni l’ouvrier socialiste de Berne, ni l’horloger réfléchi du jura, ni
123 de plus, nous rencontrer à Londres, à La Haye, à Genève ou à Rome, dans le [p. 48] seul dessein de fédérer l’Europe, si nous
49 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
124e, depuis 1946, les Rencontres internationales de Genève organisent en septembre une décade de débats centrés sur une série de
50 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
125mal informé : le congrès des savants atomistes (à Genève, 1955) avait largement démontré l’égalité des Russes et des Américain
51 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
126Nations unies (ONU) inaugure son siège européen à Genève, dans le palais bâti pour la Société des Nations. Les conférences dip
52 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
127itesse de la lumière ». Et le synchrocyclotron de Genève a 200 mètres de diamètre. Mais le journal n’en a rien dit. Pourquoi ?
128quoi ? C’est que la construction de l’appareil de Genève résulte d’une action « européenne » initiée par des militants fédéral
53 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
129urope, sera percé d’ici peu, mettant le bassin de Genève à trois heures d’auto de Turin. À l’est, Divonne, avec son casino où
54 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
130a dix ans exactement, au début de février 1948, à Genève, le Dr J. H. Retinger débarquait de l’avion de Londres. Il venait pro
131opéen, D. de Rougemont et Raymond Silva ouvrent à Genève, dans une construction provisoire attenante au Palais Wilson, le Bure
132. Le Centre européen de la culture est inauguré à Genève le 7 octobre par M. Salvador de Madariaga, président du Conseil de di
133 de Lausanne (aboutissement : le CERN, inauguré à Genève en 1955).   1951. Première réunion pour l’étude des problèmes europée
134 » jusqu’en 1956, où la France, puis la Suisse et Genève, commencèrent à fournir une part de nos recettes 20 .) La fortune pub
135e domaine de la culture. La vocation du Centre, à Genève, se trouve ici clairement inscrite dans les faits.   2. Recherches à
55 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
136nnées, marquées par les rencontres de Reims et de Genève (octobre 1952 et mai 1953), finit par naître le Bureau européen de l’
137 (conduite par le Prof. Girod, de l’Université de Genève, aidé par trois étudiants, en liaison avec M. Meyer-Heine, urbaniste
56 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pool européen d’éditeurs (février 1958)
138r 1958) ap Communiqué de presse du 27 mai 1957 Genève. — Sous le patronage du Centre européen de la culture, un groupe de g
139etagne (Weidenfeld & Nicolson), s’est réuni à Genève le 25 mai et a décidé de constituer une Association ayant pour but no
140irecteurs de la Librairie Plon en décembre 1956 à Genève, a élaboré le plan du pool dans ses grandes lignes. Une deuxième réun
57 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
141oix d’un Centre d’enseignement postuniversitaire. Genève, le 19 juin 1958. p. 26 at. « Rapport III : La création d’un ce
58 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Editeuropa (septembre 1959)
142s du pool. Le secrétariat est assuré par le CEC à Genève 28 , et il est entré en fonctions dès l’automne 1958. Il a la charge
59 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
143ux problèmes nouveaux, d’une part des fondations (Genève, puis Amsterdam, Bruxelles, Strasbourg) qui se proposent à la fois de
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
144 au bas-relief ornant une gare moderne — celle de Genève —, d’Ovide à Victor Hugo et de l’auteur des mosaïques d’Aquilée jusqu
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
145la première Société des Nations était inaugurée à Genève. Mais il fallut attendre jusqu’à 1948, pour qu’un Congrès se réunît à
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
146es, puisqu’il naquit à Milan, se fit calviniste à Genève, panégyriste de Louis XIV à Paris, historien d’Angleterre à Londres,
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
147é de Saint-Pierre, par J. J. Rousseau, citoyen de Genève. Au début, l’éloge est fervent, bien que Rousseau n’entende pas perdr
148plus petit possible et le plus libre : il pense à Genève ! Ce qu’il conseille aux Polonais, c’est donc en réalité le contraire
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
149éral Garibaldi, qui préside un de leurs congrès à Genève, en 1867 ; et enfin et surtout on y retrouve, pendant vingt ans envir
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
150ne, les premières « Rencontres internationales de Genève » (septembre 1946), avaient posé d’une manière mémorable, devant le g
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
151ur ceux de ses cadets, l’animateur de la Revue de Genève, Robert de Traz (1884-1951) appelait l’Europe, dès 1929, à relever le
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
152re devant l’assemblée de la Société des Nations à Genève, un discours retentissant, appelant les peuples de l’Europe à nouer u
153ons fédéralistes. Enfin, réunis en grand secret à Genève, au printemps de 1944, les représentants des mouvements de résistance
68 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
154nvier ou février 1948 — il m’annonçait sa venue à Genève, et dès ce moment je fus en mesure d’observer de près sa technique. I
69 1962, Les Chances de l’Europe. Avertissement
155me ont été prononcées à l’Aula de l’Université de Genève, dans le cadre des cours de studium generale destinés aux étudiants d
70 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
156, se réunissent clandestinement dans une villa de Genève, et à quatre reprises, des militants de la Résistance de neuf pays eu
157tre européen de la culture. Et celui-ci se crée à Genève, dès 1949, tandis qu’on voit depuis une douzaine d’années se multipli
71 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour un dialogue des cultures [Note liminaire] (avril 1962)
158de ses travaux. [p. 2] Le colloque s’est réuni à Genève du 15 au 17 septembre 1961. Sa préparation n’a pas pris moins d’une a
159favorable qu’ont créé les journées de septembre à Genève. p. 1 bh. « Note liminaire », Bulletin du Centre européen de la
72 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
160ui ne veut qu’introduire le sujet. Le colloque de Genève doit permettre aux représentants des diverses régions de donner leur
161s, peut contribuer à maintenir dans les débats de Genève, consacrés aux principes et aux méthodes du dialogue des cultures, la
162 conditions modestes et concrètes de tout succès. Genève, août 1961. p. 5 bi. « Principes et méthodes du dialogue entre
73 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux mille volumes sur l’Europe (février 1963)
163 lors d’une cérémonie de clôture qui sera tenue à Genève. Le présent numéro de notre Bulletin reflète les travaux préparatoire
74 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Enquête sur l’enseignement civique dans les pays européens [Avant-propos] (mai 1963)
164u terme d’un colloque universitaire qui se tint à Genève en mai 1961 sous les auspices de la Journée européenne des écoles, de
165ation, le groupe ad hoc tint sa première séance à Genève les 5 et 6 janvier 1962. Il élabora le plan général d’une Campagne d’
75 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
166t a changé avec l’avion. Avant 1848, un député de Genève ou des Grisons devait compter deux ou trois jours pour se rendre à la
167es démences collectives. C’est comme « citoyen de Genève » que Rousseau signe ses exposés critiques du projet de paix perpétue
168rnière analyse, n’est rien d’autre que la cité de Genève ! Un peu plus tard, le Schaffhousois Jean de Müller, dans sa Vue géné
169tre européen de la culture, celui-ci s’organise à Genève et convoque aussitôt une grande conférence qui se tient à Lausanne en
170Centre européen de recherches nucléaires (CERN) à Genève, la Fondation européenne de la culture, à Genève également (aujourd’h
171 Genève, la Fondation européenne de la culture, à Genève également (aujourd’hui à Amsterdam), et une série d’initiatives group
172Burckhardt, Robert de Traz, auteur de L’Esprit de Genève, et Gonzague de Reynold, auteur de Formation de l’Europe, méritent un
1731946, les premières rencontres internationales de Genève prennent pour thème « l’esprit européen ». Mais tout cela, c’est la s
174 Mégalopolis qui menace de couvrir le Plateau, de Genève à Romanshorn, avant la fin du siècle, quand la population aura doublé
175journaux de ce matin, 13 avril 1964. Un député de Genève ayant demandé au Conseil fédéral de présenter un tableau de sa gestio
176t leur siège dans ses villes principales, Zurich, Genève et Bâle, à vingt minutes d’avion l’une de l’autre ; Berne restant le
177 et se superposent sans interférences gênantes. À Genève, depuis le temps de la SDN, vie internationale et vie locale se crois
178adine. Les palais rustiques de Soglio. La rade de Genève illuminée aux soirs d’été. Les petits déjeuners sur un balcon d’hôtel
76 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Campagne pour l’Europe des citoyens (septembre 1964)
179enseignants. ⁂ Une première réunion s’est tenue à Genève en mai 1961 pour étudier les possibilités de l’enseignement d’un civi
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
180gnant les points extrêmes de la Suisse actuelle : Genève et Saint-Gall, Porrentruy et le Stelvio. Du Righi, l’on voit par temp
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
181tion nombre de pays associés ou sujets. Le cas de Genève est le plus scandaleux : cette ville ayant demandé d’adhérer aux Ligu
182 Enfin, la Restauration de 1815 amène l’entrée de Genève, du Valais et de Neuchâtel dans une confédération renouvelée. Encore,
79 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
183ateurs de bons offices, et la Croix-Rouge — née à Genève. Jusqu’au xixe siècle, « servir » hors du pays signifiait pour les S
80 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
184ur petite communauté. Certes, Calvin a pu dominer Genève — non sans provoquer des révoltes —, mais il était Français, chef d’É
185is il était Français, chef d’Église en Europe, et Genève en ce temps n’était pas encore suisse. Ainsi tout au long de notre hi
186publicaine ne fut renversé qu’en Quarante-Huit. À Genève, Zurich et Bâle, anciennes villes libres et impériales, les bourgeois
187nstitue dès l’époque de la Réforme. Il intègre, à Genève surtout, plusieurs familles de la [p. 68] noblesse italienne ou franç
81 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
188s des plus fixes. En plein xviiie siècle encore, Genève, Neuchâtel, Mulhouse, les Grisons et même Vaud étaient [p. 88] reconn
189je touche une terre de liberté ! » Le Citoyen de Genève sait donc très bien ce que symbolise déjà le nom de la Suisse, lié au
190striels de Saint-Gall envoyaient leurs produits à Genève par Besançon et en Italie par le Brenner. Ce pays, voué par la nature
82 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
191uement socialiste, il n’empêche que « l’esprit de Genève » gage encore au loin son prestige, et garantit mystérieusement son p
192 les vieilles villes de culture et de commerce de Genève, Saint-Gall et Bâle furent d’abord des terres et des cités épiscopale
193ar les Confédérés, qui se portaient au secours de Genève, en 1530, il demeura pendant plus de deux siècles et demi sujet de Le
194ements des cantons à prédominance citadine, comme Genève. Partout ailleurs, les considérations pratiques priment, et l’équilib
195r socialiste de Berne et un banquier anglomane de Genève, s’ils se rencontraient par hasard — et j’allais dire par impossible
196 de langage, si typiques d’un canton, subsistent. Genève a beau ne plus compter qu’un quart de Genevois d’origine, deux tiers
197. Ses quelques députés aux Chambres sont élus par Genève et Vaud, et son influence, même dans ces cantons, serait nulle si ell
198out s’il s’agit de politique. Et il est vrai qu’à Genève, où elles ont depuis peu le droit de vote « au cantonal », elles n’en
199le d’un canton à l’autre. Seuls jusqu’ici (1964), Genève, Vaud et Neuchâtel ont accordé le droit de vote aux femmes. Les autre
200es, elles ne nuisent pas à la cohésion nationale. Genève a son Jeûne genevois et son Escalade, Zurich son Sechseläuten, Bâle s
201 le nôtre, peut admettre, l’esprit du régiment de Genève n’est cependant pas celui des régiments de Berne ou des Grisons, pas
202it une histoire de l’Appenzell et une histoire de Genève ! Cette variété dans l’unité — Dieu veuille nous la conserver ! — voi
83 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
203que les montagnards de l’ouest — Neuchâtel, Vaud, Genève — manifestaient un génie très particulier de la mécanique : Rousseau
204el dans toutes les grandes entreprises du pays. À Genève, la Société des Instruments de Physique naît à titre d’annexe des lab
84 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
205 pour être acceptée sans histoires. « En épousant Genève, j’ai épousé la mort — celle de mon talent et de ma joie. » Je crois
206rd, Ferdinand de Saussure suit la même conduite à Genève, comme par instinct, s’il est un instinct patricien. (L’intellectuel
207s compartiments naturels ou historiques — cité de Genève, pays de Vaud, Neuchâtel ou La Chaux-de-Fonds, Jura bernois, Fribourg
208 Hutten, rayonne sur la Suisse et les Allemagnes, Genève enfin, avec Calvin et Théodore de Bèze, devient en peu d’années l’un
209apitale des sciences exactes » de leur époque. Et Genève ? Elle assiste aux combats homériques entre celui qui signe ses lettr
210celui qui signe ses livres « Rousseau, citoyen de Genève ». Elle fait des sciences physiques et naturelles ; invente avec Saus
211ns la première moitié de notre siècle, le tour de Genève revient une fois de plus : Ferdinand de Saussure fonde la linguistiqu
212x, intrigues, éditeurs. Il y eut enfin l’essor de Genève au temps de la SDN, et la Genève des Nations Unies est restée le cent
213enfin l’essor de Genève au temps de la SDN, et la Genève des Nations Unies est restée le centre de grandes organisations inter
214ur les eaux vertes et transparentes de la rade de Genève, vers une barque chargée d’apostoliques pêcheurs. Paysage de Préalpes
215rien pour longtemps, jusqu’à Liotard au xviiie à Genève : petit maître précis, gracieux, gentiment sensuel, et qui peint les
216ande 92 à Zurich, en 1963, et de lui décerner, à Genève, la même année, un titre de docteur honoris [p. 218] causa. Le Corbu
217llonné chaque soir au clocher de la cathédrale de Genève, comme un « indicatif » de la cité. Au xixe siècle, la vie musicale
218 Zurich, et Liszt, professeur au conservatoire de Genève. Aujourd’hui, les chœurs mixtes d’amateurs de nos petites villes, sur
219éputés, comme ceux que dirigent Ernest Ansermet à Genève et Paul Sacher à Bâle. À cette vie musicale intense durant toute la s
220 le domaine français une école suisse centrée sur Genève ou Lausanne, dont le Coppet de Mme de Staël donna seul une idée fugit
221, aimable dans le pays de Vaud, plutôt vulgaire à Genève) mais sa « conscience malheureuse » du langage, qui l’empêche de fini
222rançais de Lully, et ainsi de suite à l’infini. À Genève, Stravinsky n’eût rien fait naître, et il n’eût pas trouvé ce contact
223le même temps que l’Histoire du Soldat. C’est que Genève s’était « révélée » dès longtemps au contact d’un génie étranger lui
224e étranger lui aussi : celui de Calvin le Picard. Genève est bien moins un pays qu’un carrefour, un lieu de [p. 231] rencontre
225 jouer au casino de Saxon, en Valais, et quittera Genève, ruiné une fois de plus.) Cette rencontre est typique de cette ville,
226l l’un de ses livres de chevet.) La littérature à Genève est en marge de la vie de la cité telle qu’on la voit du monde entier
227res formes de création écrite. En Suisse romande, Genève mène le jeu. L’ouvrage classique de Marcel Raymond sur la poésie mode
228a fondé cette école qu’on nomme déjà « l’école de Genève », dont Jean Starobinski porte au loin le prestige. La Suisse alémani
229et du premier laboratoire de psychophysiologie, à Genève. La théologie et la psychologie : deux grands maîtres incompatibles
230 siècle, c’est à partir de Bâle, de Zurich et de Genève que l’Europe moderne va découvrir toute la virtù de la Renaissance it
231 critique Max Rychner, et plus encore la Revue de Genève, fondée par Robert de Traz, illustreront, entre deux guerres, cette f
232e de France, préférant rester Suisse, et rentre à Genève où il enseigne, jusqu’à sa mort, à cinquante-sept ans, la science qu’
233dict de Saussure et de son illustre descendance à Genève. Quant à l’époque contemporaine, il faut admettre que les critères d’
234iversités linguistiques et religieuses. Celles de Genève, Lausanne et Neuchâtel sont françaises et marquées par l’esprit prote
235versité romande unique, qui engloberait celles de Genève, Lausanne et Neuchâtel, ne resurgit périodiquement que pour se voir a
236e marquais. Dès 1897, à l’aula de l’université de Genève, Théodore Flournoy n’avait pas craint de déclarer : « Nous aurions ch
237st incontestable que l’avant-garde pédagogique de Genève a contribué à assouplir et humaniser les méthodes de l’enseignement p
238 siècle, une communauté chrétienne est établie à Genève, Bâle est déjà le siège d’un évêché, de même que Martigny en Valais.
239n qu’en 1536, et ne s’installera définitivement à Genève qu’en 1540. Or Genève n’est liée aux Suisses que par quelques traités
240installera définitivement à Genève qu’en 1540. Or Genève n’est liée aux Suisses que par quelques traités de combourgeoisie. El
241and nombre d’entre eux. Calvin, dès son arrivée à Genève, s’est heurté à des résistances populaires et ne les a pas toutes sur
85 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
242t a changé avec l’avion. Avant 1848, un député de Genève ou des Grisons devait compter deux ou trois jours pour se rendre à la
243es démences collectives. C’est comme « citoyen de Genève » que Rousseau signe ses exposés critiques du projet de paix perpétue
244rnière analyse, n’est rien d’autre que la cité de Genève ! Un peu plus tard, le Schaffhousois Jean de Müller, dans sa Vue géné
245tre européen de la Culture, celui-ci s’organise à Genève et convoque aussitôt une grande conférence qui se tient à Lausanne en
246atoire européen de Recherches nucléaires (CERN) à Genève, la Fondation européenne de la Culture, à Genève également (aujourd’h
247 Genève, la Fondation européenne de la Culture, à Genève également (aujourd’hui à Amsterdam), et une série d’initiatives group
248 Burckhardt, Robert de Traz auteur de L’Esprit de Genève et Gonzague de Reynold auteur de Formation de l’Europe méritent une p
2491946, les premières Rencontres internationales de Genève prennent pour thème « L’Esprit européen ». Et j’ai marqué la filiatio
250 Mégalopolis qui menace de couvrir le Plateau, de Genève à Romanshorn, avant la fin du siècle, quand la population aura doublé
251journaux de ce matin, 13 avril 1964. Un député de Genève ayant demandé au Conseil fédéral de présenter un tableau de sa gestio
252t leur siège dans ses villes principales, Zurich, Genève et Bâle, à vingt minutes d’avion l’une de l’autre ; Berne restant le
253 et se superposent sans interférences gênantes. À Genève, depuis le temps de la SDN, vie internationale et vie locale se crois
254adine. Les palais rustiques de Soglio. La rade de Genève illuminée aux soirs d’été. Les petits déjeuners sur un balcon d’hôtel
86 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
255ement. Un petit groupe d’animateurs s’est réuni à Genève et à Paris dès 1961, pour faire du « brainstorming », puis pour tente
87 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
256ns, procès-verbaux de comités, etc., rassemblés à Genève au Centre européen de la culture. Ce qu’il m’importe de rendre ici, c
257après six ans aux USA, et je m’installais près de Genève, mais en France, à Ferney-Voltaire, quand je reçus la visite d’Alexan
258uropéenne des fédéralistes, dont le siège était à Genève et qui allait tenir un congrès à Montreux. Au nom de notre ancienne c
259 avait eu ensuite, du 1er au 12 septembre 1946, à Genève, les premières Rencontres internationales. En dehors de toute préoccu
260Joseph Retinger, le 25 février, vinrent me voir à Genève et à Ferney pour me demander de m’engager à fond dans le mouvement (j
261re 1949) organisée par mon « Bureau d’études » de Genève et présidée par Salvador de Madariaga, reprit et développa toutes les
88 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
262lorsqu’au Congrès de la Première Internationale à Genève, en 1867, il avait dénoncé l’impossibilité de constituer les États-Un
89 1970, Le Cheminement des esprits. Préface. Cheminements
263 activement : le Centre européen de la culture, à Genève, puis, née du Centre, la Fondation européenne, aujourd’hui présidée p
90 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
264 de février 1949, le Mouvement européen ouvrait à Genève un Bureau d’études, chargé de préparer l’œuvre du Centre, et d’assure
265n de la culture. Le travail du Bureau d’études de Genève, depuis quelques mois, a permis de serrer de plus près la question, e
266u papier. Les bureaux du Centre proprement dit (à Genève) limiteraient leur activité aux trois points indiqués sous a). Quant
91 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
267i fut créée le 16 décembre 1954 au siège du CEC à Genève. Robert Schuman signa l’acte en qualité de président du Conseil des G
92 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
268mes nouveaux, d’une part des fondations et fonds (Genève, puis Amsterdam, Bruxelles, Strasbourg) qui se proposent à la fois de
93 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
269tesse de la lumière ». Et le synchro-cyclotron de Genève a 200 mètres de diamètre. Mais le journal n’en a rien dit. Pourquoi ?
270quoi ? C’est que la construction de l’appareil de Genève résulte d’une action « européenne » initiée par des militants fédéral
94 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
271ais de fonder le Centre européen de la culture, à Genève, dont le but était précisément d’offrir un lieu de rencontres et des
272s directeurs pour une première prise de contact à Genève. Un mois plus tard, l’Association européenne des festivals de musique
273four de ces axes, dans un des plus beaux parcs de Genève, se dresse une villa romantique. Les pelouses descendent jusqu’aux ea
95 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
274s fonctionnaire international, est venu me voir à Genève, et il m’a dit ceci, qui m’a frappé : « Vous autres gens d’Europe, vo
275 au Centre européen de la culture que je dirige à Genève depuis douze ans — et cela dans les diverses régions énumérées plus h
96 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
276omique, d’un système défini par plusieurs pôles : Genève, Lyon, Grenoble, Aoste… — Comment décririez-vous le transfert progres
277er ce que nous avons déjà effleuré précédemment : Genève se rattache économiquement et culturellement à une zone comprenant La
278ons, même s’il n’existait plus de frontière entre Genève et Annecy, entre Bâle et Mulhouse. La disparition des frontières cons
97 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
279, se réunissent clandestinement dans une villa de Genève, et à quatre reprises, les 31 mars, 29 avril, 20 mai et 7 juillet, de
280tre européen de la culture. Et celui-ci se crée à Genève dès 1949, tandis qu’on voit depuis une vingtaine d’années se multipli
98 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
281liques de l’Appenzell et banquiers protestants de Genève, n’ont pas empêché l’unification nationale de la France, de l’Allemag
282s Waldstätten aux origines de la Suisse, Berne ou Genève, Venise et Rhodes, Saint-Marin et Mantoue, Lübeck et Weimar, États-ci
99 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
283lorsqu’au Congrès de la Première Internationale à Genève, en 1867, il dénonçait l’impossibilité de constituer les États-Unis d
100 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
284roque est vraie pour la diffusion des journaux de Genève et Lausanne en France voisine. Là encore, l’ignorance de ce qui se pa
285ant une métropole de son hinterland (Lille, Bâle, Genève), bloquant des processus de développement économique ou culturel [p. 
286t de la Rhénanie, du Languedoc et de la Castille, Genève au xvie siècle, Zurich au xviiie … On sait le rôle merveilleusement
287sités de Neuchâtel, Fribourg, Lausanne (I et II), Genève, Aoste (en cours de création), Grenoble (I, II et III), Lyon (I et II
288inentale. (Ainsi le CERN et le Super-CERN près de Genève, réalisent au service de l’Europe entière ce qu’aucun de nos États, a