1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1séquences. C’est ainsi qu’interviennent les trois Anglais mêlés au drame. M. Walpole leur a dévolu le soin d’entrer tantôt dans
2 que les individus. L’auteur, qui est l’un de ces Anglais, tombe malade avec à propos et perd connaissance chaque fois que le r
3 surprend sa femme, la vertueuse Véra avec un des Anglais) : Ils s’embrassaient comme des gens qui auraient eu faim toute leur
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
4e train dépose des complets rigides contenant des Anglais fragiles. L’aube tire un écran de pluies sur le paysage commercial. T
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
5 mauvaise, édentée et tâchant à prendre un accent anglais d’un comique assez macabre. Ses derniers sectateurs, désignant d’un d
4 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
6ences fait-elle songer à l’activité de cet espion anglais qui parvint durant la guerre à diriger le service de contre-espionnag
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
7ulent et déchu, suffirent à faire d’un affairiste anglais l’idole du nationalisme magyar. Son portrait affiché dans tous les ca
6 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
8rintemps. Ou encore : comme la lecture des romans anglais, les loisirs obsédés du jaloux, le travail jusqu’à l’aube, la naissan
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
9 la religion. C’est une forme aiguë de ce que les Anglais appellent « sécularisme ». Ce terme qui sans doute reviendra souvent
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
10s’y passe rien de plus que ce qu’admet la société anglaise. Tout le drame est intérieur ; la passion ne s’y manifeste que par de
11on, encore que l’évocation de cette haute société anglaise ne soit pas dépourvue d’un charme qui attirera certains lecteurs, qui
12qu’au sens le plus conventionnel. Car à une tante anglaise qui lui exprime l’espoir que sa vie à l’étranger n’ait point ébranlé
13incesse, chargées ici de représenter deux églises anglaises. Ces deux respectables ladies, qui ne jouent pas d’autre rôle dans l’
14a console de la Rome de son mari et la venge de l’Angleterre de ses tantes. Elle abjure secrètement, à Londres. [p. 349] C’est pe
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
15uteur ait dû se borner à confronter les réactions anglaises et françaises. La réaction allemande eût apporté un élément important
16la littérature française du xixe . La littérature anglaise, au contraire, a donné toute une suite de chefs-d’œuvre lyriques à su
17ique d’adoration spirituelle que chante la poésie anglaise en de véritables « élévations ». Mais tout ce lyrisme n’est pas dépou
18e), romanesques (Sterne, Toepffer), lyriques (les Anglais). Ici, elles imposent une éthique. Là, elles prêtaient le romantisme
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
19d’Au-delà de la ligne de la mort, en Amérique, en Angleterre, en Allemagne, et en France, sous celui d’Avant l’Aube, est un des li
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
20ntente, applaudissait chaque soir entre deux airs anglais le Beau Danube bleu, en commémoration polie d’un passé imaginaire, ou
21âmes dans un grand bruit de saxophones et de cors anglais jouant la Marche de Tannhäuser en tango, un Balkanique très lisse nou
22Clarissa dans sa danse, et Clarissa c’est aussi l’Anglaise aux citrons de Pompéi, l’Octavie du golfe de Marseille, ou bien plutô
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
23ulent et déchu, suffirent à faire d’un affairiste anglais l’idole du nationalisme magyar. Son portrait affiché dans tous les ca
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
24 à fait réveillé et attentif, maintenant.) Jardin anglais. Soudain, des pelouses filent à gauche et à droite entre des hêtres r
25ffre les [p. 176] commodités du plus luxueux home anglais, est monstrueuse jusqu’à l’impudeur. Apparemment, l’on est ici plus à
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
26s au printemps. Ou encore : la lecture des romans anglais, les loisirs obsédés du jaloux, le travail jusqu’à l’aube, la naissan
15 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
27nd, Thorwaldsen). Les romans russes et les romans anglais du xixe siècle nous laissent entrevoir ce que pourraient être des œu
16 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
28tres les noms de Eugen Rosenstock, G. D. H. Cole (Angleterre) Carlo Predella (Italie), N. Stufkens (Hollande) et F. Heuson (Amériq
17 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
29wit » des poètes métaphysiciens de la Renaissance anglaise, John Donne, Crashaw, Marvell, Herbert, Vaughan et vingt autres, la p
30us grand des « poètes métaphysiciens » de l’école anglaise. Une première traduction de cet hymne, dont nous nous sommes inspirés
18 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
31voient en quelque sorte. C’est ainsi que les lois anglaises, notablement personnalistes, s’accommodent [p. 60] assez aisément de
19 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
32dir dans les nouvelles générations de France et d’Angleterre. Est-ce l’avènement d’un nouvel Ordre européen ? 59 [p. 180] Aven
20 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
33s vague, des États-Unis d’Amérique et de l’Empire anglais avec ses libres Dominions, — partout l’on voit les protestants revend
34ies protestantes du Nord : Scandinavie, Pays-Bas, Angleterre ; puis l’unique monarchie catholique, celle des Belges ; les quatre m
21 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
35 sont en train d’ébranler leur prestige. L’empire anglais se dissocie lentement. La France doute de sa mission. L’Espagne est m
22 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
36tte « question » du monde, alors que les lyriques anglais nourrissent leur flamme d’une connaissance voluptueuse de l’antagonis
23 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
37ivent. Pour vous le prouver, voici une anecdote d’Angleterre : elle doit donc être vraie. Une petite fille aux cheveux carotte, no
38rotte, nommée Alice, écrit ceci dans son devoir d’anglais : « L’Angleterre est le plus beau pays du monde. » Un inspecteur pass
39Alice, écrit ceci dans son devoir d’anglais : « L’Angleterre est le plus beau pays du monde. » Un inspecteur passait par là. Il li
40hitlériens qui trouvent très bon qu’on dise que l’Angleterre est le plus beau pays du monde ? Cela du moins ne manque pas de logiq
41ionaliste, c’est de croire que la proposition « l’Angleterre est le plus beau pays du monde » comporte un sens rationnel ; que c’e
42s en réalité, lorsque la petite Alice écrit que l’Angleterre est le plus beau pays du monde, elle veut dire simplement : j’aime mo
24 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
43 équilibrée et créatrice — comme ce fut le cas en Angleterre, en Allemagne et plus tard en Suisse — c’est-à-dire qu’on écarte brut
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
44ntent d’ailleurs de moins en moins. En France, en Angleterre, en Suisse, en Belgique, en Scandinavie, il n’est question que du « d
26 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
45ourd’hui de l’attitude de quelques pays — France, Angleterre, Suisse, Belgique, Hollande — qui disposent encore du recul nécessair
27 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
46illeurs de moins en moins. [p. 266] En France, en Angleterre, en Suisse, en Belgique, en Scandinavie, il n’est question que du « d
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
47 passant par les drakkars norvégiens, les flottes anglaises des guerres de religion et les expéditions de saumoniers. Une période
29 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
48ennemie, lorsque l’occasion s’en présenterait. Un Anglais estimait un homme 480 livres sterling. C’est la plus [p. 150] forte é
30 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
49 passant par les drakkars norvégiens, les flottes anglaises des guerres de religion et les expéditions de saumoniers. Une période
31 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
50 qu’à l’intérieur d’empires analogues à celui des Anglais. Cette emprise étatique, d’ailleurs, nous apparaît déjà conditionnée
32 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
51ent du matériel allemand. Des volontaires [p. 43] anglais, qui ont enfin compris, se décident à s’enrôler. Enfin le gouvernemen
33 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
52t ! (Plus jamais de guerre ! C’est en ordre !) (L’Anglais noterait dans son carnet : Tous les douaniers allemands sont des espi
53ant à un supérieur d’aller livrer son U. Boot aux Anglais. Après quoi il quitte l’armée et travaille quelque temps comme valet
34 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
54ès. Mais je me demande si le maintien de l’empire anglais et de l’hégémonie française est une part indiscutable et révélée du p
35 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
55cipe tout était résolu. Seul, le Premier ministre anglais sut voir et dire qu’il y avait là un fait nouveau, le signe d’une vol
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
56tion de 1956 C’est à la suggestion de mon éditeur anglais — qui par une chance dont je m’honore se trouve être T. S. Eliot — qu
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
57 génoise, pisane, picarde, champenoise, flamande, anglaise, etc.) était au préalable languedocienne, c’est-à-dire que le poète,
58I, puis en l’an 1154, Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre 78 . Elle emmenait [p. 137] avec elle ses troubadours. C’est par elle
59s sont perdus. Béroul était Normand, Thomas était Anglais. Et en retour, la légende de Tristan se répandit très largement dans
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
60les beghards des Pays-Bas 125 , chez les Lollards anglais, chez les premiers Frères Moraves (sinon chez les Hussites), mais aus
61 ce fonds de légendes celtiques et la littérature anglaise populaire et savante. Mais il est significatif qu’à la fin du xviie
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
62 du départ de sa fille Marguerite devenue reine d’Angleterre, le roi René apparaît en noir, sur un cheval noir caparaçonné de noir
63ennemie, lorsque l’occasion s’en présenterait. Un Anglais estimait un homme 480 livres sterling. C’est la plus forte évaluation
64the flag, le commerce suit le drapeau, disent les Anglais. Ce fut la période coloniale, la dernière « paix » méritée par l’Euro
40 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
65s vague, des États-Unis d’Amérique et de l’Empire anglais avec ses libres Dominions, — partout l’on voit les protestants revend
66ies protestantes du Nord : Scandinavie, Pays-Bas, Angleterre ; puis l’unique monarchie catholique, celle des Belges ; les quatre m
41 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
67 aussi celle de certains neutres admirateurs de l’Angleterre. Ici la Suisse peut dire : Regardez-moi ! Je n’ai réussi à vivre et à
68ut que l’union déjà réalisée entre la France et l’Angleterre soit le germe d’une fédération. Il est certain que ce germe sera tué
42 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
69 dilemme est aussi choquant que le serait pour un Anglais ou un Scandinave le dilemme entre l’anarchie et l’étatisme totalitair
43 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
70peur ? Vas-tu trembler devant l’inexistant ? » En Angleterre, au xviie siècle encore, circulait une gravure inspirée des diableri
44 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
71l’arrêta pour lui demander une cigarette, dans un anglais de réfugié. Le Philanthrope sans hésiter lui remit un dollar, et pour
45 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
72 dilemme est aussi choquant que le serait pour un Anglais ou pour un Scandinave le dilemme entre l’anarchie et l’étatisme total
46 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
73vernent ? Ça peut bien être des Allemands, ou des Anglais, ou tout ce que vous voudrez, pourvu qu’on nous laisse travailler. Qu
74 des nouvelles de nos amis communs d’Argentine, d’Angleterre, d’Autriche, de Roumanie : la plupart vont venir à Paris ou s’y trouv
47 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
75d’un récent discours où Hitler assurait le peuple anglais de ses bonnes intentions, et le menaçait en même temps de raser Londr
48 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
76âce rationnée », comme le remarquait un spirituel Anglais de mes amis. Pour combien d’hommes le billet du Clipper ou d’un petit
77 plus importante de la guerre. Car tout tient aux Anglais, et si ce bulletin dit vrai, les Anglais tiennent. L’autre jour à Lis
78ient aux Anglais, et si ce bulletin dit vrai, les Anglais tiennent. L’autre jour à Lisbonne une lady me disait : « Nous ne sero
79x, se plaignent encore comme des victimes. Et les Anglais, même battus, se comportent en propriétaires de droit divin de la vic
80ule solution « possible » serait donc la victoire anglaise. 19 septembre 1940 Un journaliste américain, qui revient de Paris,
81viennent du pays de la guerre… Interrogatoires en anglais. Comme dans les « rêves d’examen », où l’on se présente généralement
49 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
82ent qu’en français l’on appelle un smoking, et en anglais dinner jacket. Ce parc immense, enclos d’épaisses murailles, est l’un
83général. Décembre 1940 Radio. — J’améliore mon anglais courant en écoutant les chroniqueurs de la radio. Il y faut une certa
84al de mer. Et peut-être oublie-t-elle aussi que l’Angleterre rules the waves malgré tout, sauvant ainsi l’avenir du genre humain.
50 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
85’en compte pas moins bon nombre de noms italiens, anglais, français ou germaniques. Trente à quarante familles tiennent le haut
86aines infinis, peuplés de bœufs qui nourrissent l’Angleterre, et dont elles vivaient à Paris et dans tous les palaces européens. C
87 Tiens tiens tiens ! Des textes en français et en anglais, des livres en espagnol et en allemand… Curieux. Suspect. Intolérable
51 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
88ent encore. Mais j’ai pu annoncer le premier raid anglais de mille avions, et la promesse du général Marshall : « Nous débarque
52 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
89tout est parti pour les camps, ou l’Algérie, ou l’Angleterre. Après une ou deux semaines, les choses s’arrangent : un peu de march
90chez Gide et leurs disciples de la NRF, et qui en anglais retombent à plat, à la radio font parasites. Il faut sauter dans le v
53 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
91ison qu’on me prête est une illustration de livre anglais de mon enfance : cheminée à la bretonne, toit d’ardoise, grosses pier
54 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
92 tout ce que j’ai pour vous. Décembre 1945 Leur anglais n’est pas très facile à comprendre (c’est un anglais d’Europe central
93lais n’est pas très facile à comprendre (c’est un anglais d’Europe centrale et orientale) mais comme ils sont gentils dans ce q
55 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
94n, dans quelques mois les Russes l’auront, et les Anglais, ou les Danois peut-être. Et je ne connais pas un seul physicien qui
56 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
95is en présence disait à l’autre : « Messieurs les Anglais, tirez les premiers ! » il n’y aurait plus personne pour tirer en sec
57 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
96i bien que par les Soviets et par les socialistes anglais. Moi. — Voilà le problème embrouillé à souhait, et je vous vois sour
58 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
97n’avaient été trop occupés dans le Pacifique. Les Anglais eussent peut-être voté différemment. La solidarité pratique des diffé
59 1946, Lettres sur la bombe atomique. ii. Point de vue d’un général
98leurs critiques militaires de l’époque. Il fut en Angleterre le champion de la guerre mécanique et des engins blindés. Le Figaro d
60 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
99tes viennent d’apparaître, deux en Suisse, une en Angleterre… Partout le mot ; la chose suivra-t-elle ? Que peut encore l’Europe,
61 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
100e de dispersion individualiste. Autre exemple : l’Angleterre et les pays scandinaves, au xvie siècle, ont accompli leur Réforme a
101core avec moins de secousses en Scandinavie qu’en Angleterre.) Troisième exemple : Calvin s’est toujours refusé à établir une unif
102ur le plan international. On a vu les socialistes anglais collaborer avec les conservateurs anglais, non pas avec les syndicali
103alistes anglais collaborer avec les conservateurs anglais, non pas avec les syndicalistes russes, ni même américains, pour ne d
62 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
104outier n’avait su le faire en plusieurs mois. Les Anglais ont ce proverbe : « Ne changez pas de chevaux au milieu du fleuve ».
105 États scandinaves, la Suisse, la Hollande, et la Grande-Bretagne. Ce sont des démocraties en majorité socialistes, ce qui peut inquiét
63 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
106es pareilles, à réunir des conserves, mais pour l’Angleterre, à donner des bals pour l’Angleterre, à payer des ambulances pour l’A
107 mais pour l’Angleterre, à donner des bals pour l’Angleterre, à payer des ambulances pour l’Angleterre. Le lendemain même de l’éle
108 pour l’Angleterre, à payer des ambulances pour l’Angleterre. Le lendemain même de l’élection, toute la presse qui venait de soute
109uvernement et la nécessité d’augmenter l’aide à l’Angleterre. Willkie faisait une déclaration [p. 31] de loyauté au président et l
110pas français, ce n’est pas allemand, ce n’est pas anglais. La phrase veut dire : cette opinion ou cette action ne va pas dans l
64 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
111iales qui s’opposent à l’entrée des films russes, anglais et français, céderont un jour… Et j’imagine alors Hollywood déserté,
112tres — y publient leurs œuvres complètes. Que les Anglais sont édités simultanément à Londres et à New York. Que la Good neighb
113is ; allemands ou suédois s’il est né luthérien ; anglais s’il est presbytérien ; et s’il est catholique, italiens, polonais ou
65 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
114ce des amitiés se nouent — terme intraduisible en anglais — des amitiés exigeantes et suivies, attentives et agissantes. Person
115 Voici la liste de vos handicaps Vous savez mal l’anglais. Vous vous fâchez trop vite. Vous tenez à ceci plutôt qu’à cela. Vous
116outier n’avait su le faire en plusieurs mois. Les Anglais ont ce proverbe : « Ne changez pas de chevaux au milieu du fleuve. »
117 États scandinaves, la Suisse, la Hollande, et la Grande-Bretagne. Ce sont des démocraties en majorité socialistes, ce qui peut inquiét
66 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
118rfois de sa conception de la vie ; l’Américain (l’Anglais aussi) de son way of life, littéralement : de sa route de vie. Ce qui
67 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
119 et socialistes du Nord, Scandinavie, Hollande et Grande-Bretagne. Parce qu’ils ont su devenir, en toute liberté, les plus sociaux, ils
68 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
120veau puissant d’un Allemand, qui la destinait aux Anglais. Est-ce à dire que nous ferons l’Europe contre les Russes ? C’est mal
121ire le mot de Bernard Shaw à [p. 115] propos de l’Angleterre et de l’Amérique : « Nous sommes séparés par un langage commun. » Et
122it et écrit, en Europe, que le parti travailliste anglais boycottait le Congrès de La Haye. Et certains socialistes continentau
123hollandais, ce jeune ancien ministre conservateur anglais, les yeux bridés de Coudenhove, le sourire voltairien de Lord Layton,
124ieto, les boucles blanches de William Rappard, un Anglais plus Anglais que nature : Charles Morgan, un archevêque qui représent
125cles blanches de William Rappard, un Anglais plus Anglais que nature : Charles Morgan, un archevêque qui représente le Vatican,
126ui représente Canterbury, des députés socialistes anglais, un joyeux anarchiste italien, des ministres allemands aux lunettes s
127les Conservateurs. C’était bien mal connaître les Anglais. Derrière les divergences souvent verbales entre unionistes et fédéra
128nti par la majorité des Insulaires. (Les délégués anglais répétaient à La Haye : Si nous votons [p. 136] ceci ou cela, que nous
129sion. Pour que l’Europe se fasse, il faut que les Anglais acceptent de penser dans le cadre de l’Europe, et non plus en face d’
130inentaux, c’est l’Europe qui est en jeu. Pour les Anglais, c’est tout d’abord l’Empire, et l’union de l’Europe pourrait sauver
131tinentale au lendemain du Congrès de La Haye. Aux Anglais de la corriger, si elle les choque. Ah ! Messieurs les Anglais ! J’ad
132 corriger, si elle les choque. Ah ! Messieurs les Anglais ! J’admire votre génie : vous ne tirez jamais les premiers 7 . Mais à
69 1948, Suite neuchâteloise. III
133aussi réduit que possible. William Coxe, voyageur anglais, auteur de Lettres sur l’état politique, civil et naturel de la Suiss
134stimable constitution. » Qu’attendre de plus d’un Anglais ?   [p. 32] N’oublions pas que les Trois États, le Conseil d’État, l
70 1948, Suite neuchâteloise. IV
135arrière-grand-père épouse une Française, puis une Anglaise ; son frère, une Française, puis une Allemande. Et des trois autres b
136, deux sont en train de devenir françaises et une anglaise. Voilà peut-être un résumé assez fidèle des influences sociales, cult
137ue ou d’homme de loi, dans un style dignified à l’anglaise. Le ministère pastoral le conduisit vers de plus humbles tâches, en D
71 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
138ce latin-là, même s’il est prononcé avec l’accent anglais. Vous allez me parler, je le sais bien, des grandes difficultés accum
72 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
139 voit que ça n’est pas rouge, et que ça n’est pas anglais. Il distingue un ensemble de pays peu sûrs, qui d’une part ne font po
140ndustries ; un seul pays qui ait su le faire : la Grande-Bretagne ; et ce pays n’est pas européen. En effet, dit le pamphlet, nous les
141pas européen. En effet, dit le pamphlet, nous les Anglais, nous sommes plus près des Dominions que de l’Europe, « par notre lan
142raît claire, dans tout cela : les habitants de la Grande-Bretagne et leurs « parents de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande » (seuls
143être envisagé que s’il n’affecte pas les intérêts anglais, et que si toute l’Europe se convertit à l’étatisme illimité. Ce qui
144ome que la démocratie est identique au socialisme anglais. Il en découle primo : qu’une Assemblée sans majorité travailliste ne
73 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
145eront d’un « pas important vers l’union ». Et les Anglais jugeront qu’ils ne peuvent s’associer à ces engagements téméraires av
74 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
146cation, dans toutes les langues latines, comme en anglais, vient d’educere, qui est « conduire au-dehors ». Donc libérer, non p
147vait contaminés : jeunes intellectuels éduqués en Angleterre, ou peuples de la côte du Malabar, très anciennement [p. 5] christian
75 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
148« urgents » que pose l’attitude des conservateurs anglais, des socialistes allemands, des radicaux français, des dirigistes, de
76 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
149nce devait s’étendre à la moitié de l’Europe, à l’Angleterre, à l’Amérique. Fédéralisée comme elle l’était alors, divisée en petit
150ntons au service des rois de France, de Prusse, d’Angleterre et d’Espagne, des États généraux de Hollande et des princes d’Orange,
77 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
151uisses entrent en concurrence avec les cotonnades anglaises : déjà, les observateurs étrangers s’étonnent du haut degré d’industr
152ts de recherches pour 57 fabriques. Un économiste anglais, H. N. [p. 97] Casson, a pu écrire que « proportionnellement à sa pop
153ins qu’en France ou en Allemagne, en Italie ou en Grande-Bretagne. Les « grands principes » — Ordre ou Révolution — laissent le Suisse
78 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
154 donne dans la presse ou dans les discussions. En Angleterre ou en France, dit-on, la femme n’est guère appelée à voter qu’une foi
79 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
155sines, qui soutenaient les catholiques, ou avec l’Angleterre et la Hollande, qui soutenaient les protestants. Il faut reconnaître
80 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
156crétariats en Allemagne, en France, en Italie, en Grande-Bretagne, dans les deux Amériques, aux Indes et au Japon. Et le travail en pro
81 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
157me, tout en adhérant cyniquement à l’Unesco ; une Angleterre qui se croit encore une île ; une Autriche occupée, et pillée par les
158ment est tout à fait autre chose que la somme des Anglais. L’Europe est une culture, une civilisation : c’est-à-dire un système
159s et monarchistes, est livrée aux communistes. La Grande-Bretagne, ayant refusé l’Europe au nom de l’Empire et de l’amitié des USA, voi
82 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
160 fut rédigé le dernier jour par un Français et un Anglais, et reçut aussitôt l’approbation de tons les membres de la réunion.
83 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
161 et que la présence en Europe de quatre divisions anglaises rétablirait l’équilibre si gravement menacé par l’égalité proposée de
162L’Express. Le vrai danger vient des Allemands. Un Anglais prouve le premier point, un Français le second. La collaboration euro
84 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
163me par ceux qui ne désirent pas y participer (les Anglais) ; et qu’enfin son heure a sonné, si jamais signal clair fût donné pa
164vre est claire : fixer la France d’abord, puis la Grande-Bretagne et les États-Unis, sur l’imbroglio des guerres locales d’Extrême-Orie
85 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
165iose hurluberlu — aux yeux des partis — a sauvé l’Angleterre et l’Occident. Une morale religieuse a permis la réussite sociale des
86 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
166gie marxiste ont été les intellectuels éduqués en Angleterre et les populations très anciennement christianisées de la côte du Mal
167cipes ». Pour la Prusse, l’idée de l’État. Pour l’Angleterre, la maîtrise des mers. Pour la Russie, un messianisme despotique. Les
87 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
168ons d’espionnage pour le compte de l’impérialisme anglais ou américain, prodiguées par les procureurs de Staline. Mais il omet
88 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
169 repris par Lesseps, violemment combattus par les Anglais, mollement soutenus par les Khédives, aboutiront en 1869. Mais le Khé
170sion, lui a coûté cher !), revend ses actions aux Anglais, champions de la politique moderne des océans. L’Islam est au plus ba
89 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
171 née ? Et c’est vous qui en avez décidé, vous les Anglais en sabotant Strasbourg, vous les Français en tuant la CED. Vous l’app
172mme esclaves dans les pays arabes. La France et l’Angleterre ont proposé un contrôle des bateaux qui emmènent ces malheureux à tra
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
173eligieux, du Buddha, de l’Islam, mais non pas des Anglais… À l’Ouest, en revanche, l’ascension de l’Europe se confond avec les
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
174uler clairement les principes qu’ils observent. L’Angleterre met une coquetterie à n’avoir pas de Constitution écrite, ni de Décla
92 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
175gie marxiste ont été les intellectuels éduqués en Angleterre et les populations très anciennement christianisées de la côte du Mal
176cipes ». Pour la Prusse, l’idée de l’État. Pour l’Angleterre, la maîtrise des mers. Pour la Russie, un messianisme despotique. Les
93 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
177méricains (tout en gagnant des voix aux élections anglaises) reviendrait en effet à sacrifier l’union, que cent autres raisons no
178s craintes et les calculs des autres. Faire de la Grande-Bretagne et de la France isolées des pions sur l’échiquier américain, livrer l
179ls antiaméricains de Paris, d’Italie et parfois d’Angleterre : une Europe neutre entre le coca-cola et les camps de travail forcé
94 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
180ial-démocratie germanique et latine, travaillisme anglais et scandinave, Nouvelle Gauche parisienne, dissidences philosophiques
95 1957, Preuves, articles (1951–1968). Pourquoi je suis Européen (octobre 1957)
181s Italiens, des Allemands et des Scandinaves, des Anglais et des Suisses suivront. Quant aux jeunes des pays de l’Est, il est p
96 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
182ns ne disent pas mieux, ni la nouvelle génération anglaise, voir « Look back in anger », de M. John Osborne. Vous me parliez du
97 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
183— Non, car l’Europe ne peut pas se faire sans les Anglais. (Cas particulier du précédent.) Mais les Anglais n’accepteront jamai
184Anglais. (Cas particulier du précédent.) Mais les Anglais n’accepteront jamais d’entrer dans une Europe qui ne serait pas déjà
98 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
185s-uns acceptent — le projet de marché commun. Les Anglais eux-mêmes se réchauffent, et leurs ministres les préparent, avec prud
186’îles qui comptent dans le monde actuel et que la Grande-Bretagne est une partie de l’Europe. Adenauer proclame que l’Europe fédérée a
99 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
187n (avril 1957) aj Chacun sait que les victoires anglaises sont nées sur le gazon d’Eton. Par un raccourci analogue, ne pourrait
100 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
188des marchandises. De plus, en quelques années, la Grande-Bretagne, la Hollande et la France perdent leurs plus riches colonies d’Asie e