1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
1e de Hölderlin : l’inspirateur de Schelling et de Hegel, le précurseur de Nietzsche, l’un des plus admirables et des plus mys
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
2talité d’une époque — selon la dialectique de cet Hegel auquel on revient parce qu’au contraire de M. Léon Brunschvicg, il av
3 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
3pt d’ironie selon Jean-Paul, la dialectique selon Hegel, et peut-être la passion de Kierkegaard. Mais alors M. Truc parle des
4 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
4on héroïque d’une doctrine de l’être. Deux noms : Hegel et Kierkegaard 4 . Désormais, [p. 39] nous les retrouverons aux prise
5 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
5uns viennent de Marx, les autres de Proudhon ; de Hegel ou de Kierkegaard ; de la Raison sous ses formes violentes et créatri
6 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
6ce de philosophies qui de Descartes à Kant, ou de Hegel à Marx, ont cru pouvoir nous sauver de l’angoisse en fondant l’être h
7 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
7duit exactement l’opposition de Kierkegaard et de Hegel dans le domaine religieux. Elle traduira demain l’opposition des nati
8 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
8s dangereuse réalité. Ceci peut rappeler le jeune Hegel, mais s’oppose nettement au Hegel des hégéliens. Hegel supprima le co
9ppeler le jeune Hegel, mais s’oppose nettement au Hegel des hégéliens. Hegel supprima le conflit lorsqu’il voulut en étaler l
10, mais s’oppose nettement au Hegel des hégéliens. Hegel supprima le conflit lorsqu’il voulut en étaler les éléments dans le t
11simplification formelle, nous revenions au schéma hégélien, il faudrait dire qu’ici la synthèse précède et seule provoque l’anti
9 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
12une retraite, prétendue stratégique, de l’esprit. Hegel met d’abord l’esprit au service de l’État ; puis Marx à celui des « f
10 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
13duit exactement l’opposition de Kierkegaard et de Hegel dans le domaine religieux. Elle traduira demain l’opposition des nati
11 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
14ectique, — tout comme Kierkegaard critiquait chez Hegel cette mécanique de l’histoire qui supprime l’individu, le conflit tra
12 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
15la dégradation. L’opposition de Kierkegaard et de Hegel 59 trouve ici son sens à la fois le plus profond et le plus évidemme
16ois le plus profond et le plus évidemment actuel. Hegel a tout objectivé : l’esprit, l’histoire, la dialectique, finalement,
17 l’instant présent se précipite. Ils n’ont pas lu Hegel, bien [p. 616] sûr, mais Hegel est dans tous nos journaux, Hegel domi
18. Ils n’ont pas lu Hegel, bien [p. 616] sûr, mais Hegel est dans tous nos journaux, Hegel domine le marxisme et les fascismes
19 616] sûr, mais Hegel est dans tous nos journaux, Hegel domine le marxisme et les fascismes, et la théologie des sociologues,
20ternel. Le solitaire peut-il agir ? Le maléfice hégélien, c’est l’objectivité : cette attitude de l’homme qui ne veut plus êtr
13 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
21guerre contre la philosophie de l’Évolution selon Hegel, et dénonçait en elle non seulement un succédané païen de l’idée de P
22istorique ». Il faut croire que cet adversaire de Hegel était encore bien mal purgé de ses superstitions pseudo-scientifiques
14 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
23 lui-même. A-t-il la foi ? Qu’est-ce que la foi ? Hegel, dont la philosophie obsède à ce moment l’esprit de Kierkegaard, Hege
24ophie obsède à ce moment l’esprit de Kierkegaard, Hegel esquive la question, la supprime implicitement. Il réduit tout au gén
15 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
25 métaphore qu’on trouvera p. 257. Théorie du type hégélien le plus scolaire : la signification [p. 431] du premier terme d’une m
16 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
26is cette année. La belle étude de Karl Löwith sur Hegel, Marx et Kierkegaard fournit à l’orientation actuelle des Recherches
27on historique de grande envergure. Löwith voit en Hegel l’achèvement de la philosophie classique, aux deux sens du mot achève
28que, aux deux sens du mot achèvement. À partir de Hegel, dit-il, le philosophe n’aura plus d’autre possibilité que celle de «
29dans l’aventure politique ou religieuse. Au grand Hegel qui philosophe « au dimanche de la vie » au-dessus du « banc de sable
30e le monde présent. L’effondrement de l’idéalisme hégélien sous la pression des réalités humaines élémentaires, voilà le fait hi
17 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
31ctique de Boehme à la philosophie de Fichte et de Hegel, d’où sont effectivement sortis un certain nationalisme et la doctrin
18 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
32des patrons et ceux des employés, selon le schéma hégélien de la dialectique du maître et du serviteur — de Man oppose des éthiq
19 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
33 [p. 47] IV Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation Constituée bien avant la Renaiss
34ieu commun. Alors paraissent les grands docteurs, Hegel et Comte. Ils sont réactionnaires, c’était fatal. Non qu’ils renient
35issement. Tel est le paradoxe que les systèmes de Hegel et de Comte vont résoudre magistralement. Hegel : « Tout ce qui est r
36e Hegel et de Comte vont résoudre magistralement. Hegel : « Tout ce qui est réel est rationnel » — voilà qui justifie l’acqui
37ontenus en germe dans ces formules de Comte et de Hegel. Les morts gouvernent les vivants : c’est le déterminisme historique.
38lisme, socialisme, fascisme. Pour les formules de Hegel, leur application paraît moins directe : il a fallu l’œuvre de Marx p
20 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
39tique qui se réclame encore de Marx et du concept hégélien de l’Histoire, sera probablement dépossédé et comme vidé par la petit
21 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
40sche. Mais derrière eux et avant eux, deux noms : Hegel et Kierkegaard dominent et résument ce débat. Désormais nous les déco
22 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
41iste) ; que la protestation de Kierkegaard contre Hegel n’est pas « liée à deux douzaines de brevets », qui au surplus lui so
23 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
42 sur le socialisme. Elles sont le « dépassement » hégélien, — c’est-à-dire en même temps la négation apparente et la plénitude r
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
43te « chouette de Minerve » — la conscience — dont Hegel dit magnifiquement qu’elle ne se met à voler qu’au crépuscule. Et peu
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
44oir. Complicité de la conscience et de la mort ! (Hegel a pu fonder sur elle une explication générale de notre esprit et même
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
45ophies d’essence passionnelle d’un Fichte et d’un Hegel, par exemple, furent les premiers appuis du nationalisme allemand. D’
27 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
46agir sur les destinées de la cité, c’était depuis Hegel, Auguste Comte, et Marx, l’idée que l’Histoire obéit à des lois contr
28 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
47’agir sur les destins de la cité, c’était, depuis Hegel, Auguste Comte, et Marx, l’idée que l’Histoire obéit à des lois contr
29 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
48grandes philosophies modernes, Descartes et Kant, Hegel, Auguste Comte et Marx, qui n’aient été, à l’origine, des prises de p
30 1944, Les Personnes du drame. Introduction
49ories, non par leur style, indifférent. Tels sont Hegel, Marx ou Sorel. Au contraire, un Pascal, un Kierkegaard, un Rimbaud a
31 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
50la dégradation. L’opposition de Kierkegaard et de Hegel trouve ici son sens à la fois le plus profond et le plus actuel. Hege
51sens à la fois le plus profond et le plus actuel. Hegel a tout objectivé : l’Esprit, l’histoire, la dialectique, finalement l
52te sanguinaire à ses faux-dieux. Ils n’ont pas lu Hegel, bien sûr, mais Hegel est dans tous nos journaux, Hegel domine le mar
53aux-dieux. Ils n’ont pas lu Hegel, bien sûr, mais Hegel est dans tous nos journaux, Hegel domine le marxisme et le fascisme,
54 bien sûr, mais Hegel est dans tous nos journaux, Hegel domine le marxisme et le fascisme, il domine l’athéologie des sociolo
55nel. 6. Le solitaire peut-il agir ? Le maléfice hégélien, c’est l’objectivité : cette attitude de l’homme qui ne veut plus êtr
32 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
56 philosophies modernes, celles de Descartes et de Hegel, sont nées d’une controverse manifestement théologique à ses origines
33 1946, Lettres sur la bombe atomique. iv. La vérité n’est plus du côté des canons
57osophes staliniens, c’était en 1939, soutenir que Hegel s’était trompé en croyant que Napoléon allait mettre un terme à l’His
34 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
58au-dehors la stabilité au-dedans », comme le dira Hegel. Ensuite, parce que la collusion de l’État centralisé et de la nation
59 la philosophie du nationalisme va se constituer. Hegel est la contrepartie réflexive de Napoléon. Hegel se représente la nat
60 Hegel est la contrepartie réflexive de Napoléon. Hegel se représente la nation comme une croisade pour l’idée. « Ce ne sont
61mission de vivre en paix, de « végéter », précise Hegel, dans le bonheur et sans histoire. Nous assistons au transfert décisi
35 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
62mas d’Aquin ou à Joachim de Flore, pour aboutir à Hegel, dont procèdent Marx et ses disciples, jusqu’à nous, la doctrine trin
36 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
63a passion intellectuelle d’un Kierkegaard (malgré Hegel et contre lui) avant d’être nommée et définie comme telle par les mei
64nt. Il faudra donc chercher plus loin… Et pour un Hegel qui proclame qu’il tient la clé et le système d’une médiation univers
37 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
65au dehors la stabilité au dedans », comme le dira Hegel. Ensuite, parce que la collusion de l’État centralisé et de la nation
66 la philosophie du nationalisme va se constituer. Hegel est la contre partie réflexive de Napoléon. Hegel se représente la na
67Hegel est la contre partie réflexive de Napoléon. Hegel se représente la nation comme une croisade pour l’idée. « Ce ne sont
68mission de vivre en paix, de « végéter », précise Hegel, dans le bonheur et sans histoire. Nous assistons au transfert décisi
38 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
69mas d’Aquin ou à Joachim de Flore, pour aboutir à Hegel, dont procèdent Marx et ses disciples, jusqu’à nous, la doctrine trin
39 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
70après par les philosophes du Romantisme allemand, Hegel et Fichte, puis chanté par les poètes « nationaux » du xixe siècle,
40 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
71édérale. Le sacré national, ce culte jacobin dont Hegel et Fichte dirent le dogme après coup, fait de la Capitale un centre u
41 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
72de Cattaneo, de Renan — pourtant contemporains de Hegel ou de Ranke, longuement traités — ne se voient même pas mentionnés. M
42 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
73ous imposer une interprétation systématique, à la Hegel, de l’évolution de l’Europe. Il se borne à décrire, à citer, à situer
43 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
74référer aux philosophes et historiens allemands — Hegel, Nietzsche, Meinecke, Max Weber, Spengler, Dilthey et Jaspers — mais
75r les destins de notre Europe ? Je crois bien que Hegel est la seule exception, qui persistait à voir dans l’Europe « la fin
44 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
76pudique et parfois si pédant du jeune disciple de Hegel. Entre la spontanéité démoniaque du désir, irrité par l’esprit qui ve
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
77de Giordano Bruno, de Cardan, et le précurseur de Hegel et de Croce. C’est à son œuvre principale, la Scienza Nuova que nous
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
78gler ou d’un Toynbee, Gibbon, comme les Schlegel, Hegel et Comte, qui écrivirent avant Darwin et Marx, ne déduit pas de la dé
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
79a Révolution. De Wieland à Schelling, de Herder à Hegel, en passant par un Kant ou par un Goethe, l’Allemagne a pris la tête
80hichtlich » de Schlegel à Spengler en passant par Hegel : Est-ce le Nord ou le Sud, le Levant ou le Couchant qui a été la « 
81 au monde. Il le dit en une phrase décisive, dont Hegel a dû se souvenir : On peut considérer l’existence d’un État en soi o
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
82s de Weimar et de Iéna, un Goethe, un Wieland, un Hegel, les plus « européens » du monde germanique, et même auprès d’un poèt
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
83ques et mondiales à la Fichte, les deux Schlegel, Hegel et Schelling. Mme de Staël servira de trait d’union entre les deux do
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
84üller, Clemens Brentano… Presque seuls, Fichte et Hegel restent à la fois protestants et tournés vers l’avenir du siècle. Cep
85l’avenir européen (qu’on rapprochera de celles de Hegel sur l’Europe considérée comme « fin de l’Histoire ») 185 reviennent
86Philosophie de l’Histoire (publication posthume), Hegel décrit l’évolution de l’Asie, de l’Antiquité et de l’Europe moderne,
87 rôle de l’Europe dans l’Histoire mondiale, selon Hegel : J’ai dit que les Orientaux ont su seulement qu’un seul homme était
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
88er. 191 Jouffroy pensait avec les romantiques, Hegel surtout, que chaque nation, de même que chaque individu, a son génie
89ces. En changeant France en Prusse, nous avons du Hegel. [p. 232] Pourquoi ce beau système d’évolution globale vers l’harmon
90 ni par la logique idéale d’une construction à la Hegel. Nous assistons avec lui à la découverte empirique d’une réalité euro
91arties du monde qu’il jugeait précisément — comme Hegel, son maître — en retard sur l’évolution créatrice de l’humanité. Prou
92ibbon et Condorcet, puis Goethe, puis Schlegel et Hegel saluer l’Amérique comme le puissant refuge des trésors et des liberté
93) partagea toute sa vie, avec son premier maître, Hegel, la conviction absolue que l’Europe de l’Ouest était la partie du mon
94 tour des philosophes allemands : Baader, Görres, Hegel, et Schelling surtout. Sur cet arrière-plan très complexe va se dével
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
95in des cultures et des civilisations, il continue Hegel et préfigure Toynbee. Son grand livre est en somme une utopie fondée
96 ouvrage. Organicisme : comme les nations, selon Hegel, les cultures selon Spengler doivent réaliser leur idée formatrice, é
97niverselle. Et celui-ci fut Kant, Kant qui genuit Hegel, qui genuit Marx, qui genuit… Hamlet ne sait trop que faire de tous c
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
98Goethe sans Raban Maur, Kant sans Thomas d’Aquin, Hegel sans Eusèbe de Césarée. De 800 à 1815, tous les traités de paix en Eu
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
99ns les éléments platoniciens de la philosophie de Hegel, et dans les acrobaties dialectiques de l’École aristotélicienne. Il
55 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
100ée platonicienne, ni la démonstration d’un esprit hégélien marchant au pas rythmé de la dialectique — thèse, antithèse, une, deu
56 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
101ousseau, Herder, Fichte, Bentham. À l’encontre de Hegel, qui tenait l’Europe pour « la vraie fin de l’histoire », et d’August
57 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
102. Au surplus, la problématique Est-Ouest, chère à Hegel et aux philosophes de la culture du xixe siècle, survole le monde ar
58 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Entretien avec Denis de Rougemont (6-7 avril 1968)
103es (du jeune Marx surtout). À l’opposé du système hégélien, avec sa triade thèse, antithèse, synthèse, nous voulions laisser les
59 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
104au signe », transition qui relève ici, comme chez Hegel, et bien plus haut, chez Héraclite et les Ioniens, de la dialectique
60 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
105de la philosophie politique, de Bodin et Hobbes à Hegel. Catégories de pensée non seulement invétérées jusqu’à se confondre a
61 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
106rcle et leurs applications à l’astronomie, ou par Hegel dans sa dialectique ternaire et ses applications au devenir historico
62 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
107 poussent, donnent des fruits, fanent et meurent. Hegel, Spengler et Toynbee ont développé cette idée, séduisante mais fausse
63 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.5. Pronostics 1969 (une interview)
108ussent, donnent des fruits, se fanent et meurent. Hegel, Spengler et Toynbee ont développé cette idée, séduisante mais fausse
64 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
109s théologico-philosophiques avec les disciples de Hegel, controverses proprement inimaginables hors du contexte européen — je
110. Au surplus, la problématique Est-Ouest, chère à Hegel et aux philosophes de la culture du xixe siècle, offre deux inconvén
65 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
111eur grandeur ? Une trentaine d’années plus tard, Hegel introduisait l’idée que chaque peuple est « un individu dans la march
112 croissance, d’épanouissement et de déclin fatal. Hegel pensait d’ailleurs que la civilisation européenne marquait l’aboutiss
66 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
113ercle et leurs application à l’astronomie, ou par Hegel dans sa dialectique ternaire et ses applications au devenir historico
67 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
114de la philosophie politique, de Bodin et Hobbes à Hegel. Catégories de pensées non seulement invétérées jusqu’à se confondre
68 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
115rcle et leurs applications à l’astronomie, ou par Hegel dans sa dialectique ternaire et ses applications au devenir historico
69 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
116eur grandeur ? Une trentaine d’armées plus tard, Hegel introduisait l’idée que chaque peuple est « un individu dans la march
117 croissance, d’épanouissement et de déclin fatal. Hegel pensait d’ailleurs que la civilisation européenne marquait l’aboutiss
70 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
118Dresde dans les Allemagnes romantiques, celles de Hegel ou de Schelling, de Hölderlin ou de Humboldt, au moment même où Napol
71 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
119Dresde dans les Allemagnes romantiques, celles de Hegel, de Schelling et des Schlegel, de Novalis et de Jean-Paul, de Hölderl
72 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
120its sont d’accord, de la Révolution jusqu’à nous. Hegel énonce le premier ce qu’il faut tenir pour la loi constitutive de l’É
73 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
121stoire », par exemple, que Marx prophétise, après Hegel, n’est-ce pas le substitut du règne de mille ans durant lequel Satan,
122e. « Tout ce qui est réel est rationnel », disait Hegel, l’inverse étant d’ailleurs également vrai, également indémontrable.
74 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
123du « discours politique » comme ils disent. Après Hegel, pour qui l’État était « l’Idée spirituelle dans l’extériorité de la
75 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
124it à la fin à tous les peuples de la terre. Pour Hegel, une génération plus tard, l’Europe est vraiment « la fin de l’Histoi
125 l’européocentrisme ne le cède en rien à celui de Hegel ; puis à leur suite, Auguste Comte, qui attribue à l’Europe le rôle «
76 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
126pe qui sera formulé quelques années plus tard par Hegel (à partir précisément de cet exemple) : « L’État national cherche à r
77 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
127avait le plus d’avions, j’oubliais sans doute que Hegel avait cru pouvoir démontrer que Napoléon mettrait fin à l’Histoire, p
78 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
128s bons esprits sont d’accord, mais peu l’avouent. Hegel annonce le premier la loi constitutive de l’État-nation lorsqu’il écr