1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1e années, ce pauvre corps abandonné vivra dans la petite tour de Tubingue, chez un charpentier — vivra très doucement, inexpli
2 nom qu’elle portait au mystère de l’amour… Trois petites fenêtres ornées de cactus miséreux, une pipe qui traîne sur l’appui ;
3videmment : la vie normale. Il y a pourtant cette petite chambre… Est-ce que tout cela existe dans le même monde ? (Il est bon
4eut-être, seulement, quand l’amour leur donne une petite fièvre, — cette semaine de leur jeunesse où ils ont cru pressentir de
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
5t de Roland le Camisard, ce « Tarramagnou », ce « petit homme de la terre », qui va susciter un formidable mouvement de prote
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
6en est pas moins probante. Une œuvre d’art que ce petit livre ? C’est avant tout une démonstration ; mais, puissante de sûret
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
7ts. Et peu à peu surgissent d’une accumulation de petites touches précises des types d’après-guerre d’une étrange vérité. Aux p
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
8 grand mouvement est la résultante de millions de petits. Voici naître la révolution dans un cœur, puis dans une famille. Et u
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
9 l’Évangile qui, prenant à plein poing toutes ces petites misères, en compose d’un seul coup une grande misère, et par ce moyen
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
10isirs pour civils : mettez-le aux prises avec une petite cité patricienne dont il devra portraiturer les gentilshommes archéol
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
11e réussite à ce jour est le Secret professionnel, petit catéchisme cubiste qui dépasse de beaucoup les limites de cette école
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jacques Spitz, La Croisière indécise (décembre 1926)
12ans le rythme des désirs jamais simultanés de ses petits héros. M. Spitz cherche à faire sourire, on le sent ; pourtant l’on s
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
13st encore une vision de l’Occident qui naît de ce petit livre si dense, si inquiétant. Le Chinois voit dans l’Europe « une ba
11 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
14es de psychologue. C’est parce que son livre, aux petits chapitres à la fois si concis et achevés, n’est ni un album de vues p
12 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
1545] c’est bien plus que la liberté de défendre sa petite hérésie personnelle et de s’affirmer aux dépens d’autrui, — c’est la
13 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
16doctrine possible, sur une systématisation de mes petites certitudes 5 , j’éprouve vite le sentiment d’être dans un débat étran
14 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
17en parle, et chacun s’en autorise pour excuser sa petite faiblesse originale : tant qu’à la fin la notion [p. 14] concrète de
18 vice, invertie, qui retient de l’oser. [p. 22] Petite anthologie ou que le « style » est de l’homme même J’en étais à peu p
15 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
19ps à recenser les incohérences pittoresques de ce petit livre. Quant à ceux que certaines envolées magnifiques et hagardes po
16 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
20oïstes, et fonde lentement leur amour, à force de petites blessures. Ce n’est pas le moins troublant d’une telle vie, cette sag
17 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
21Il aime encore sa femme, « mais comme on aime une petite maison de province quand on a failli hériter de Chenonceaux ». Peu à
18 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
22mmes (juillet 1927) am Quand vous avez fermé ce petit livre, vous partez en chantonnant le titre sur un air sentimental, bi
23cela est sans importance, car voici « l’heure des petits arbres pourpres, l’heure où dans les bibliothèques désertes glisse un
19 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
24lyrisme germanique, il faudra opposer l’excellent petit livre d’Edmond Jaloux. C’est un recueil de divers articles et essais,
20 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
25chos : « C’est avec un légitime orgueil que notre petit pays accueillera cette consécration bien méritée du talent d’un de se
26e pour que la force se développe. N’était certain petit plaisir d’impertinence, je me fusse dispensé de redire ces lieux comm
27six ans. Il peignait alors des natures mortes, de petits paysages, il dessinait des nus aux crayons de fard. C’était un peu pl
28 cruel aussi. À Marin, près Neuchâtel, dans cette petite maison qu’on reconnaissait entre trente pareilles, aux cactus qui orn
29t se mette à graver les scènes qu’il voit dans la petite cité ouvrière, et c’est merveille de constater combien l’épuration ri
30s sur bois colorées qu’il intitule la Cité est un petit chef-d’œuvre de réalisme stylisé. C’est d’un art très volontaire, qui
31apporter des dessins qui ressemblent beaucoup aux petites huiles de Charles, moins intensément réalistes, plus fins, mais tout
32, sans s’en apercevoir, peut-être. Il suivait son petit bonhomme de chemin sans se douter qu’il avait pris quelques années d’
33euse fantaisie ; et qu’Alice Perrenoud combine de petits tableaux en papiers découpés, avec une ingéniosité délicieusement fém
21 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
34sique. Je me gardai donc d’ouvrir le journal. Les Petites nouvelles ont un pouvoir tyrannique sur mon esprit. [p. 98] Non que c
35ai quelques rêves. C’était, je m’en souviens, une petite automobile qui roulait dans la banlieue printanière ; des soupers d’a
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
36 la cage rouge et or et s’élevait, j’éprouvais un petit arrachement, comme précisément un enfant qui monte pour la première f
23 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
37n acte à grande figuration. » Enfin l’on joua aux petits dés le sort de notre parade — et l’on gagna. Enthousiasmé, « Mimosa »
24 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
38 gratte-ciel, d’où se [p. 125] met à descendre un petit bateau de papier, sur fond de boulevards et parmi les toits flottants
25 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
39 Cromwell. Mais il ne s’agit pas de refaire notre petite révolution à nous, dans tel domaine. Et c’est même ceci que je ne pui
40çais ; que c’est elle qui donne au surréalisme ce petit côté jacobin si authentiquement, si déplorablement français. Et puisq
41t prévus de nous-mêmes que faisaient paraître les petits faits de nos longues journées. Nous aimions la révolution comme on ai
26 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
42nerions peut-être raison à M. Y. Z., qui, dans un petit article du Journal de Genève sur « La maladie du siècle », écrit : « 
43vaux. » Seulement, il y a tout de même un ou deux petits phénomènes sociaux de notre temps que cette méthode ne suffirait pas
44es autruches pour enseigner cette méthode à leurs petits. Le « satisfait » est un être inadmissible aujourd’hui. À plus forte
27 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
45rcisse1 se contemple au miroir de son monocle. Au petit matin, il se noie dans un verre à liqueur. Poisson dans l’eau, plumes
46elque plaisir, plus rarement, de quoi se payer un petit voyage. C’est l’aveu d’une faiblesse secrète. Et c’est une réaction d
28 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
47n remord non plus d’avoir troublé quelques bonnes petites somnolences par des cris intempestifs. Il y a des gens qui n’ont pas
29 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
48production à celui du consommateur. Prenons cette petite phrase qui n’a l’air de rien : « Nul ne contestera que, si l’on abais
30 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
49sée même, qui faisaient déjà du Perroquet Vert un petit chef-d’œuvre de poésie proprement romanesque, naissant des situations
31 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
50s plusieurs incidents éveillent les soupçons du « petit bourgeois » qu’il a choisi comme public, et brusquement le mot éclate
32 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
51puis si longtemps qu’un échange tacite suffit aux petites décisions de la vie quotidienne. Gérard tenait en laisse le fameux ho
52e qu’ils y voient une façon de me moquer de leurs petits chiens musclés… Je n’en suis pas fâché. »      Il y avait peu de mond
53de depuis si longtemps. Livrons-nous plutôt à une petite malice dont l’idée me vient à la vue de cette vendeuse de fleurs. C’é
54 à la vue de cette vendeuse de fleurs. C’était la petite bossue qui vend des roses et des œillets dans la rue de Carinthie. Gé
55t reflet, passages, allusions. Plus tard, dans un petit bar laqué de noir jusqu’à mi-hauteur, puis couvert de glaces qui, ref
56ue très doucement. Nous sommes assis autour d’une petite table lumineuse, verdâtre, et Gérard, penché sur cet aquarium de rêve
57it dû le mettre au caviar. Il en demanda donc une petite portion et la fit prendre au homard avec toutes sortes de soins. Les
33 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
58ant sage que le monde lui donne, en son temps, sa petite part. On lui a expliqué qu’il fallait la mériter et tâcher de devenir
34 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
59nne fois.   Il ne faut pas songer à décrire en 50 petites pages tous les méfaits de l’instruction publique. C’est à peine assez
60 paru sur le sujet de l’instruction publique deux petits livres 1 excellents dont je considère les thèses comme acquises : L’
61arce que j’en ai gros sur le cœur. D’ailleurs, ce petit écrit ne peut servir à rien. — Alors ? — Justement. Il est un reproch
62e dos, amenez-lui le Guguss  2 , des bretzels, sa petite amie, au secours ! Car j’ai encore deux mots à dire. Dès qu’une voix
35 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
63 du mètre courant n’est pas une fantaisie pour ce petit être qui s’énerve, qui embrouille les règles, qui a sommeil, qui a pe
64dans la toile mouillée d’une tente d’Indiens, des petites guerres mystérieuses, avec des ennemis et des alliés imaginaires, des
65 sais quoi, j’étais délicieusement seul parmi ces petits êtres en tabliers bleus qui alignaient leurs bâtons en rêvant à leur
66Nous savions qu’un fils d’ouvrier est l’égal d’un petit Dauphin — et même nous ne pouvions nous empêcher de croire que le pet
67e nous ne pouvions nous empêcher de croire que le petit ouvrier est bien plus malin. Nous savions un tas de choses douloureus
36 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
68 manne égalitaire — ne se prennent pas pour de la petite bière. Ils ont conscience d’appartenir à une élite responsable, cela
69ils sortent tous de la même classe sociale, de la petite bourgeoisie. Est-ce que l’esprit [p. 20] petit-bourgeois qui imprègne
70es principes mêmes de l’École, et attire-t-il les petits bourgeois comme le portrait de Numa Droz attirait les mouches ? (Le v
37 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
71us ni moins — il est temps que je fasse passer un petit examen aux principes de cette institution passionnément détestée. Vou
72’énormité de l’effort [p. 29] qu’on demande à ces petits. Là encore, il y a une exagération absurde, une généralisation si sch
73à prendre au sérieux les innombrables défense de, petites crottes noires et blanches qui marquent un peu partout le passage de
74ruction civique sont insuffisantes pour former le petit citoyen : il faut que l’enseignement tout entier soit occasion de dév
75celui qui sait utiliser pour son profit humain la petite somme de connaissances indispensables qu’on lui donne à l’école. (Cet
76s vont aux parfaits imitateurs. Oyez-moi tous ces petits phonographes… ographes… graphes… graphes… Enfoncés, les perroquets. D
77 avoir trouvé : « Quand il neige, c’est comme des petits morceaux de vouate. » Il est évident que Sylvie est supérieure à Vict
78as à la règle. Elle cherche à développer chez nos petits Helvètes un légalisme écoeurant  6 , un conformisme d’imbéciles ou d’
79’être assez spéciales. Il arrive en effet que nos petits futurs grands citoyens ayant accompli de « fortes études primaires et
38 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
80btenir le rendement le plus élevé. On cultive les petits d’hommes comme des plantes de serre dans ces jardins d’enfants. On [p
81 avait confié, c’était la fabrication en série de petits démocrates conscients et organisés. Je crains que ce malentendu ne so
39 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
82tous les crânes ont été décervelés et dotés d’une petite mécanique à quatre sous qui suffit à régler désormais l’automatisme d
83t ceci il y a surtout de la [p. 45] nervosité, de petites douleurs de jeune bourgeois. Essayez de venir me dire ça chez moi, n’
40 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
84ournalistique, de bedonnant creux, cela vous a un petit air démocratique, hé ! hé !… et d’ailleurs, vous aimez les idées géné
85le pas du décor, des odeurs, de la poussière, des petites habitudes sordides et de cette matière rarement « hygiénique » et qui
86 qui définit notre âge : la paperasse ? Réponse ? Petits étourdis. Réponse non, c’est un recul. Cette critique du fonctionnari
41 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
87u’on peut imaginer sans trop d’invraisemblance de petites réformes. Mais j’en ai assez dit pour éviter ce malentendu : je ne cr
42 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
8862] Jules Supervielle, Saisir (juin 1929) ay Ce petit livre de poèmes est comme une initiation au silence. Il faut s’en app
43 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
89 et singulièrement dans ce livre, beaucoup de ces petites merveilles qui valent de gros romans « bien faits ». Car il y a toujo
44 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
90lle, Rimbaud le voyant (août 1929) ba À lire ce petit livre et le parallèle qu’il établit entre la Yoga bb telle que l’ens
45 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
91 », écrit Aragon. Et Daudet nous apprend que « le petit Benda est un fameux serin ». Mais ces affirmations sont exactement ce
46 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
92vement les trams qui sonnent avec frénésie et les petits taxis rouges qui déferlent sur les boulevards comme une nuée d’insect
93t des rues silencieuses, provinciales, bordées de petits palais à un étage, clos, secrets, abandonnés. Et des crémeries aux id
47 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
94e bourgeoise que cette administration exacte d’un petit capital. Le contraire de la poésie, bien sûr. Mais on n’en demande pa
95 ce temps-là on ne se nourrissait vraiment que de petits mots d’esprit et de malices ? Noisettes et cornichons ? p. 199 t
48 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
96épite, décor en pierre brune peu solide, rongé de petites roses cramoisies. On longe une galerie couverte, on tourne dans un es
97alors ce qu’on appelait un paradoxe, du temps des petites manières. Cependant, la réalité d’un pays apparaissant en général au
98’on a consenti de ne pas trouver sur l’heure. (En petit et intéressé, ce geste s’appelle coquetterie ; en grand et gratuit, s
99rrure du dolman rouge ou jaune, laisse pendre son petit mouton. Aiguillettes, brandebourgs, aigrettes des bonnets à poils, ri
100-corps, mythologique. Nous sortons ensemble de la petite ville aux rues de terre brûlante, aux maisons jaunes basses, ville sa
101it le Danube gris-jaune, brillant, sans rides, la petite ville juste au-dessous de soi, et la basilique sur son rocher. Fraîch
102boissons préparées, l’ombre bourdonnante, — trois petites chambres et un pan de toit par-dessus, une baraque à peine visible da
49 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
103 à la suite des poèmes, ils ne sont pas ce que ce petit livre contient de moins bouleversant. p. 532 bi. « Hölderlin : L
50 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
104 fusant, tournoyant, sans frontières. Eux : leurs petites moustaches militaires, leurs joues rouges, leurs yeux hilares ou bass
105pour son compte, paraphe son épigramme, jette son petit caillou. Ici, le sens des mots et des choses est celui d’un courant m
106ue. Il y a peu de bourgeois en Hongrie. Il y a de petits nobles déclassés, des juifs, des paysans, des communistes, de grands
107 qui joue aux montagnes russes, mais voici que le petit train en rumeur depuis un moment ne redescend plus : il gouverne avec
108ns publics à l’écart d’un concert du samedi soir, petits professeurs entourés de leur famille, et toutes ces Magda, toutes ces
109ieuses et déjà presque [p. 585] belles dans leurs petits sweaters, — vais-je pour vous m’arrêter quelques jours ? — On ferait
110 bleu douloureux, le train ralentit. Hegyeshalom, petite gare frontière arrêtée au milieu de la plaine à l’heure A, — l’heure
111souviens de ces terrains de sable noir, piqués de petits arbres et d’un désordre de maisons basses, les dernières de la ville
51 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
112ertain esprit français » (1er mai 1930) p 1. Un petit volume « lourd de pensée », comme disent bizarrement les journalistes
113 suppose que Beausire et Simond se livrèrent à ce petit jeu avant d’écrire — que voyons-nous en effet ? Une grande nuée de ro
114e point se laisser troubler. Ils tiennent à leurs petites inquiétudes domestiquées. Ils sont toujours pressés, charmants et aus
115aphorisme démontré.      9. Enfin je citerai deux petites phrases qui suffisent presque à situer la position d’attaque de nos a
116éveloppant sans doute une vue évangélique. Que ce petit écrit d’un mouvement naturel nous ramène au centre des seuls problème
52 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
117asseoir à quelque terrasse de café pour y boire à petits coups une amertume acide et tiède comme l’adolescence, un désespoir d
118’âge du capitaine. Au dessert, chacun y va de son petit miracle. Jaloux et Dick conversent en danois. Quatre anciens Bellettr
119a pas toujours envie de crâner. L’esplanade d’une petite ville de l’Allemagne du Sud, un soir de mai. Il y a dans les marronni
120r d’une enceinte de toiles tendues au devant d’un petit théâtre. La rampe est d’un bleu stellaire, un bleu d’Aldébaran. On jo
121ge déserte, ma pipe et mon chien qui bougonne. La petite maison du colonel en retraite a des fenêtres basses, mais défendues p
53 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
122que M. Malraux venait justement d’exposer dans un petit ouvrage aigu et dense intitulé La Tentation de l’Occident. La Voix r
123 à tel point que sa portée ne saurait déborder un petit cercle d’esprits aventureux et atteints jusque dans leur goût de l’ac
54 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
124us placent sous l’angle qu’il faut pour situer le petit livre de M. P. Nizan 12 , dans sa perspective la plus équitable. C’es
125i ; que la prose est plus vraie que la poésie, le petit fait plus vrai que le haut fait, la mesquinerie plus vraie que la gra
55 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
126nt au Pays de Montbéliard » grave et serein. Deux petits Lotiron font un coin de campagne lumineuse, et le « Douarnenez » de M
56 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
127eur ; la passion ne s’y manifeste que par de très petits gestes qui, échappant soudain à des êtres d’ordinaire admirablement c
128incidents. Ce n’est pas un auteur qui s’arroge un petit jugement dernier de ses personnages, comme le moraliste s’arroge le p
57 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
129e, à Luther, à Calvin. Tous les autres paraissent petits à côté de lui. La question essentielle pour Kierkegaard était : Comme
58 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
130tée par Kagawa. Nous savions que ce pasteur d’une petite paroisse presbytérienne était le chef du Jeune Japon, l’initiateur de
131istence la plus quotidienne d’Eiichi, à ces mille petites difficultés précises et humiliantes, à ces moments de doute, de désir
132e dégage lentement d’une profusion peu commune de petits faits, de personnages et de descriptions des lieux où ils vivent. C’e
133 ; il pensait au sort de Tsukamoto ; à sa stupide petite sœur, à lui-même, et il éclata en sanglots. Soudain, il prit une déci
59 1932, Le Paysan du Danube. Note
134 du Danube oserait-il assurer qu’il considère ces petits écrits comme autant de hors-d’œuvre ? — De la composition desquels il
60 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
135e de leur contrée, en donnent la visible formule, petites capitales enracinées. Il [p. 13] advint pourtant que certaines, selon
136s ferments de tristesses intellectuelles, sur une petite superficie minérale où la vie se décompose avec virulence. Mais Stutt
61 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
137longtemps [p. 38] qu’un échange tacite suffit aux petites décisions de la vie quotidienne. Gérard tenait en laisse le fameux ho
138e qu’ils y voient une façon de me moquer de leurs petits chiens muselés… Je n’en suis pas fâché. »   Il y avait peu de monde d
139de depuis si longtemps. Livrons-nous plutôt à une petite malice dont l’idée me vient à la vue de cette vendeuse de fleurs. C’é
140 à la vue de cette vendeuse de fleurs. C’était la petite bossue qui vend des roses et des œillets rue de Carinthie. Gérard lui
141 passages, allusions. [p. 46] Plus tard, dans un petit bar laqué de noir jusqu’à mi-hauteur, puis couvert de glaces qui, ref
142ue très doucement. Nous sommes assis autour d’une petite table lumineuse, verdâtre, et Gérard, penché sur cet aquarium de rêve
143it dû le mettre au caviar. Il en demanda donc une petite portion et la fit prendre au homard avec toutes sortes de soins. Les
62 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
144du côté des collections de vieux Venise, jusqu’au petit salon où il y a deux Bellini. Et que dire des portraits, des valets i
145ppuie… Il faudrait aller au bar installé dans une petite salle où trépigne un orchestre russe, et y boire des liqueurs transfi
146lent en souriant de fauteuil en divan, portant de petits animaux au museau pointu sur leurs épaules naguère divines. Je pars à
147ien des choses, Hofmannsthal enfin, serré dans un petit manteau, visiblement aux prises une fois de plus, avec le dilemme ham
14857] Moi je suis dans les buis, près des basses du petit orchestre, avec des écharpes et du sentiment. (Vu de près, le sourire
149rler une larme, la bénédiction de sa musique. Les petites baronnes ont froid, veulent rentrer, car elles sont sages. Dans les s
150rs et déjà quelques-uns de ces hôtes diaphanes du petit jour. J’en ai vu deux, chaussés d’escarpins fins courant comme des re
151s arcades d’un péristyle sombre. Le bleu glacé du petit jour noie les buis qui s’éteignent par degrés. Un peu de nuage flotte
63 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
152alors ce qu’on appelait un paradoxe, du temps des petites manières. Cependant, la réalité d’un pays apparaissant en général au
153u’on a consenti de ne pas trouver sur l’heure. En petit et intéressé, ce geste s’appelle coquetterie ; en grand et gratuit sa
154rrure du dolman rouge ou jaune, laisse pendre son petit mouton. Aiguillettes, brandebourgs, aigrettes des bonnets à poils, ri
155-corps, mythologique. Nous sortons ensemble de la petite ville aux rues de terre brûlante, aux maisons jaunes basses, ville sa
156nube gris-jaune, brillant, [p. 91] sans rides, la petite ville juste au-dessous de soi, et la Basilique sur son rocher. Fraîch
157boissons préparées, l’ombre bourdonnante, — trois petites chambres et un pan de toit par-dessus, cela fait une baraque à peine
158 fusant, tournoyant, sans frontières. Eux : leurs petites moustaches militaires, leurs joues rouges, leurs yeux hilares ou bass
159pour son compte, paraphe son épigramme, jette son petit caillou. Ici, le sens des mots et des choses est celui d’un courant m
160ue. Il y a peu de bourgeois en Hongrie. Il y a de petits nobles déclassés, des juifs, des paysans, des communistes, de grands
161 qui joue aux montagnes russes, mais voici que le petit train en rumeur depuis un moment ne redescend plus : il gouverne avec
162ns publics à l’écart d’un concert du samedi soir, petits professeurs entourés de leur famille, et toutes ces Magda, toutes ces
163Maritza rieuses et déjà presque belles dans leurs petits sweaters, — vais-je pour vous m’arrêter quelques jours ? — On ferait
164t qu’ici la vie a parfois moins de hargne, et les petites gens plus de bonté… Déjà je suis repris par le malaise que m’infligen
165 bleu douloureux, le train ralentit. Hegyeshalom, petite gare frontière arrêtée au milieu de la plaine à l’heure A, — l’heure
166souviens de ces terrains de sable noir, piqués de petits arbres et d’un désordre de maisons basses, les dernières de la ville
64 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
167e années, ce pauvre corps abandonné vivra dans la petite tour de Tubingue, chez un charpentier — vivra très doucement, inexpli
168 nom qu’elle portait au mystère de l’amour. Trois petites fenêtres ornées de cactus miséreux, une pipe qui traîne sur l’appui ;
169 : la vie normale. [p. 128] Il y a pourtant cette petite chambre… Est-ce que tout cela existe dans le même monde ? (Il est bon
170eut-être, seulement, quand l’amour leur donne une petite fièvre, — cette semaine de leur jeunesse où ils ont cru pressentir de
65 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
171 [p. 131] Petit journal de Souabe À la tombée d’une nuit froide, en avril, le voyageu
172d’arbres ; plus près encore, des nuages troués de petits poissons. À [p. 133] gauche je domine un pesant pont de pierre rougeâ
173ancent en éperons. Encastrée dans le parapet, une petite chapelle bossue, nourrie de poussière depuis le moyen âge, propose hu
174lles sentir que je les regarde ? Vraiment la plus petite est jolie, très brune, avec un gros collier de verre bleu… Elle lève
175tre au coin d’une maison jaune, se retournent. Ce petit monde enclos par le pont et l’écluse, je m’en contenterai doucement.
176fie qu’il lui arrive de rêver en vers. Chacun son petit talent dans la famille. Le gros Fritz est un blond géant de vingt-cin
177r pour qu’on me laisse errer dans la campagne. La petite ville au crépuscule, couchée en rond entre les collines, secrète sous
178f sur la couverture ; aussi Angelus Silesius ; un petit recueil des Upanishad ; quelques romans modernes.) Le pasteur suédois
179ous les accessoires de leurs démences, depuis les petites ailes dans le dos jusqu’au groin antigaz ! Ah ! Diogène, Diogène ! ce
180mmes rentrés sous le même parapluie, jusqu’à leur petite maison couverte de roses Crimson. Le père est un colonel en retraite
181r d’une enceinte de toiles tendues au devant d’un petit théâtre. La rampe a des feux stellaires, couleur d’Aldébaran. On joue
182ge déserte, ma pipe et mon chien qui bougonne. La petite maison du colonel en retraite a des fenêtres basses, mais défendues p
183e devant un verre de vin allemand que l’on boit à petites gorgées, entre des bouffées de pipe, à l’auberge. Le charme se compos
184es, J’ai d’abord essayé de me confiner dans cette petite édition cartonnée d’Andersen, mais sans cesse des hommes entrent, che
185 mais de soi-même, sourdement, dans l’insomnie du petit jour populeux… (avril-août 1929. Repris en 1932.) p. 144 16. Le
66 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
186es français, et l’Encyclopédie. Même, un [p. 177] petit Voltaire dépareillé, « ex-libris de la Malmaison ». (Une négligence s
67 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
187asseoir à quelque terrasse de café pour y boire à petits coups une amertume acide et tiède comme l’adolescence, un désespoir d
188’âge du capitaine. Au dessert, chacun y va de son petit miracle. Edmond Jaloux et Dick conversent en danois. Quatre anciens B
68 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
189urs confortable, entre nos idéaux généreux et nos petites activités s’étant manifesté avec quelque insistance depuis 1914, il a
190brusques retours. Il faut tout cela, et les mille petites souffrances de la souffrance, pour qu’une idée devienne ce mythe qui
69 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
191nscience. Cela prenait « dans cette enceinte » un petit air anarcho ou pleurard… Et l’on parla pourtant de la conscience mora
70 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
192Valette dans une langue insolite et touchante, ni petit nègre, ni bêtifiante, d’une grande force d’expression concrète. Le pe
193nte, d’une grande force d’expression concrète. Le petit chien Botte raconte ses journées, « des choses et des choses comme de
194s rats qui courent ». — « On est des pauvres tout petits chiens qu’on habite tout par dehors et que personne s’occupe ». Dès l
195 monde confié aux Manuels primaires, rate. Lire à petites doses. Vers la fin, qui est émouvante, décider que ceux qui n’aimeron
71 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
196indiquer à la fois l’importance et les limites du petit livre si justement paradoxal de Jouhandeau, — de cette espèce de « di
72 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
197e que vous préférez l’un à l’autre ? Sonnette. — Petite leçon de météorologie sentimentale. Comme vous êtes un profond pédant
198rnies, quand il pleut? Sonnette. — Quand j’étais petite fille, j’aimais me promener à la lisière des forêts, les jambes nues
199luie. L’herbe était pleine de sales limaces et de petits escargots, et les framboises humides avaient un délicieux goût fade.
200tre manie de remuer des métaphysiques à propos de petits riens, c’est toujours par dépit amoureux. Si je vous laisse aller, ou
201, — comme une courtisane. Mais vous n’êtes qu’une petite fille. 20 p. 56 w. « La pluie et le beau temps (Dialogue dan
73 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
202quelque chose qu’on esquive comme l’ennui, par de petits moyens. L’homme menacé cherche à se rassurer, et d’abord en essayant
203 tout court, c’est-à-dire à la mode. Il fallut la petite équipe des fondateurs de la Nouvelle Revue française pour imposer, pa
74 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
204dialectique qui lui soit tombée sous les yeux » ! Petite erreur de fait, voulons-nous croire, mais aggravée par l’ironie dont
75 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
205ent significative. La publication de cet étonnant petit livre sur Pétrarque, venant après celle d’une Civilisation de Saint-G
206e particulière de son ironie 24 et vous aurez ce petit volume de deux cents pages qui, délayé en six cents, se verrait décer
207titre de « monument critique ». Tel qu’il est, un petit chef-d’œuvre d’humanisme poétique. Car l’« érudition » de Cingria res
76 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
208st la première fois. Et c’est à peine de lui. Dix petites pages émouvantes, d’une confidence encore contrainte : « Ah ! comme j
77 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
209ement érudite que je connaisse. Tel qu’il est, ce petit volume nous offre un jeu serré et subtil, et dont le spectacle n’est
78 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
210roman type de l’Édification socialiste. Bourré de petits faits vrais dont l’intention morale est évidente, il est doublement é
211es, koulaks, admirateurs attardés de Dostoïevski, petites « personnalités », rouspéteurs [p. 928] et autres surréalistes, empêc
79 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
212entraîne pas même l’achat du Capital. Quantité de petits catéchismes du marxiste amateur fourniront le bagage d’arguments néce
213 se rendort, et un littérateur qui retourne à ses petits papiers. Quitte à larder ses écrits de vocables orthodoxes tels que s
214tes de naguère et de toujours. Tout est pur aux « petits purs ». Laissons cela, on se guérit toujours trop tôt de ses vingt an
80 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
215spirituelle » a le privilège de scandaliser les « petits purs » marxisants. Nous laissons volontiers à ces honnêtes fonctionna
81 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
216titutions sont : — dans le domaine politique : la petite patrie décentralisatrice et le centre de contrôle doctrinal et juridi
82 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
217 [p. 55] Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933) x La lecture du bel ar
83 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
218 « privée » que se veuille en effet la pensée, si petite qu’elle se fasse au réduit intérieur, l’État moderne a su trouver les
84 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
219ez puissante. D’une part, les « réalistes » de la petite et de la grande économie capitaliste se trouvent pris au dépourvu, au
85 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
220’y changeront rien, dit le bon sens. Mais j’ai ma petite folie aussi, qui ne crie pas avec les leurs, et qui se croit dans son
221ce de scandale. Les groupes qui le défendent sont petits, mal connus. On les accuse d’utopie. Ils tablent, en effet, sur la ch
86 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
222ar les fameuses « nécessités de l’action » que de petits ambitieux débutants croyaient naguère découvrir dans les couloirs de
223ont peu d’imagination. Leur médiocrité même, leur petite taille morale, empêcheront qu’on les juge trop durement responsables.
87 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
224ogie n’a rien de personnel, c’est l’idéologie des petits gradés d’une armée vaincue. L’hypothèse est séduisante, vraisemblable
225déterminisme de l’histoire, abandonnez votre cher petit moi, fondez votre destin dans celui du prolétariat ou de la race arye
226t et savent qu’ils ont été créés par Dieu. Cette petite histoire ne s’applique pas seulement aux partisans attardés de Darwin
227iècle, l’homme isolé qui cultivait jalousement sa petite vie intérieure, à l’abri de la Déclaration des Droits de l’Homme, ne
228t : le krach d’une banque à Paris peut ruiner des petits rentiers [p. 47] belges et jeter sur la paille des milliers d’ouvrier
88 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
229 a une raison intraitable, et qui juge toutes ces petites raisons d’état. C’est qu’il est encore plus pessimiste que les cyniqu
89 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
230nie étatique, d’un anti- « grand capitalisme » de petits bourgeois, bref — d’un fascisme. On dit à l’homme du peuple : tout ce
90 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
231i dire qu’il a raison toujours ; des centaines de petits Robespierre pour lui dire qu’il est infaillible ; et pour gouverner à
232 une aigreur permanente, surtout sensible dans la petite bourgeoisie. L’Évangile ne parle jamais d’égalité. Il dit simplement
91 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
233ts et des décisions, — c’est toujours autour d’un petit noyau solide et fixe que s’opère le rassemblement. En d’autres termes
234c’est au groupement le plus ferme en doctrine, si petit qu’il soit, que revient la décision finale. Peu importe que ce groupe
92 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
235 méfiance. Je souhaite que beaucoup aient tenu le petit raisonnement que voici : pour les Réformateurs, l’homme devant Dieu é
236ommunauté spirituelle formée d’un grand nombre de petites communautés locales, que l’on pourrait appeler d’un terme moderne : d
237s hases étant posées, faisons dans nos pensées un petit saut de quelques siècles, pour retomber tout à la fois dans l’époque
238disent que la Réforme a triomphé surtout dans les petits États qui éprouveraient le besoin de se fédérer contre l’Empire et co
239nes, ou plutôt de personnalités — des milliers de petits Führer — mais c’est l’État et sa « mystique » qui les créent. On ne l
93 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
240ants bien vivants et bien décidés à racheter leur petit nombre par leur combativité. Si la démocratie bourgeoise, militaire,
241jouissants, qu’ils ont provoqués de tous côtés. « Petits penseurs qui travaillent pour le fascisme », s’écrient les communiste
94 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
242de portée. Pour réfuter le colonel de la Rocque — petit jeu pour les débutants — les intellectuels de gauche n’ont rien trouv
243réalités mondiales. Elles ne sont pas le fait des petits calculateurs locaux, des comitards, des techniciens électoraux, des r
95 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
244ogie n’a rien de personnel, c’est l’idéologie des petits gradés d’une armée vaincue. L’hypothèse est séduisante, vraisemblable
245déterminisme de l’histoire, abandonnez votre cher petit moi, fondez votre destin dans celui du prolétariat ou de la race arye
246 et savent qu’ils ont été créés par Dieu. » Cette petite histoire ne s’applique pas seulement aux partisans attardés de Darwin
247iècle, l’homme isolé qui cultivait jalousement sa petite vie intérieure, à l’abri de la Déclaration des Droits de l’Homme, ne
248t : le krach d’une banque à Paris peut ruiner des petits rentiers belges et jeter sur la paille des milliers d’ouvriers annami
96 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
249 et d’actions vécues » que Scheler étudie dans ce petit livre, c’est le phénomène que Nietzsche a baptisé ressentiment. Pour
97 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
250our, accablé par la misère, il était monté sur un petit tertre et il avait maudit le Dieu tout-puissant qui le laissait mouri
251unes filles, des balayeurs, des intellectuels, le petit peuple. On connaissait sa silhouette, ses plaisanteries, il avait sa
252e, à Luther, à Calvin. Tous les autres paraissent petits à côté de lui. La question essentielle pour Kierkegaard était : Comme
98 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
253es ? Que le grand nombre est plus précieux que le petit : Que la vie de l’esprit n’est possible que si l’on a d’abord assuré
254a choisi lui-même : “Dieu a élu dans le monde les petits et les méprisés”, et personne ne rit ! » 56 . [p. 612] C’est alors q
99 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
255et impuissant… » Mais tandis que Bell, le chef du petit groupe, agonise au fond d’une tranchée, sous les murs du fort de Capo
256rigueur qui se perdait à soupeser des objets trop petits. p. 812 u. « Destin allemand », Foi et Vie, Paris, n° 65, octobr
100 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
257ir aux antipodes d’une critique universitaire. Ce petit livre a l’aspect d’un chantier, et non point d’un salon littéraire. I
258e écluse. Ce n’est pas notre faute si le pays des petits rentiers et du traité de Versailles est tout de même aussi le dernier