1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
1 de sens du réel. Mais nous vous montrerons notre Hongrie, ou tout au moins ce qu’il en reste. Sur quoi l’on m’entraîna dans un
2nier héros musulman qui ait fait parler de lui en Hongrie. Il s’appelait en vérité Kehi-Baba, ce qui signifie le Prophète Chauv
3égare, laissons-là ces moutons. 5. Café amer En Hongrie l’on est assailli par le pittoresque, mais il s’agit de le déjouer au
4 rien d’étrange, si l’on songe que nous sommes en Hongrie. Et ce n’est pas que je trouve ce raisonnement fin, encore que juste,
5, il ferait mieux de choisir un autre pays que la Hongrie archi-connue, — le lecteur le sent vite, et devient extrêmement exige
6de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me paraît infiniment baroque, à peine compréhensible, car on
7 à la recherche de son Objet, — en passant par la Hongrie. — Mais puisqu’enfin nous y voici, en cette Hongrie… Le tombeau de Gü
8ngrie. — Mais puisqu’enfin nous y voici, en cette Hongrie… Le tombeau de Gül-Baba est symboliquement vide. Quant à l’arbre de N
9d et gratuit, sacrifice.) … feuilletons un peu ma Hongrie. [p. 414] 7. Les magnats en taxis [p. 414] La place Saint-Georg
10défendre, c’est son droit, ses intérêts. Mais, en Hongrie, le nationalisme est une passion toute nue, qui exprime l’être profon
11t. C’est alors que se déplient les cartes de « la Hongrie mutilée ». — « Savez-vous qu’on nous a volé les deux tiers de notre p
12l lui reste sa foi en la grandeur éternelle de la Hongrie — intemporelle, n’ayant cure des statistiques — et sa douleur aussi,
13pas leur romantisme. Quelle revanche prendrait la Hongrie, sur une Carte du Tendre d’après le Traité de Trianon ! Ces choses, j
14 sur fond noir. Quelques articles favorables à la Hongrie, au moment où l’Europe semblait abandonner à son malheur ce peuple tu
15int le climat de la passion ? — C’est celui de la Hongrie 14 . 9. Une lettre de Matthias Corvin « Matthias, par la grâce de D
16as Corvin « Matthias, par la grâce de Dieu roi de Hongrie. Bonjour, citoyens ! Si vous ne venez pas tous vous présenter au roi,
17tés. Esztergóm est la plus vieille capitale de la Hongrie. Attila, me dit-on, y régna. Aujourd’hui c’est la résidence du Prince
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
18t mis à tourbillonner sur place. 14. L’amour en Hongrie (généralités) Les Allemands aiment les femmes comme ils aiment les sa
19n… je t’envierais presque. Celui qui part pour la Hongrie sans talisman, s’il a du cœur, n’en revient plus. 15. La plaine et
20t pas encore répandue. Il y a peu de bourgeois en Hongrie. Il y a de petits nobles déclassés, des juifs, des paysans, des commu
21e la servitude et un symbole de la liberté. Si la Hongrie tout de même a quelque chose de « moderne », dans un sens vaste et my
22vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongrie. Serait-ce là tout ce qu’elle m’a donné ? Cette notion plus vive d’un
23 bien n’ai-je [p. 589] su voir autre chose que la Hongrie de mes rêves, ma Hongrie intérieure ? Il est vrai que l’on connaît de
24 voir autre chose que la Hongrie de mes rêves, ma Hongrie intérieure ? Il est vrai que l’on connaît depuis toujours ce qu’une f
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
25 [p. 64] Voyage en Hongrie À Albert Gyergyai i Le dormeur au fil de l’eau Où s’asseoir ? Le
26’êtes-vous venu chercher jusque chez nous ? » (En Hongrie, à 30 heures d’express, on dit « jusque chez nous », ce qu’on ne dit
27 de sens du réel. Mais nous vous montrerons notre Hongrie, ou tout au moins ce qu’il en reste. Sur quoi l’on m’entraîna dans un
28nier héros musulman qui ait fait parler de lui en Hongrie. Il s’appelait en vérité Kehl-Baba, ce qui signifie le Prophète Chauv
29gare, laissons-là ces moutons. v Café amer En Hongrie l’on est assailli par le pittoresque, mais il s’agit de le déjouer au
30 rien d’étrange, si l’on songe que nous sommes en Hongrie. Et ce n’est pas que je trouve ce raisonnement fin, encore que juste,
31, il ferait mieux de choisir un autre pays que la Hongrie archi-connue, — le lecteur le sent vite, et devient extrêmement exige
32de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me paraît infiniment baroque, à peine compréhensible, car on
33 à la recherche de son Objet, — en passant par la Hongrie. — Mais puisqu’enfin nous y voici… (Le tombeau de Gül-Baba est symbol
34nd et gratuit sacrifice.) … feuilletons un peu ma Hongrie. [p. 81] vii Les magnats en taxis La place Saint-Georges, à Bude,
35défendre, c’est son droit, ses intérêts. Mais, en Hongrie, le nationalisme est une passion toute nue, qui exprime l’être profon
36t. C’est alors que se déplient les cartes de « la Hongrie mutilée ». — « Savez-vous qu’on nous a volé les deux tiers de notre p
37l lui reste sa foi en la grandeur éternelle de la Hongrie — intemporelle, n’ayant cure des statistiques — et sa douleur aussi,
38pas leur romantisme. Quelle revanche prendrait la Hongrie, sur une Carte du Tendre d’après le Traité de Trianon ! Ces choses, j
39 noir. [p. 87] Quelques articles favorables à la Hongrie, au moment où l’Europe semblait abandonner à son malheur ce peuple tu
40int le climat de la passion ? — C’est celui de la Hongrie 9 . [p. 88] ix Une lettre de Matthias Corvin « Matthias, par la g
41as Corvin « Matthias, par la grâce de Dieu roi de Hongrie. Bonjour, citoyens ! Si vous ne venez pas tous vous présenter au roi,
42tés. Esztergom est la plus vieille capitale de la Hongrie. Attila, me dit-on, y régna. Aujourd’hui c’est la résidence du Prince
43mis à tourbillonner sur place. xiv L’amour en Hongrie (généralités) Les Allemands aiment les femmes comme ils [p. 99] aimen
44n… je t’envierais presque. Celui qui part pour la Hongrie sans talisman, s’il a du cœur, n’en revient plus. xv La plaine et
45t pas encore répandue. Il y a peu de bourgeois en Hongrie. Il y a de petits nobles déclassés, des juifs, des paysans, des commu
46e la servitude et un symbole de la liberté. Si la Hongrie tout de même a quelque chose de « moderne », dans un sens vaste et my
47vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongrie. Serait-ce là tout ce qu’elle m’a donné ? Cette notion plus vive d’un
48able ? Ou bien n’ai-je su voir autre chose que la Hongrie de mes rêves, ma Hongrie intérieure ? Il est vrai que l’on connaît de
49 voir autre chose que la Hongrie de mes rêves, ma Hongrie intérieure ? Il est vrai que l’on connaît depuis toujours ce qu’une f
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
50s lui résistent par leur pauvreté. Les magnats de Hongrie sont déjà des pachas, et l’Occident ne peut rien en attendre, qu’un c
5 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
51rance ; et enfin trois semi-dictatures : Pologne, Hongrie et Portugal. (On ose à peine parler des Tchèques, déjà plus qu’à moit
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
52 jusqu’au fond de la Norvège, de la Russie, de la Hongrie et des Espagnes, d’innombrables imitations, dont les Amadis portugais
7 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
53rance ; et enfin trois semi-dictatures : Pologne, Hongrie et [p. 39] Portugal. (On ose à peine parler des Tchèques, déjà plus q
8 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
54n dîner : bref, vous vous rappelez ce qu’était la Hongrie, cette hospitalité incomparable, cette liberté lyrique dans les relat
9 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
55message : « Nous mourons pour la liberté, pour la Hongrie et pour l’Europe. » Cette Europe qui aurait pu, en s’unissant plus tô
56 qui accable désormais toute cette génération, la Hongrie massacrée sous les yeux de l’Occident, hurlant : « L’Europe à l’aide 
57 à Budapest. L’Europe seule aurait pu secourir sa Hongrie, d’autres jugeant ce geste « inopportun dans l’état actuel des choses
58 dire en un cri. Lundi 3 décembre 1956 C’est la Hongrie qui fera l’Europe. Nos chefs politiques ne feront rien. Le sacrifice
59efs politiques ne feront rien. Le sacrifice de la Hongrie est sans mesure : elle a gagné. Nos gouvernants calculent et perdent
10 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
60mant (sans succès d’ailleurs) la neutralité de la Hongrie, l’indication d’une attitude qui serait commune aux actuels États sat
11 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
61er des succès régionaux, comme l’écrasement de la Hongrie. Mais, une fois l’Est inclus dans l’Union neutre, toute intervention
12 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
62t (Pologne, Tchécoslovaquie, Allemagne orientale, Hongrie, Bulgarie, Roumanie). Les Américains aident les pays de l’Ouest à rel
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
63ticiper d’entrée de jeu les rois de Pologne et de Hongrie, ainsi que les ducs de Bourgogne et de Bavière ; mais l’Empereur et l
64orte la Bretagne, hardie la Pologne, énergique la Hongrie, et combien riche, ardente et experte aux armes l’Italie. Quant aux
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
65ibertés communales et régionales, la Bohême et la Hongrie ont été écrasées à Mohacs, Rome a été mise à sac et l’Italie asservie
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
66ain Germanique, les États du Pape, la Pologne, la Hongrie et la Bohême ; 6 monarchies héréditaires : la France, l’Espagne, l’An
67rche » et rempart contre les Turcs, un royaume de Hongrie (Basse-Autriche, Styrie, Carinthie, Croatie, Bosnie, Slovénie et Tran
68le des « tragédies sanglantes de cette guerre, en Hongrie, en Allemagne, en Flandres, en Irlande, et sur les mers » qui émeut à
69 Ce vœu sera bien entendu dans les Flandres et en Hongrie et dans tous les pays frontières qui sont presque toujours le théâtre
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
70Bruxelles en 1859 : Je me bornerai à dire que la Hongrie est la Hongrie depuis le ixe siècle, que sa gloire dans le passé et
7159 : Je me bornerai à dire que la Hongrie est la Hongrie depuis le ixe siècle, que sa gloire dans le passé et ses espérances
72 atteste qu’elle fut, tout exige qu’elle reste la Hongrie. Enlevez-lui cette qualité, et elle n’est plus rien pour l’Europe, si
73e et discorde réciproque. 201 La Pologne et la Hongrie sont des nationalités opprimées et qui ont perdu leur indépendance po
74 vaincue en Italie, vaincue en France, vaincue en Hongrie ; non, messieurs ; ce n’est pas la vérité. La vérité est que toutes l
75se contre l’oppression russe sur la Pologne et la Hongrie. Bruno Bauer, Gioberti et Mazzini, puis Michelet dénoncent le panslav
76s frontières allemandes ; que le Turc occupait la Hongrie et assiégeait Vienne ; et pourtant ces dangers sont maintenant loin d
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
77européenne des clercs et des savants (et même, en Hongrie, la langue des chancelleries). Notre tâche est maintenant de montrer
18 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
78révoyant que la Pologne, la Tchécoslovaquie et la Hongrie formeraient le noyau d’une Fédération de l’Europe centrale, à laquell
19 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
79 et enfin, des pays de l’Est, anciens royaumes de Hongrie, de Bohême et de Pologne, ou formations modernes et récentes, Roumani
20 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
80; et enfin des pays de l’Est, anciens royaumes de Hongrie, de Bohême et de Pologne, ou formations modernes et récentes, Roumani
21 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
81ées : celles qui ont applaudi les chars russes en Hongrie et justifié le second coup de Prague, les antisémites camouflés en ve
22 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
82n de Robespierre, déclarent la guerre au « roi de Hongrie et de Bohême », dernier porteur de la couronne du Saint-Empire, derni
23 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
83éens — la Pologne, la RDA, la Tchécoslovaquie, la Hongrie, la Yougoslavie, la Roumanie, la Bulgarie et l’Albanie, soient privés