1 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
1 Monod nous apparaît ici comme une espèce de père Hugo du modernisme : même invention verbale, même goût des grandes antithè
2 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
2e classe restreinte de la population. Alors qu’un Hugo, qu’un Balzac, qu’un Zola atteignent rapidement la masse profonde du
3 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
3lus grands poètes modernes de la France : Nerval, Hugo, Baudelaire et Mallarmé, pour ne rien dire des contemporains. Il sera
4 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
4ithèses, comme en trouve beaucoup dans l’œuvre de Hugo, et qui, malgré l’excès et la bizarrerie du style, représente à mes y
5s son ensemble, représente, selon l’expression de Hugo, « la posture la plus misérable de l’homme ». Et je suis loin de pens
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
6iption, dans le style de l’Idylle antique. Citons Hugo : Un ouvrier d’Égine a sculpté sur la plinthe Europe dont un dieu n’
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
7ar [p. 93] Rousseau, Kant, Saint-Simon, Proudhon, Hugo, Renan et Coudenhove rejoint Briand et la Société des Nations, puis C
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
8un agitateur italien, Mazzini, un poète de génie, Hugo, et un idéologue socialiste, Proudhon, essayeront de combler le vide
9r l’Exposition Universelle de 1867, à Paris 206 , Hugo s’élève à des sommets d’éloquence d’où l’on voit l’Europe elle-même s
10ntithèses est aussi violent et simpliste que chez Hugo, mais il a changé de signe. Voici, en quelques phrases, tirées de deu
11 30 janvier 1850, il n’annonce pas, comme le fera Hugo, la paix qu’il faut vouloir et que tous les hommes croient aimer, mai
12e l’expression ? Cattaneo ? Cobden ? Mazzini ? ou Hugo ? Un obscur orateur de la « campagne des Banquets », qui préluda en 1
13Voici un extrait du procès-verbal : [p. 254] M. Hugo. — Le premier peuple du monde a fait trois révolutions comme les dieu
14ert. — Les États-Unis d’Europe ! C’est trop fort. Hugo est fou. M. Molé. — Les États-Unis d’Europe ! Voilà une idée ! Quell
15 — Ces poètes ! 212 Mais déjà le 21 août 1849, Hugo, nommé président du Congrès de la Paix, réuni à Paris, avait proclamé
16té des hommes et la puissance de Dieu ! En 1872, Hugo ne paraît pas au Congrès de la Paix qui se tient cette année-là à Lug
17uve ainsi ramené des hauteurs de l’éloquence à la Hugo et de l’idéologie à la Mazzini au niveau d’une pratique politique et
18figuration » d’une vocation nationale dont rêvait Hugo pour la France et Mazzini pour l’Italie ; mais voilà qui ne paraît co
19oberti et de [p. 267] Mazzini, de Lamartine et de Hugo, de Mickiewicz, de Donoso Cortès et même de Bluntschli. Il manquait à
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
20 Comenius, l’Abbé de Saint-Pierre, Kant, Mazzini, Hugo et Nietzsche décoraient la tribune. Encouragé par cette action, Arist
9 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
21çaise en 1851 ; je cite le journal officiel : M. Hugo. — Le premier peuple du monde a fait trois révolutions comme les dieu
22ert. — Les États-Unis d’Europe ! C’est trop fort. Hugo est fou. M. Molé. — Les États-Unis d’Europe ! Voilà une idée ! Quelle
23gance ! M. Quentin-Bauchard. — Ces poètes ! 35 Hugo, nullement impressionné par ces nigauds, avait prévu leurs réactions.
24un purgatoire de mille ans. » 37 Un an plus tôt, Hugo avait écrit : Au vingtième siècle, il y aura une nation extraordinai
25e siècle, c’est à la formation de l’Europe. 38 Hugo, hélas, avançait de cent ans sur l’histoire. Car le xixe siècle, en
10 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
26e Jéhovah ». Après une heure passée sur le Righi, Hugo se sent devenir statue : L’émotion est immense. C’est que la mémoire
11 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
27suisse. Quel est le plus grand poète français ? « Hugo, hélas ! » répondait André Gide. Le plus grand peintre suisse, c’est
12 1971, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Pourquoi j’écris (30-31 janvier 1971)
28, en quête obscure et fascinante, selon ce vers d’Hugo qui m’amusera sans fin : Vous dites : Où vas-tu ? Je l’ignore et j’y
13 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
29description enthousiaste au début [p. 5] (Balzac, Hugo) des mœurs et des passions du temps, analyse de la « psychologie » de
30 Hölderlin à Nietzsche, de William Blake au vieil Hugo, mais c’est aussi toute l’imagination d’une « vraie vie », de Thomas
14 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
31abord, de Dante à Saint-John Perse en passant par Hugo ; des politiques imaginatifs, du roi Georges Podiebrad à William Penn
15 1982, Journal de Genève, articles (1926–1982). Mes amis et Nerval (9 octobre 1982)
32mme la série des petits volumes d’Après l’exil de Hugo et de Tel quel de Valéry, compagnons de mes mises en train. Le sort a