1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
1res inspirés presque littéralement d’une anecdote italienne de Stendhal ; si d’autre part l’évolution mystique de Paulina semble
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
2ction quelconque. Il advint que ce fut celle de l’Italie. La lumière, mon pays natal ! — Je vécus d’articles sur la mode et la
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
3s qui savent être à la fois cocasses et fades. En Italie… Mais l’amour hongrois t’emportera dans une inénarrable confusion de
4irait ensemble à Tihany, — elle a l’air d’être en Italie sur sa presqu’île, — par cet instable bateau-mouche qui naguère empor
4 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
5i est une des plus belles du monde :   Un prince italien ayant commandé à Pergolèse un stabat Mater, le musicien quitta Naples
6 [p. 166] ⁂ Partout où il y a de la musique, de l’Italie et une certaine qualité de désespoir, je retrouve les contes d’Hoffma
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
7de blancs vivants. Très plaisant « Essai pour une Italie protestante » de P. Romane-Musculus. Des lithographies spirituelles d
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
8che, anglicane « de naissance », a donc épousé un Italien et vit dans un milieu catholique qui n’exerce, dit-elle, aucune press
7 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
9esure où elle refuse de s’accomplir pleinement. L’Italien fait l’amour et n’épilogue pas. L’Allemand ne fait pas l’amour [p. 26
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
10asque, dans un théâtre de grands buis taillés à l’italienne. Un projecteur balaie les gazons, les terrasses, des amateurs de bais
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
11s qui savent être à la fois cocasses et fades. En Italie… Mais l’amour hongrois t’emportera dans une inénarrable confusion de
12irait ensemble à Tihany, — elle a l’air d’être en Italie sur sa presqu’île, — par cet instable bateau mouche qui naguère empor
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
13qui est une des plus belles du monde : Un prince italien ayant commandé à Pergolèse un Stabat Mater, le musicien quitta Naples
14chevait. ⁂ Partout où il y a de la musique, de l’Italie et une certaine qualité de désespoir, je retrouve les contes d’Hoffma
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
15du Goethe des années ascétiques, à Weimar avant l’Italie. Et le passage fameux de la Saison : « moi qui me suis dit mage ou an
12 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
16verait la pluie et le beau temps, il rencontra en Italie une courtisane qui pleurait ; et en ce lieu bâtit la ville de Crotone
13 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
17stock, G. D. H. Cole (Angleterre) Carlo Predella (Italie), N. Stufkens (Hollande) et F. Heuson (Amérique). C’est un document d
14 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
18té des traductions du latin, du bas latin et de l’italien dont ce livre est abondamment orné permettra de goûter dans le détail
15 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
19iétique en Russie ; 2° la naissance des fascismes italien et allemand. Je m’explique : Le fascisme a repris à son compte la cri
16 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
20sme comme des Allemands, ni le fascisme comme des Italiens. Nous ne les sentons pas en France. Nous nous élevons contre une méth
21fasciste » comme tel, en [p. 133] Allemagne et en Italie, on ne trouve guère, sur le plan des doctrines, qu’une seule revendic
22 le jacobin Bonaparte. Mussolini, en imposant à l’Italie le centralisme et la hiérarchie romaine, a réalisé, sur le plan laïqu
17 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
23onformisme politique, en Allemagne, en Russie, en Italie, vous retrouverez ce visage, cette allure, ce sentiment de la vie imm
18 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
24e, c’est la Renaissance. Elle apparaît d’abord en Italie, un siècle au moins avant la Réforme. Et l’on peut la caractériser pa
25i. Un grand nombre de crimes furent commis dans l’Italie du xve siècle à seule fin d’acquérir de la renommée. Et les pirates
26gne luthérienne, et deux autres correspondant à l’Italie [p. 214] et à l’Espagne catholiques, alors qu’il n’en existe point qu
19 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
27ts en couleur promenés par les rues allemandes et italiennes, et jusque dans les pages illustrées de nos quotidiens. Il me reste à
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
28t Pétrarque qui, le premier, déclare que l’idiome italien ne saurait convenir qu’aux « inepties vulgaires », qu’il voudrait voi
21 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
29r Hitler dénonçant le Diktat de Versailles, par l’Italie partant à la conquête de l’Éthiopie, etc. L’ordre sera tantôt le sta
22 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
30rs de moins en moins. En Russie, en Allemagne, en Italie, il n’est question que de renaissance et de construction. « Dictature
23 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
31rs de moins en moins. En Russie, en Allemagne, en Italie, il n’est question que de renaissance et de construction. « Dictature
32e la fin du xviiie , Russie de 1917, Allemagne et Italie de l’après-guerre.) Ainsi l’opposition des deux Europes se ramène à l
24 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
33st à droite. Essayez de prononcer cette phrase en Italie ou en Allemagne, si vous voulez amuser le monde. Mais la politique ét
34cléricalisme 53 . Cela ne dit pas grand-chose à l’Italien, qui n’a pas la Révolution et le combisme derrière lui ; cela ne dit
35s. Origines socialistes du fascisme Le cas de l’Italie est des plus clairs. Tout le monde sait que Mussolini vient du syndic
25 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
36e, dès qu’un peuple à côté de vous, que ce soit l’Italie ou l’Allemagne, essaye de faire ce que vous avez fait, et dont vous p
26 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
37trémières, et parfois recouvertes de treilles à l’italienne. Comme on voudrait y vivre ! y passer des soirées attablé devant un v
38, mais aussi de ces pages du Journal de voyage en Italie où, par exemple, il rapporte à Mme de Stein comment les habitants de
39f à cet égard que les notes sur Venise du Journal italien. Tout au début je trouve ces deux phrases splendides : « J’ai considé
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
40s tout frisés d’oliviers, un paysage de primitifs italiens. Le mas au flanc de la colline, déjà dans l’ombre, paraissait désert.
41roblème avant tout national ; qu’il s’est posé en Italie dans des termes [p. 188] particuliers à ce pays, et qu’en tout cas il
42ment un fascisme, ce n’était pas de condamner les Italiens et leurs admirateurs français, position négative, paresseuse, et donc
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
43mpilées dans un taxi, nous filons vers la porte d’Italie. 5 juillet 1935 Porte de Choisy. — Dans le ciel vert d’un couchant
44e Porte, je n’avais pas été au delà de la Place d’Italie. [p. 240] Cet après-midi, première incursion dans le centre — rive g
45re que je suis assis à une terrasse de la Porte d’Italie, au milieu de ce que les journaux appellent le « peuple en liesse ».
29 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
46 On l’a senti à l’occasion des sanctions contre l’Italie : la participation de la Suisse à la Société des Nations repose sur u
30 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
47ci les sportules) aggrava le mal. Les terres de l’Italie du centre et du nord ne pouvant fournir le blé aux bas prix de l’Afri
48andres, — l’un des centres du capitalisme, avec l’Italie — la fin du xiiiᵉ et tout le xivᵉ siècle ne sont qu’une longue suite
49us et exploités sont saturés. Les grandes banques italiennes sautent l’une après l’autre : l’effondrement du crédit a toujours mar
31 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
50Russie est pour le gouvernement, l’Allemagne et l’Italie pour les rebelles. C’est net. Quant à la France, elle ne fait que ref
51chniciens et un ambassadeur qui est un général. L’Italie s’est contentée de faire débarquer quelques dizaines de milliers d’ho
52eurs positions. Troisième figure. — Février. Les Italiens prennent Malaga, mais Rome commence à s’inquiéter pour le sort procha
32 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
53une religion de l’Empire, et c’est à peine si les Italiens avaient jamais été une nation ; Hitler une religion de l’État, et les
54des premières années de Weimar, avant le voyage d’Italie : c’est celui-là que j’aime d’une amitié vivante, et qui n’a pas cess
33 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
55e, dès qu’un peuple à côté de vous, que ce soit l’Italie ou l’Allemagne, essaye de faire ce que vous avez fait, et dont vous p
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
56ension de l’Empire romain, — moins les péninsules italienne et grecque. Or les Celtes n’étaient pas une nation. Ils n’avaient pas
57, du fond de la Bretagne et de l’Irlande jusqu’en Italie et en Asie Mineure. Les voyages et les rencontres des druides « cimen
58e, et qui s’exprime ainsi au sujet des Cathares d’Italie, ou Patarins ; « Malgré toutes mes recherches, dans les procédures dr
59monte par l’Asie Mineure et les Balkans jusqu’à l’Italie et la France, apportant sa doctrine ésotérique de la Sophia-Maria et
60t la France, de Reims au Nord et des confins de l’Italie jusqu’à l’Espagne, pour rayonner de là sur toute l’Europe. Dans le mê
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
61hevalerie errante des Franciscains se répandit en Italie comme les troubadours s’étaient répandus dans le Midi de la France :
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
62Nous aurons l’occasion d’y revenir.) 3. Sicile, Italie, Béatrice et Symbole Alentour de l’an 1200, une solide amitié se noue
63 qu’on surprend mieux qu’ailleurs chez les poètes italiens le vrai mystère des troubadours, de même que c’est au crépuscule que
64tant en Enfer des « chevaliers de Marie », moines italiens appelés aussi « chevaliers joyeux » à cause de leur vie dissolue, et
65ne fut un des principaux centres du catharisme en Italie. Selon le moine Ranieri Saccone, qui fut dix-sept ans hérétique, il y
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
66r, ou inversement. 5. Condottieri et canons « L’Italie n’avait jamais été si florissante ni si paisible qu’elle l’était vers
67 de mort » semblait neutralisé. ⁂ C’est sur cette Italie heureuse, immorale et très pacifique 176 qu’allaient se jeter les tr
68que de fin du monde. « Le passage de ce prince en Italie, dit Guichardin, fut la source d’une infinité de maux et de révolutio
69 détruites, et tout le pays fut inondé de sang… L’Italie apprit aussi une nouvelle mais sanglante méthode de faire la guerre…
70t la tranquillité. » 177 Ce n’était pas que les Italiens eussent ignoré l’usage de l’artillerie jusqu’à cette date, mais ils l
71en peu de temps ce qu’on ne faisait auparavant en Italie qu’en plusieurs jours ; enfin cette machine plus infernale qu’humaine
72e dans les sièges… ». Autre sujet d’effroi pour l’Italie : tandis que dans la milice des condottieri « la plupart des hommes d
73. 278] manière dont on faisait alors la guerre en Italie », remarque Guichardin. Et ce n’était vraiment qu’un début ! Burckhar
74e puis de Napoléon d’une part, et les campagnes d’Italie puis d’Autriche, d’autre part. Un certain type de bataille correspond
75e cri d’un des généraux qu’il venait de battre en Italie : « Il n’est pas possible de méconnaître, comme ce Bonaparte, les pri
76ité des races, la nationalité. C’est la thèse des Italiens et des Prussiens de 1866, 1870. Ce sera la thèse au nom de laquelle l
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
77dant, il décrit fort bien l’ambiance cathare de l’Italie au temps de la jeunesse de François. Les hérétiques, baptisés Gazzari
78 de François. Les hérétiques, baptisés Gazzari en Italie (Bulgares ou Bougres dans les pays du Nord), s’étaient emparés du gou
79’où son nom même). Il partageait l’engouement des Italiens pour les troubadours qui séjournaient fréquemment parmi eux (tels Pei
80aire couler le sang la résorption de l’hérésie en Italie, alors que la brutalité des cléricaux dans le Midi n’y [p. 366] parvi
39 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
81x plus optimistes 3 . En Russie, en Allemagne, en Italie, l’attaque est déjà déclenchée. Elle nous atteint déjà par contrecoup
82e, c’est la Renaissance. Elle apparaît d’abord en Italie, un siècle au moins avant la Réforme. Et l’on peut la caractériser pa
83and [p. 28] nombre de crimes furent commis dans l’Italie du xve siècle à seule fin d’acquérir de la renommée. Et les pirates
84gne luthérienne, et deux autres correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques, alors qu’il n’en existe point qui se doit
40 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
85 On l’a senti à l’occasion des sanctions contre l’Italie : premier avertissement que nous donnaient les faits d’avoir à repens
41 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
86un point de fixation. C’est l’esprit des Communes italiennes qui donne l’impulsion décisive lors de la fondation des premières lig
87deur territoriale viendront tenter les Suisses. L’Italie s’ouvre à eux, la Souabe et la Bourgogne… Vont-ils faillir à leur mis
88ar le rattachement sur pied d’égalité des cantons italiens et romands. Notre fédéralisme actuel ne date donc que de Quarante-hui
89ie siècle, l’influence du mouvement des communes italiennes, l’instinct germanique de la liberté armée, la rivalité entre l’Emper
42 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
90de Goethe des années ascétiques, à Weimar avant l’Italie. Et le passage fameux de la Saison : [p. 35] « Moi qui me suis dit m
43 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
91ssombrit : — Ha ! mais je vais vous dire : si les Italiens débarquent ici, moi, j’ammpoisonne tout le pays ! Je ne sais comment
44 1946, Journal des deux Mondes. 3. Intermède
92ersations. Nous entendîmes la fin d’une phrase en italien, puis une fanfare joua l’hymne national. Le speaker répéta en françai
45 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
93t pas de ton temps ! On allait faire la guerre en Italie pour le plaisir d’un sang violent, et quand les lansquenets trichaien
46 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
94s d’occupation allemands et la Savoie où sont les Italiens, passe par le midi de la France, s’infiltre à grand’peine en Espagne,
95u régime, brandissant sa carte du parti. Comme en Italie, les gens ne cessent de circuler d’un bout à l’autre du train, enjamb
47 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
96té d’ici n’en compte pas moins bon nombre de noms italiens, anglais, français ou germaniques. Trente à quarante familles tiennen
97erait se révolter. 2. Des trusts anglo-saxons et italiens (parfois allemands en réalité) se partagent l’industrie et le grand c
98 de la politique, qui les a perdus en Espagne, en Italie, en Allemagne, et en France. 2 novembre 1941, en rade de Buenos Air
48 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
99 se compose de Canadiens français, d’Allemands, d’Italiens, et d’une minorité d’Anglo-Saxons, laquelle d’ailleurs conduit tout l
49 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
100ageants, nous parviennent également de Pologne, d’Italie, de Yougoslavie, du Danemark. Des revues personnalistes viennent d’ap
50 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
101é luthérienne, et une troisième correspondant à l’Italie et à l’Espagne catholiques romaines, — alors qu’il n’en existe aucune
102ème — je dirai ceci : en Russie, en Allemagne, en Italie et en Espagne, la distinction entre l’Église et l’État n’avait jamais
51 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
103t mon arrière-grand-mère était du Wurtemberg. Les Italiens ? Nous en aurons bientôt autant chez nous qu’il en reste là-bas. Nous
52 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
104verait la pluie et le beau temps, il rencontra en Italie une courtisane qui pleurait, et en ce lieu bâtit la ville de Crotone.
53 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
105ommis pour s’acquérir la gloire, fréquents dans l’Italie du xve siècle.) Le besoin de la gloire est donc né d’une sorte de ma
54 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
106en Amérique. J’ai vécu en Suisse, en Autriche, en Italie, en Allemagne et en France : quelques mois et j’étais acclimaté. J’ou
55 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
107les Français sous Louis XIV et sous Napoléon, les Italiens sous Mussolini. Or les Américains n’ont pas de chefs de cette espèce.
56 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
108s s’il est presbytérien ; et s’il est catholique, italiens, polonais ou irlandais. À ces différences d’origine sont venues s’ajo
57 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
109uifs, les Noirs, les Irlandais, les Polonais, les Italiens qui forment ensemble les trois quarts au moins de la population de Ne
58 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
110artiers nationaux ou raciaux — chinois, allemand, italien, tchèque, nègre, juif, etc. — qui n’ont de commun que la saleté et l’
111t mon arrière-grand-mère était du Wurtemberg. Les Italiens ? Nous en aurons bientôt autant chez nous qu’il en reste là-bas. Nous
59 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
112lle, où l’on voit la Suisse romande, et la Suisse italienne jouer un rôle sans proportion avec le chiffre de leurs habitants ou d
60 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
113députés socialistes anglais, un joyeux anarchiste italien, des ministres allemands aux lunettes sans bord… Mais pourquoi cet im
114vons des délégations allemandes, autrichiennes et italiennes.) Ou bien le mariage de l’Ouest et de l’Est ? Non, pas cela : les que
61 1948, Suite neuchâteloise. VII
115ployées au fond du ciel. Sommets d’où l’on voit l’Italie… Et le rêve s’éteint, guirlande morte, un peu de temps diaphane à l’h
62 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
116négociation avec la RAI (Radiodiffusion nationale italienne). D’après ces derniers accords, tous les frais d’exécution (concerts,
63 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
117 ; ils s’étonnent parfois quand quelque course en Italie leur fait entrevoir, à travers une glace de wagon-restaurant, un Vala
118s, cette Suisse : je veux dire de la France, de l’Italie, de l’Autriche, de l’Allemagne rhénane — et si différente cependant d
119s que feraient-ils des Romands et du Tessin ? Des Italiens, mais comment mordraient-ils sur les Suisses alémaniques et romands ?
120etordre. Et le reste, à qui ? les 200 000 Suisses italiens ? et les 3 millions de Suisses alémaniques ? — on détruirait la Suiss
121aissait trois en 1937, l’allemand, le français, l’italien ; au lieu de tendre à les réduire, il en a reconnu une nouvelle en 19
122 ressortissants, la langue française ni la langue italienne, ni même les patois réto-romans, au contraire. Tout cela empêche, ou
64 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
123r la carte, comme c’est le cas de la France, de l’Italie ou de la Suède. Elle n’apparaît pas comme un espace d’un seul tenant,
124a Méditerranée, les eaux du Rhône. Vers le Sud, l’Italie et l’Adriatique, les eaux du Tessin qui deviendra le Pô. Vers l’Est e
125longée par le lac Léman jusqu’à Genève. Le bassin italien du Tessin est une vallée beaucoup plus courte. Quant à l’Inn, elle qu
126uisse la civilisation germanique, la française, l’italienne et l’autrichienne. [p. 21] Le lieu d’où sortent (à une dizaine de ki
127cielle des cités romandes et du Tessin (de langue italienne) portèrent le nombre des États fédérés à 22, en 1815 seulement. Il fa
128iration mêlée de crainte, Machiavel. La France, l’Italie, l’Allemagne du Sud, s’ouvraient à leur conquête. Allaient-ils failli
129ands succès, en conduisant les troupes suisses en Italie au cours de plusieurs expéditions foudroyantes. À la bataille de Nova
130s les effets, comme aumônier dans les campagnes d’Italie. C’était un humaniste, un esprit plus rationaliste que mystique, et u
131remportées sur les Français, les Impériaux et les Italiens, agrandie de trois côtés, vers le Rhin, la Bourgogne et la Lombardie,
132isme. N’allait-on pas voir les cantons romands et italiens prendre parti pour les Alliés, les cantons alémaniques pour les Empir
65 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
133x nouvelles puissances unifiées, l’Allemagne et l’Italie, aux portes de la Suisse. Économiquement, la situation devenait rapid
134à transiter de France en Autriche, d’Allemagne en Italie, se détourna bientôt du territoire helvétique, quitte à emprunter des
135tholiques par les protestants, des Romands et des Italiens par les Alémaniques, des artisans et paysans par les industriels et l
66 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
136sse tient donc beaucoup plus que le Français ou l’Italien au confort matériel, aux objets et aux appareils. Il ressemble, à cet
137ne ressemblent pas davantage aux CGT française ou italienne, en ce sens qu’elles sont beaucoup plus des associations d’entraide s
138, beaucoup moins qu’en France ou en Allemagne, en Italie ou en Grande-Bretagne. Les « grands principes » — Ordre ou Révolution
67 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
139vinces françaises ou autrichiennes, allemandes ou italiennes voisines de la Suisse, et que les mêmes régularités se vérifient ici
68 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
140ational, comparable à celui que les Français, les Italiens, les Espagnols ou les Irlandais éprouvent à l’endroit de leur patrie.
141ndances culturelles centrifuges vers la France, l’Italie et l’Allemagne ? Ce problème spécifiquement suisse a donné lieu à des
142e à celui du Milanais. La langue officielle est l’italien, qui n’est pas seulement utilisé par 146 000 Tessinois, mais par un n
143vec ce qui fait la grandeur durable de la culture italienne ; un raisonnement analogue est vrai aussi pour les Suisses romands et
144s avec les trois cultures allemande, française et italienne. L’idée suisse n’est pas un produit de la race, c’est-à-dire de la ch
69 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
145omina la conscience prolétarienne (de France et d’Italie surtout) et l’inconscient de millions de bourgeois. Fin d’un mythe, m
70 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
146créé des secrétariats en Allemagne, en France, en Italie, en Grande-Bretagne, dans les deux Amériques, aux Indes et au Japon.
71 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
147re l’Europe. Mais comment faire l’Europe avec une Italie dont 42 % des électeurs votent totalitaire, sont donc anti-Européens
148rope au nom de ses colonies, perd ses colonies. L’Italie ayant refusé l’Europe par la faute des néo-fascistes et monarchistes,
72 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
149re, et à la tête duquel il avait gouverné toute l’Italie pendant huit ans — le temps de mériter ce titre qui figure sur sa pie
150on espace vital de civilisation. Ayant redressé l’Italie, il voulait la conduire à l’Europe, à la fois fille de Rome et mère d
151 saboteurs de l’Europe ». Cet homme, symbole de l’Italie nouvelle renaissant des ruines du fascisme, était né aux confins disp
152ule issue aux conflits douloureux qui déchirent l’Italie croyante et libérale, et qui ne peuvent être résolus qu’au-delà du tê
153 ayant demandé aux Alliés de bombarder les villes italiennes 8 , ce héros de la résistance antifasciste — qu’on se rappelle son di
154amais il n’a voulu parler de la « grandeur » de l’Italie, mais il s’est contenté de restaurer sa patrie dans sa dignité — pour
155s mais aussi toute la politique de la majorité en Italie, tous les efforts de Bonn pour empêcher la renaissance du nationalism
73 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
156oter, l’Allemagne n’est pas revenue en arrière, l’Italie a décidé de poser la question à son Parlement, et des progrès minimes
74 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
157rs. (La grande majorité des électeurs français et italiens qui votent régulièrement pour le PC sont simplement des mécontents :
75 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
158ats comme les Suisses sont français, allemands ou italiens par leur langue, leur culture et leurs affinités, la guerre des autre
76 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
159 les USA venant « mettre au pas » une France, une Italie passant au communisme ? Le jeu n’est pas égal et les dés sont pipés.
160nons les intellectuels antiaméricains de Paris, d’Italie et parfois d’Angleterre : une Europe neutre entre le coca-cola et les
77 1957, Preuves, articles (1951–1968). Pourquoi je suis Européen (octobre 1957)
161çais parleront aujourd’hui ; des Espagnols et des Italiens, des Allemands et des Scandinaves, des Anglais et des Suisses suivron
78 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
162omique plus étroite, six pays (France, Allemagne, Italie, Hollande, Belgique et Luxembourg) décident en 1951 de mettre en comm
79 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
163omène est à peu près unique. Ni l’Allemagne, ni l’Italie, ni la Hollande, ni la Suisse, ni l’Espagne, ni même la Grande‑Bretag
164verait la pluie et le beau temps, il rencontra en Italie une courtisane qui pleurait et, en ce lieu, bâtit la ville de Crotone
165 de la Faucille et la Route Blanche qui va vers l’Italie. Le tunnel du Mont-Blanc, sous le sommet de l’Europe, sera percé d’ic
80 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
166Ouest de la France. D’autres vont être lancées en Italie et en Grèce. Elles visent à former des cadres de responsables, civiqu
167 projets analogues en Suisse, France, Belgique et Italie ; ils devraient être lancés dès la rentrée d’automne 1958. Haute-P
168cole et artisanale, appartenant à une région de l’Italie bénéficiant d’un Statut d’autonomie, étudier : 1° les effets concrets
169 représentants du Conseil régional, de la Chambre italienne, de l’OECE, des partis politiques, de plusieurs rédactions de revues
170ursuivent pour une action dans la Vallée d’Aoste (Italie), patronnée par le gouvernement autonome de cette région. La perspect
171d’éducation des adultes d’Allemagne, de France, d’Italie, d’Autriche et de Belgique, soit vingt-deux participants et cinq conf
81 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pool européen d’éditeurs (février 1958)
172tion aura été complétée par l’adhésion d’éditeurs italiens, hollandais et scandinaves. Le Centre européen de la culture sera le
173e. [p. 31] Des éditeurs de Suède, de Hollande, d’Italie et du Portugal ont manifesté depuis lors leur désir de se joindre au
82 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
174éon, ou encore avec l’orthodoxie russe, l’Inde, l’Italie renaissante et la France. Le lecteur français, en revanche, sera surp
175n en France surtout, mais aussi en Angleterre, en Italie et en Espagne, rendrait un beau service à la cause de l’Europe. p.
83 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
176ans les ouvrages de ce genre en ce qui concerne l’Italie — et l’on pouvait s’y attendre, de la part d’un professeur napolitain
177mportance pratique. Les citations sont données en italien, comme il est naturel ; mais leurs références renvoient trop souvent
178anglais, ou allemandes d’un auteur hollandais, ou italiennes d’un auteur allemand, etc., de telle sorte qu’il devient malaisé de s
179hercher, car l’auteur cède à la curieuse habitude italienne de grouper sous D les noms à particule — mais pas tous — de sorte qu’
84 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
180éclare : « C’est notre rôle à tous, intellectuels italiens, d’exercer notre influence dans la vie publique afin que la guerre fr
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Avant-propos
181stian L. Lange et Théodore Ruyssen. Un Suisse, un Italien et un Allemand, un Hollandais, un Norvégien et un Français. Ceux, don
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
182actuelle et du Proche-Orient, remonte peu à peu l’Italie et la vallée du Rhône, se répand en Espagne, dans le Languedoc et dan
183nération (« Champs d’urnes »). Puis la Grèce et l’Italie des Étrusques, quelques siècles plus tard, envoient vers l’ouest et l
184ninsule occidentale, à l’exclusion toutefois de l’Italie et de la Grèce, où ils n’ont fait que de rapides incursions (à Rome e
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
185alephatus dit qu’un Candiot nommé Taurus enleva d’Italie ou région des Tyrrhènes, avec autres filles, Europe fille du roi pris
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
186avan son petit-fils peupla la Grèce en passant en Italie : que c’est de là que les Grecs s’appelèrent Ioniens parce qu’Ion env
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.4. Cadmus ou la quête d’Europe
187nir, après avoir cru la trouver en Crète, puis en Italie, par la restreindre à la péninsule espagnole ? [p. 28] Encore certai
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
188; le reste de la Gaule, la poitrine ; les bras, l’Italie et la Grande-Bretagne ; le ventre, l’Allemagne ; la Bohème, le nombri
189rance, pour bras et mains la Grande-Bretagne et l’Italie, l’une avec le globe, l’autre avec le sceptre ; une Vierge dont la pl
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
190e de la Gaulle, de la Germanie et de l’Espagne, l’Italie s’y joignant plus tard. (L’Angleterre et la Scandinavie, notons-le, s
191 conquiert les Lombards, ajoute le titre de roi d’Italie à ceux de roi de Neustrie, d’Aquitaine et d’Austrasie, déborde largem
192ereur saxon, fuyant [p. 51] la peste qui ravage l’Italie en 1022, remonte vers les Allemagnes, accompagné seulement, nous dit
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
193ntales de l’Angleterre, est borné par le pays des Italiens et des Français et par l’Océan, n’a parlé qu’un seul idiome, bien que
194nt l’orient de ces pays jusqu’au promontoire de l’Italie où commence la mer Adriatique, ainsi que la Sicile. Quant aux gens de
195uerres désastreuses. La Germanie, non moins que l’Italie, souffre de luttes intestines et brûle en son propre feu. Les rois d’
196 troisième période de cinq ans, dans une cité X d’Italie, de sorte qu’en faisant toujours par la suite une rotation de cinq en
197s, doge de Venise, avec les princes et Communes d’Italie, une troisième ; mais que si le roi de Castille ou d’autres rois et p
198 et combien riche, ardente et experte aux armes l’Italie. Quant aux chrétiens non européens, que Mahomet se vante de dominer,
199promet l’admiration de toute la Grèce, de toute l’Italie, de toute l’Europe. Quant à la croisade que Pie II essaya de promouvo
200ns la triade significative des termes de Grèce, d’Italie et de chrétienté pour désigner « toute l’Europe » : première esquisse
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
201été écrasées à Mohacs, Rome a été mise à sac et l’Italie asservie, les Allemagnes sont en pleine anarchie, et la « mise en val
202 au profit de l’Espagne, ou de la France, ou de l’Italie ou de l’Allemagne, ou plutôt pour la destruction de tous ces pays. 79
203ques qui toutes ont eu des hommes remarquables. L’Italie a eu les Romains, les Samnites, les Étrusques, les Gaulois cisalpins.
204éit qu’à un seul monarque. L’Espagne également. L’Italie est divisée en peu d’États ; de sorte que les villes faibles se défen
205ris, en Angleterre et en Suisse, et il a visité l’Italie et l’Allemagne. On a pu dire de lui que « s’il avait une patrie, c’ét
206rrompue par le commerce des Juifs, comme chez les Italiens ; ni empoisonnée par le voisinage des Turcs ou des Maures, comme chez
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
207ra coniuncto de l’Allemagne, de la France et de l’Italie serait capable de sauver l’Europe. C’est en s’appuyant avant tout sur
208entrique et polyglotte. (Il écrit en français, en italien, en latin et traduit les Saintes-Écritures de l’hébreu et du grec en
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
209Milanais) ; 4 Républiques souveraines : Venise, l’Italie, la Suisse, la Belgique (pour la définition de ces territoires voir p
210ne pour l’Europe de l’Est ; Bologne pour les pays italiens ; Constance pour la Suisse, la Lombardie, etc., et une ville à désign
211t de la Hollande actuelles. Enfin, une république italienne sera formée, englobant tous les États qui ne sont attribués ni au Pap
212ants (comme actuellement l’Academia dei Lincei en Italie, l’Académie des Jeux floraux en France, la Société fructifère en Alle
213ze délégués ; la France, dix ; l’Espagne, dix ; l’Italie, huit ; l’Angleterre, six ; le Portugal, trois ; la Suisse, quatre ;
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
214de la Riforma Generale dell’Universo du satiriste italien Trajano Boccalini. Des historiens sérieux tiennent aujourd’hui que l’
215ins analogues, tout au long du xviiie siècle. En Italie, voici le Progetto del Cardinal Alberoni per ridurre l’Impero Turches
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
216 je désirai voir tout le reste. Je passai donc en Italie puis en Allemagne, et là, il me sembla que l’on pouvait vivre avec le
217olie en Angleterre, de bel air en France, fine en Italie, fraîche en Allemagne, précieuse en Suède, affable en Pologne, molle
218 1730) : L’Allemagne est faite pour y voyager, l’Italie pour y séjourner, l’Angleterre pour y penser et la France pour y vivr
219borieux, mais pesans et trop adonnés au vin ; les Italiens agréables, fins, doux en leur language, mais jaloux et traîtres ; les
220ècle, et au commencement du xviiie , l’humeur des Italiens redevenait voyageuse ; et que les Français étaient mobiles comme du v
221 douces promesses : les Délices. Les Délices de l’Italie ; Les Délices et Agréments du Danemark et de la Norvège ; Les Délices
222e cinq aristocraties, Venise, Gênes et Lucques en Italie, Raguse en Dalmatie et Nuremberg en Allemagne ; toutes d’ailleurs ne
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
223point de rapport entre les climats d’Espagne et d’Italie, et ceux de Norwège et de Suède. Mais, comme le climat y devient inse
224béit au Grand Turc, et la malheureuse partie de l’Italie qui obéit au pape. A. — Je les excepte aussi ; mais songez que Paris,
225 la loi. Un Français, un Anglais, un Espagnol, un Italien, un Russe, sont tous à peu près le même homme ; il sort du collège, d
226el « le plus joli petit arlequin qu’ait produit l’Italie », mais Grimm corrige : « C’est Platon avec la verve et les gestes d’
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
227 la Chine entraînèrent celles de la Gaule et de l’Italie. Les Huns, qui fuyaient devant un ennemi victorieux, dirigèrent leur
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
228re », fut un des jacobins les plus éloquents de l’Italie, comme on peut en juger par le titre de l’ouvrage qu’il publia en 179
229 L’Aurora n’a été redécouvert que par des érudits italiens de notre siècle 143 . Beaucoup plus célèbre sera dès 1795 le plan de