1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
1 [p. 689] Bernard Lecache, Jacob (mai 1927) ah Voici un livre dur et sans grâces, qui ne manque pas
2t probe, qui n’a d’ambition que pour ses enfants. Jacob, l’aîné se révolte. Sensualité, intelligence, brutalité : les caractè
3 On vend de l’étoffe… eux ils se vendent ! » Mais Jacob a renié ses parents, non leurs ambitions. [p. 690] Surmontant son dég
4juif, prend une âpre rapidité avec l’ascension de Jacob et ses luttes. On pardonne bon nombre de platitudes et de vulgarités
5ricanement se prolonge en nous. Je crois entendre Jacob qui se retourne, méprisant : « Mais oui, je ne nie rien, je suis sans
2 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
6a société au moyen âge. « L’homme médiéval, écrit Burckhardt, ne se connaissait plus que comme race, peuple, parti, corporation, f
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
7ait devenu une œuvre d’art, selon l’expression de Burckhardt. La guerre elle-même s’était civilisée dans toute la mesure où le par
8oi des canons.) Et comment concevait-on l’amour ? Burckhardt insiste 175 sur le fait que les mariages se concluaient sans drame,
9 Guichardin. Et ce n’était vraiment qu’un début ! Burckhardt affirme que les dévastations françaises furent peu de chose en compar
4 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
10a société au moyen âge. « L’homme médiéval, écrit Burckhardt, ne se connaissait plus que comme race, [p. 27] peuple, parti, corpor
5 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
11ent sur nous aujourd’hui. Quoi de commun entre un Burckhardt, un Kierkegaard, un Vinet ou un Nietzsche ? Rien, sinon leur mépris p
12il suffise enfin d’une allusion aux prophéties de Burckhardt sur les « terribles simplificateurs », qui viendront imposer à l’Euro
6 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
13Zürich au xviiiᵉ siècle, Coppet, Bâle au temps de Burckhardt et de Nietzsche… Mais le centre vaudois s’est distingué par sa méfian
7 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
14le. Le regard intrépide et désillusionné du grand Burckhardt considérant l’Histoire du monde, et le rythme vital d’un Nicolas Manu
8 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
15ues. Il s’appelle Germaine de Staël. Il s’appelle Burckhardt ou, dans un autre domaine, Karl Barth. Son canton — ou l’Europe. Luci
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Avant-propos
16uvrages de base sur l’internationalisme européen, Jacob ter Meulen, Christian L. Lange et Théodore Ruyssen. Un Suisse, un Ita
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
17izot, Tocqueville, Ranke, Bluntschli, Lord Acton, Burckhardt et Renan, s’inscrivent dans cette tradition. Mal entendue dans le vac
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
18re universelle, l’historien bâlois Jakob [p. 296] Burckhardt (1818-1897) a incarné la tradition d’une cité humaniste, allemande pa
19he l’excessif n’a cessé de rechercher l’amitié de Burckhardt le mesuré. Et certes, ce dernier avait chaudement soutenu le jeune ph
20 Ariane je t’aime, signé Dionysos ») et l’autre à Burckhardt qui se tait. Le principal confident du grand professeur bâlois se tro
21ktor » de Karlsruhe, Friedrich von Preen. Lorsque Burckhardt parle de « l’histoire mondiale », il se limite très consciemment à l’
22ent, qui est-ce qui la tient ensemble, se demande Burckhardt ? Et il répond : la Papauté, le Saint Empire, la conquête de l’Outrem
23 Mais qu’est-ce que l’Europe, en fin de compte ? Burckhardt [p. 298] en a donné, peut-être, la définition historique, mais aussi
24rkegaard et Baudelaire d’une part, Tocqueville et Burckhardt de l’autre, il le sauve de la stupidité [p. 300] spirituelle et de la
25 qu’il vénère ou qu’il méprise sont les mêmes que Burckhardt a louées ou négligées. Son Europe est grecque, puis Renaissante ; ell
12 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
26 notre auteur. Le « Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob » fait place ici au « Dieu des philosophes et des savants », encore q
13 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
27ues. Il s’appelle Germaine de Staël. Il s’appelle Burckhardt ou, dans un autre domaine, Karl Barth. Son canton — ou l’Europe. Et
28tibles.) « Helvetia mediatrix » : de Bodmer aux Burckhardt Jeter des ponts est une activité à laquelle leur pluralisme culturel
29d’événements qu’il a vécus et qu’il avait prévus, Burckhardt est le type même de l’écrivain qui ne peut séparer la pensée de l’act
14 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
30ues. Il s’appelle Germaine de Staël. Il s’appelle Burckhardt ou, dans un autre domaine, Karl Barth. Son canton — ou l’Europe. » Et
15 1965, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Un écrivain suisse (20-21 mars 1965)
31d’événements qu’il a vécus et qu’il avait prévus. Burckhardt est le type même de l’écrivain qui ne peut séparer la pensée de l’act
16 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
32mière Guerre mondiale, les dictatures prévues par Burckhardt et Sorel s’instaurent en Russie, en Turquie, en Italie et en Allemagn
33 nous, il est vrai, et c’était bien chez nous que Burckhardt en avait pressenti les périls. Mais nous n’y avons pas succombé, nous
17 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
34mière Guerre mondiale, les dictatures prévues par Burckhardt et Sorel s’instaurent en Russie, en Turquie, en Italie et en Allemagn
18 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
35ler est là, dans les Lettres à von Preen du grand Burckhardt, qui datent de 1882. Et le condominium USA-URSS est là, dès 1856, dan
19 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
36ler est là, dans les Lettres à von Preen du grand Burckhardt, qui datent de 1887. Et le condominium USA-URSS est là, dès 1856, dan
37ment de celles qu’un Tocqueville, un Proudhon, un Burckhardt, un Sorel multiplient tout au long du xixe siècle, et que je n’ai ce
20 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
38erds mon prestige, je perds tout ! Vous, Monsieur Burckhardt, vous savez qui vous êtes, vous, vous êtes de la grande famille Burck