1 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
1 bout de chemin, Hans le gardeur d’oies, le gueux Joseph qui parle à son chien en mourant, une fille qui chante et des enfants
2 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
2lement surent connaître le Christ dans le fils de Joseph, charpentier de village. Mais l’incognito et l’alibi du Diable sont e
3 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
3toire. Un des prophètes mineurs de l’ère moderne, Joseph de Maistre, écrivait sous Napoléon : Lorsqu’une puissance trop prépo
4 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
4ment surent reconnaître le Christ dans le fils de Joseph, charpentier de village. Mais l’incognito et l’alibi du Diable sont e
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
5ope ne fut guère contestée jusqu’au xixe siècle. Joseph de Maistre encore, comme Bossuet, la tient pour un dogme établi. Vico
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
6stant et Mme de Staël ; un ultramontain savoyard, Joseph de Maistre ; et un économiste pré-socialiste, Saint-Simon. Domaine ge
7omme ou de s’y traîner, ou d’y courir ? Le comte Joseph de Maistre (1754-1821) né en Savoie, longtemps ministre du roi de Sar
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
8e à la face du présent, comme chez Görres ou chez Joseph de Maistre. C’est aussi le pressentiment d’une réconciliation des âme
9 », celui de Napoléon. Tous les thèmes favoris de Joseph de Maistre (Du Pape vient de paraître deux ans plus tôt) sont repris,
10 et les romantiques allemands, même romanisés, de Joseph de Maistre et des catholiques français préromantiques. On ne l’oublie
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
11sors et des libertés de l’Europe. En revanche, de Joseph de Maistre à Georges Sorel, en passant par Proudhon [p. 272] et Renan
12ns catholiques d’extrême droite comme le Savoyard Joseph de Maistre, le Bavarois Ernst von Lasaulx et l’Espagnol Donoso Cortès
9 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
13deux garçons parlaient de leur avenir, et soudain Joseph s’écrie : « Comme je voudrais que la Pologne ait enfin son indépendan
14 idéalement européenne. Son père est mort lorsque Joseph avait quatre ans, et c’est un ami de la famille, le comte Zamoyski, b
15te Jean Moréas, qui chaque soir salue l’entrée de Joseph en déclamant un vers de Ronsard : La Pologne que Mars et l’Hiver acco
16aire sont vite abandonnés : « Quoi qu’il en soit, Joseph, je ne pense pas que vous serez jamais un écrivain ! » lui a dit un j
17même lycée que Retinger, mais vingt ans plus tôt, Conrad avait déjà derrière lui, à cette époque, toute sa carrière d’officier
18sa maison, et à lui parler de sa patrie. Un soir, Conrad, songeant à ses difficultés financières, eut soudain l’idée d’écrire
19itôt choisi : c’était celui de Nostromo, roman de Conrad qui se passe en Amérique Latine. La pièce fut commencée cette nuit-mê
20is, langue de théâtre par excellence, aux yeux de Conrad. Le manuscrit, non terminé, fut déposé plus tard en Suisse, chez un a
21i, et Retinger note simplement dans son livre sur Conrad : « Je n’ai pas revu cet ami depuis la guerre (de 14-18) et je ne pui
22nger, qui séjournait en Pologne russe, invita les Conrad et leurs deux fils à passer l’été dans la propriété de sa famille. Ac
23é dans la propriété de sa famille. Accompagnés de Joseph, les Conrad quittent l’Angleterre le 29 juillet, traversent Berlin le
24opriété de sa famille. Accompagnés de Joseph, les Conrad quittent l’Angleterre le 29 juillet, traversent Berlin le 31, regardé
25, « sur le sol le plus mémorable de la Pologne ». Conrad a retrouvé sa terre après quarante années d’exil. Il ne dira qu’une p
26 qu’une phrase au terme de cette nuit-là : « Cher Joseph, c’est un grand bonheur d’avoir enfin pu venir ici et montrer à ma fe
27tant de frontières fermées. Retinger installe les Conrad et sa femme dans une station de montagne, Zakopane, et décide de tent
28France. Interrogé sur son identité, ses qualités, Joseph se contente de montrer du doigt le nom inscrit sur son passeport. Le
29« Si vous dites encore un mot, je vous coffre ! » Joseph pense en un éclair : « S’il me coffre, je resterai donc en France, et
30la prison, accompagné de Misia Sert, fait libérer Joseph, et l’emmène dîner chez La Pérouse. Peu de jours plus tard, on lui re
31ment à son cœur défendant, il me dit : — Mon cher Joseph, j’ai de mauvaises nouvelles pour vous. Je pense que vous feriez mieu
32-maître s’essayait à écrire, suivant l’exemple de Conrad. Ils semblaient peu versés dans l’art de naviguer : la traversée dura
33qu’il est devenu tout pareil à ces personnages de Conrad, dont il avait voulu, sept ans auparavant, faire les héros d’une pièc
10 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
34t des seigneurs environnants et du clergé. Le duc Conrad est investi par l’empereur du titre de « recteur de Bourgogne ». Son
11 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
35mois par un extraordinaire animateur, le Polonais Joseph [p. 18] Retinger — résulte le Congrès de l’Europe, qui se réunit à L