1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1n qu’il était capable d’entretenir sur lui-même. (Marcel Jouhandeau.) Ce qu’on appelle une œuvre sincère est celle qui est douée d’assez
2 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
2 [p. 442] Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932) g Si dans tous les écrits de notre temps il est qu
3 limites du petit livre si justement paradoxal de Jouhandeau, — de cette espèce de « dialectique » formelle du bien et du mal qu’i
4 c’est le Grand Midi ; et sa vertu : dépassement. Jouhandeau à son tour se place dans ces marches extrêmes du bien et du mal où l’
5egaard, celui de Nietzsche, celui présentement de Jouhandeau, c’est de transcender la morale et ses canons donnés d’avance. L’auda
6sement », cette vertu qui « supprime la morale », Jouhandeau l’appelle imprudence ou générosité. Et ces mots ne désignent pas autr
7. » Voilà bien le leitmotiv de l’œuvre entière de Jouhandeau. Et soudain il nous apparaît que cette œuvre est une illustration, no
8er. Pour qui n’aurait pas lu d’autres ouvrages de Jouhandeau, les aphorismes qui composent l’Éloge de l’imprudence paraîtront plus
9lise. Mais l’émouvante et ironique dialectique de Jouhandeau est-elle très catholique, ou même très chrétienne ? La dialectique pa
10à où vit la foi. Au bien vulgaire des moralistes, Jouhandeau oppose le mal ; à celui-ci le Bien ; d’où naissent le désir et la néc