1 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
1raire n’est pas moins vraisemblable : Don [p. 64] Juan cherchant partout son idéal, son « type » de beauté féminine (souveni
2 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
2ambeaux. Par le pinceau, par l’épée et la plume, Manuel n’a cessé de provoquer la mort. Dans toute son œuvre, au cœur de son
3 certezza. Ainsi chantait Laurent le Magnifique. Manuel et ses contemporains savent et disent à leur manière que [p. 51] de d
4isie, mais énergique : je ne cesse d’admirer chez Manuel la plupart des vertus qui nous manquent. Böcklin manque de sobriété,
5 ou cernent brutalement des figures sans mystère. Manuel est un nerveux, mais de ferme écriture : un imaginatif, mais sans exc
6. ⁂ [p. 53] Mais je m’attarde à ces tableaux, et Manuel n’est pas un « artiste » au sens moderne et bien suspect du terme. Un
7he aux carrières monotones. Mais la grandeur d’un Manuel, et de plusieurs [p. 54] à son époque, est d’avoir su conduire leur v
8activités. Fougueux et appliqué dans sa peinture, Manuel n’hésite pas un instant à planter là pinceaux et chevalet lorsque aya
9 courant toujours au plus pressé, au plus vivant, Manuel se fait théologien ; puis, après la victoire, homme d’État. Je vois a
10» aussi vaste qu’on l’imagine. ⁂ Le 21 mars 1530, Manuel parut pour la dernière fois à la Diète de Baden. Du 1er au 12 avril,
11 — écrit un chroniqueur du temps — notre banneret Manuel apparut parmi nous comme un flambeau brûlant et éclatant. Survint alo
3 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Editeuropa (septembre 1959)
12par leur moyen qu’on l’a défaite : le Livre et le Manuel, autant que la Presse, ont fomenté depuis un siècle la plupart de nos
13s à l’union nécessaire. C’est donc au Livre et au Manuel qu’il appartient de combattre le mal qu’ils ont causé et de nous guér
4 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
14Avenir économique de la Pologne (1917). Son Petit Manuel de la politique anglaise, publié à Paris sans nom d’auteur mais préfa
5 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
15 empanachés dont les peintres du temps, Urs Graf, Manuel, Holbein, nous ont laissé l’image truculente et farouche ? Il va fall
6 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
16ambeaux. Par le pinceau, par l’épée et la plume. Manuel n’a cessé de provoquer la mort. Dans toute son œuvre, au cœur de son
17 certezza. Ainsi chantait Laurent le Magnifique. Manuel et ses contemporains savent et disent à leur manière que « de demain
18isie, mais énergique : je ne cesse d’admirer chez Manuel la plupart des vertus qui nous manquent. Böcklin manque de sobriété,
19 ou cernent brutalement des figures sans mystère. Manuel est un nerveux, mais de ferme écriture : un imaginatif, mais sans exc
20 rien perçu. Mais je m’attarde à ces tableaux, et Manuel n’est pas un « artiste » au sens moderne et bien suspect du terme. Un
21he aux carrières monotones. Mais la grandeur d’un Manuel, et de plusieurs à son époque, est d’avoir su conduire leur vie vers
22activités. Fougueux et appliqué dans sa peinture, Manuel n’hésite pas un instant à planter là pinceaux et chevalet lorsque, ay
23 courant toujours au plus pressé, au plus vivant, Manuel se fait théologien ; puis, après la victoire, homme d’État. Je vois a
24r » aussi vaste qu’on l’imagine. Le 21 mars 1530, Manuel parut pour la dernière fois à la Diète de Baden. Du 1er au 12 avril,
25 — écrit un chroniqueur du temps — notre banneret Manuel apparut parmi nous comme un flambeau brûlant et éclatant. Survint alo