1 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
1étude des rêves : qu’il suffise de citer Freud et Jung et, d’autre part, l’école surréaliste. Une vague de rêves s’est étend
2 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
2ent de fonder une science des rapports conjugaux. Jung analyse le « conflit psychologique » et les « névroses » qui seraient
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
3ent de fonder une science des rapports conjugaux. Jung analyse le « conflit psychologique » et les « névroses » qui seraient
4 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
4atégories de Kant, Mères de Goethe, Archétypes de Jung. Dans le mythe, une réalité équivaut par définition à un sens — et r
5 s’agissait d’une hallucination, elle demandait à Jung de la traiter. Chacun sait ce qu’un oiseau veut dire 9 . Le cas parai
6rnière tentative. Il faisait une chaleur torride. Jung possède une villa sur les rives du lac de Zurich. Il proposa que la s
7me la première ; et sitôt dans le jardin, conclut Jung, « eh bien… les oiseaux l’attaquaient ! » p. 27 2. Dans son liv
5 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
8inconscient inaugurée par Freud et développée par Jung, rejoint l’expérience des yogins, dérivée d’une physiologie non point
6 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
9, il révèle certains besoins de l’âme (au sens de Jung), qu’il s’agit de prendre au sérieux. Le mythe de Centre appartient a
7 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
10es et des archétypes dont parlent Freud, Adler et Jung. Ce ne sont pas des Idées platoniciennes éternellement préexistantes
8 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
11te d’elle-même. Les couples d’opposés décrits par Jung : intuition-sensation (signes noirs du jeu de cartes) et sentiment-pe
9 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les mythes sommeillent… ils vont se réveiller [Entretien] (9-10 février 1963)
12’être humain n’a pas changé dans ses profondeurs, Jung a montré de quelles couches immémorialement superposées, entrelacées,
13s circonstances, de nouvelles portes de sortie. — Jung a écrit précisément que l’archétype de la Femme a gardé son rôle prim
10 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
14ues, Mme de Staël et Constant à Paris. Quant à un Jung, à un Ramuz, à un Barth, qui, après de longs séjours loin du pays, on
15qui est vrai « en Dieu » selon la Parole de Dieu, Jung recherche ce qui se passe en l’homme, selon les mythes universels. L’
16yvalent, pour mieux affirmer la seule foi, autant Jung veut s’ouvrir aux messages chiffrés des religions de toute la terre.
17lusion, l’autre par inclusion. À certains égards, Jung semblerait donc plus proche du comportement intellectuel et spirituel
18I n’a pas lieu de s’en réjouir : car l’hommage de Jung est rendu à la Sophia aeterna de la mythologie gnostique. Barth se ve
19nique » dans son interprétation de la Bible, mais Jung se [p. 241] réfère aux livres apocryphes, non moins qu’à la « shakti 
20 est le vis-à-vis de l’homme, le Tout Autre. Pour Jung, Dieu est une réalité psychique. Le théologien n’a que faire de la ps
11 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
21qui est vrai « en Dieu » selon la Parole de Dieu, Jung recherche ce qui se passe en l’homme, selon les mythes universels. L’
22yvalent, pour mieux affirmer la seule foi, autant Jung veut s’ouvrir aux messages chiffrés des religions de toute la terre.
23lusion, l’autre par inclusion. À certains égards, Jung semblerait donc plus proche du comportement intellectuel et spirituel
24I n’a pas lieu de s’en réjouir : car l’hommage de Jung est rendu à la Sophia æterna de la mythologie gnostique. Barth se veu
25nique » dans son interprétation de la Bible, mais Jung se réfère aux livres apocryphes, non moins qu’à la « shakti » hindoue
26 est le vis-à-vis de l’homme, le Tout Autre. Pour Jung, Dieu est une réalité psychique. Le théologien n’a que faire de la ps
27ues, Mme de Staël et Constant à Paris. Quant à un Jung, à un Ramuz, à un Barth, qui, après de longs séjours loin du pays, on
12 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
28t aux archétypes de l’inconscient collectif selon Jung, notamment, et c’est pourquoi il est si difficile de les modifier ; e
13 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
29èdes — comme Berdiaeff, Maritain, Eliot, Jaspers, Jung, Keyserling, et parfois Valéry — mais les politiciens, les économiste
14 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
30l se donnait lui-même pour freudien et condamnait Jung sommairement pour avoir dévié de la doctrine (encore que sans le savo
15 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
31oler, symbole sexuel selon Freud, spirituel selon Jung. Les médias sont nés du rêve de parler et de voir à grande distance.
32science ou l’autre acceptera d’avaliser (Freud et Jung ont montré les mécanismes individuels ou collectifs de ces perpétuels