1 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
1blic), ils préparent l’avènement d’un classicisme nouveau. M. Meili a mis en évidence cette courbe de la peinture moderne avec
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
2 à la guerre et aux jeux, avant de partir pour de nouvelles conquêtes. Terriblement lucide, ce regard en arrière. Montherlant est
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
3[p. 1033] Paul Colin, Van Gogh (août 1925) c Le nouveau volume de la collection des « Maîtres de l’art moderne » est au moins
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
4unira tous les suffrages. Et chacun d’en tirer de nouvelles raisons de maudire l’Orient ou chercher la guérison de nos fièvres. M
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
5 vers le passé, vers l’Orient, tentant des amours nouvelles et les fuites les plus folles hors de la réalité, ils forment un cort
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929)
6 [p. 1164] Miguel de Unamuno, Trois nouvelles exemplaires et un prologue (septembre 1929) j M. Valéry Larbaud est
7le gage de sa légitimité. Nul doute que les Trois nouvelles exemplaires ne suscitent un intérêt très profond : elles nous transpo
8 N’annonce-t-il pas que les personnages des trois nouvelles « sont réels, très réels, de la réalité la plus intime, de celle qu’i
7 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
9 tard pour parler du Vinet de M. Seillière, de ce nouveau chapitre qu’il vient d’ajouter à sa grande étude sur les rapports du
10un thomisme et un nihilisme exaspérés, pour notre nouveau mal du siècle, il n’est peut-être pas de pensée plus vivante, ni de p
8 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
11onné de beaux exemples du parti que peut tirer le nouveau romantisme de ce chaos. Salmon a même tenté d’en écrire l’épopée dans
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
12ophe ou révélation, brusque échappée sur des pays nouveaux ou chute irrémédiable. Peut-être pouvons-nous choisir encore entre un
13ocial. Cela devient frappant dans les générations nouvelles. Toute la jeune littérature décrit un type d’homme profondément antis
14ibération du moi paraissent bien les ancêtres des nouvelles générations de héros de roman, lesquels sont tous éperdument égoïstes
15tigue est un des états les plus riches de visions nouvelles, et qui résiste le mieux à l’analyse. Seulement nous y perdons gradue
16ts, ni de les améliorer  10 . Tout ceci est assez nouveau. (Après tant de cocktails, quelle saveur a l’eau claire !) Quelques a
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
17 encore après tant d’autres, comme chaque soir un nouveau ciel. Il l’a transcrite en brèves notations lyriques suivant le rythm
11 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
18humains ». Elle n’est plus adaptée aux conditions nouvelles de travail ou de repos, ni dans son plan ni dans le détail des rues.
12 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
19l’on est en droit de voir le germe d’un moralisme nouveau qui se fonderait solidement sur les données modernes de la psychologi
13 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
20elque gêne à porter un jugement littéraire sur ce nouveau tome des mémoires de Montherlant : dans ce récit plus encore que dans
14 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
21ires. Beaucoup pourtant subsistent encore. Or, le nouveau livre de M. de Traz 1 , par les précisions importantes qu’il apporte
15 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
22e taureaux du jeune Montherlant est en réalité un nouveau tome de ses mémoires lyriques. Une œuvre d’une seule coulée, presque
16 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
23 [p. 124] un des plus significatifs du romantisme nouveau. J’ai nommé Rousseau, Nerval Musset : mais voyez un Rousseau sans ten
17 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
24t souhaiter que ce témoignage sur les générations nouvelles et leurs maîtres soit lu par tous ceux qui cherchent à s’orienter dan
18 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
25oyer, Premières Amours (août 1927) an Ces trois nouvelles n’ont guère de commun entre elles que la forme : ce sont de lentes ré
19 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
26erfection exercée par jeu. Mais quel support à de nouvelles songeries ! Ces horlogeries impossibles sont des pièges à chimères. C
20 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
27e me gardai donc d’ouvrir le journal. Les Petites nouvelles ont un pouvoir tyrannique sur mon esprit. [p. 98] Non que cela m’inté
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
28a Suède et la Norvège.) [p. 62] On lit dans les Nouvelles littéraires, du 8 janvier 1927, l’information suivante : Mardi dernie
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
29 une lumière qui la métamorphose ; c’est un temps nouveau, et l’espace en relation se modifie pour maintenir je ne sais quelle
23 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
30phie la plus rudimentaire. Le phénomène n’est pas nouveau en Occident, mais il est ici tragiquement aigu. Est-ce notre pensée q
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
31t. Ce qui est vrai, c’est que le fait, absolument nouveau dans l’Histoire, que l’on oblige les enfants à vivre ensemble dès l’â
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
32a mesure où cette exigence est satisfaite naît un nouveau besoin qui est précisément d’échapper à cette organisation. Or il sem
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
33être ; ensuite, préparer le terrain pour les jeux nouveaux que l’humanité de demain ne peut manquer de s’inventer. Je ne puis m’
34nant, je vais m’y prendre pour préparer les temps nouveaux. Énorme question. Aurai-je la naïveté non moins énorme d’esquisser ic
27 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
35eux qu’il y a vu des fissures et des possibilités nouvelles. Tenir compte du réel ne signifie pas s’y soumettre sans combat. L’ut
28 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
36on, le transfert de la SDN à la Hofburg… Mais les nouvelles de l’Opéra aussi sont en grosses lettres, et tout cela finira bien pa
29 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
37 [p. 242] « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930) b Deux menaces mortelles assiègent
38 du monde matériel. [p. 244] Je vois l’humanisme nouveau sous l’aspect d’une culture des facultés mystiques ; d’une technique
30 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
39ent dans ses propriétés, y découvre sans cesse de nouvelles sources. Il défriche et il fabrique, soit qu’il se décrive comme un l
31 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
40auche, et sa revue Documentum (une sorte d’Esprit nouveau troublé de surréalisme), groupée autour de Louis Kassák, nettement in
32 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
41omme dit M. Gabriel Marcel, présente Nietzsche en Nouveau Messie, comme dit Annie Besant. Et c’est charmant, disent les dames.
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
42pris de la religion et ferveur pour des « valeurs nouvelles » encore plus vagues d’ailleurs que ce qu’ils peuvent imaginer de la
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
43nous n’avons pas peur d’essayer vers la beauté de nouvelles routes. On nous connaît mal. Derrière le mur de notre maison on nous
35 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
44le besoin de créer véritablement quelques valeurs nouvelles, il se peut que certains se tournent vers ces derniers symboles physi
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
45nt, de difficultés sentimentales, ou de mauvaises nouvelles qu’on reçoit de sa famille. À la suite d’une discussion vive avec des
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
46 1931) l Parlant récemment, dans un article des Nouvelles littéraires d’un ouvrage de M. Édouard Martinet, intitulé André Gide,
38 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
47s mais créer de tout son être spirituel des faits nouveaux et vrais, dans un certain style. Car il n’est point de vérité sans fo
39 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
48 Ici l’on sait encore qu’un Américain n’est qu’un nouveau riche ; ailleurs on les imite. Il est vrai que voici enfin des Autric
49ndions. Les escaliers s’abaissent dans le silence nouveau, nous entendons nos pas jusqu’aux jardins tendus en tapisserie entre
40 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
50auche, et sa revue Documentum (une sorte d’Esprit nouveau troublé de surréalisme), groupée autour de Louis Kassak, nettement in
41 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
51remonte jusqu’à la vision, distinguera des choses nouvelles dans l’espace. (Au poète de les nommer.) 22 mai 1929 (Après avoir r
42 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
52ion. Et tout le reste de l’Europe bourgeoise fait nouveau riche, en regard de cette seule classe qui ne doit rien à l’opinion.
53ines. C’est dans les villes qu’on parle des temps nouveaux. Et l’on voit bien pourquoi les intellectuels, les ouvriers, les expl
43 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
54ieu, — aux violentes mains de Dieu. Un cantique nouveau Nous voici loin de nos auteurs. Si loin qu’en somme ils ne sont guère
55héologie du Dieu Tout-Puissant qu’elle suscite de nouveaux Psaumes 36 , qu’elle enflamme des chants prophétiques. Et l’Éternel e
44 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
56rait : créer de tout son être spirituel des faits nouveaux et vrais, dans un certain style. — Ainsi pensèrent un Pascal, un Rimb
45 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
57tre but n’est pas d’imposer des idées, un système nouveau, plus ou moins cohérent. Ce serait alimenter de nouvelles discussions
58u, plus ou moins cohérent. Ce serait alimenter de nouvelles discussions, exciter des oppositions stériles, purement intellectuell
46 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
59 Seulement l’effort d’équilibre crée des énergies nouvelles. Le silence mûrit à la faveur du secret, et dans la profondeur, [p. 4
60 », renaît comme libérée intérieurement au « jour nouveau ». L’âme parvient à cette « connaissance », à cet acte de fécondation
61par l’effort aveuglant de la vie, pénètre dans le Nouveau Jour et contemple l’Indescriptible. Si Faust est le drame d’une formi
62statique et cartésienne nous porte en des régions nouvelles de l’esprit où l’action redevient notre seul critère de cohérence. C’
47 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
63ble acte de présence à la misère du siècle, assez nouveau parmi les intellectuels, et si violemment accentué qu’il peut paraîtr
48 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
64e de ne pas prendre conscience. Alors, toutes les nouvelles qui nous parviennent du monde sont comme autant d’épisodes d’un drame
65êt passionné pour la vie du monde. Et ce fait est nouveau dans l’Histoire. Jamais le document n’a été recherché avec une telle
66. Guéhenno, enquête de Foi et Vie sur l’humanisme nouveau, ouvrages de Ramon Fernandez, de Drieu La Rochelle, de Benjamin Crémi
67n n’a pas cessé pour autant de publier des romans nouveaux, mais le fait est que le seul grand succès, dans cet ordre, est allé
68oin de mettre en ordre l’énorme quantité de faits nouveaux que nous découvrons. Retour à l’intelligence ? Oui, mais non pas à l’
49 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
69, les combinant selon sa loi pour créer un risque nouveau. Le temps de cet homme est plein, et nul n’y pourrait distinguer des
50 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
70se trouvaient aussitôt absorbés par des activités nouvelles. À la faveur de l’optimisme puéril qui caractérise le xixᵉ siècle, ca
71uctivité. À partir de 1921, et sans qu’aucun fait nouveau puisse en rendre un compte suffisant, la productivité par homme se me
51 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
72ours ceux d’ici, et c’est cela qui serait [p. 21] nouveau. On pourrait toutefois défendre cet exotisme sentimental d’un nouveau
73 toutefois défendre cet exotisme sentimental d’un nouveau genre, si la nostalgie qu’il nourrit avait un objet réel ; si véritab
52 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
74 et social. Elle est, d’abord, l’acte qui crée de nouvelles déterminations, qui, par suite, bouleverse les anciennes déterminatio
75te, — cet acte provoquant un conflit et un risque nouveaux, générateurs de créations nouvelles. L’acte et la personne apparaisse
76t et un risque nouveaux, générateurs de créations nouvelles. L’acte et la personne apparaissent ainsi indivisibles. Tel est le fo
77) Le spirituel, c’est l’acte créateur de rapports nouveaux dans la société, de forces sociales nouvelles. Le spirituel, c’est le
78orts nouveaux dans la société, de forces sociales nouvelles. Le spirituel, c’est le mouvement, c’est le pouvoir de pousser, de re
53 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
79telle que nous l’avons définie. 5° Dans l’« Ordre nouveau », les institutions reproduisent à tous les degrés le conflit et la t
54 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
80-on dire que pour le chrétien la perspective d’un nouveau progrès, d’une « marche en avant » de la civilisation capitaliste-bou
55 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
81é des passions » politiques apparaît sous un jour nouveau : on voit bien qu’elles sont sans rapport à la misère réelle des homm
56 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
82actuel ». Croit-on vraiment que tout cela soit si nouveau ? Croit-on vraiment que, jusqu’à ces dernières années, la civilisatio
83 de toutes les réalités collectives des divinités nouvelles, des divinités presque toujours menaçantes, et dont nous essayons ave
57 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
84utir, dans quelques siècles peut-être, à un homme nouveau capable de créer un « spirituel » également rénové. C’était là, très
85it plus maintenant, et ceci à cause de deux faits nouveaux, qui sont : 1° l’instauration du régime soviétique en Russie ; 2° la
86ître, au cours de l’an 1932, un mot d’ordre assez nouveau parmi les communistes. On s’est mis à citer les textes du jeune Marx
87gique. [p. 70] Tout cela, certes, n’est pas bien nouveau. On n’a eu qu’à reprendre des textes anciens. Mais le fait qu’on y in
88le saut dans l’ordre de la liberté. En effet, les nouvelles [p. 72] valeurs instituées pendant la période de transition au social
58 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
89en dehors de [p. 144] laquelle s’est constitué ce nouveau front, forme l’un de ses points de repère principaux. Il se peut qu’i
90 un acte de présence à la misère du siècle, assez nouveau parmi les intellectuels, et si violemment accentué qu’il peut paraîtr
59 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
91ui seront à la base de l’économie et de politique nouvelles sont identiques à ceux qui seront à la base de la vie sociale quotidi
60 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
92éralisme pas mort. J’habite loin de Paris, et les nouvelles du monde des lettres, qui me parviennent, me paraissent de jour en jo
93es responsabilités, et c’est cela qui est le plus nouveau et qui prouve qu’elle est en train de se créer un nouveau style de vi
94et qui prouve qu’elle est en train de se créer un nouveau style de vie. Prendre ses responsabilités, c’est renoncer à justifier
95 la vie immédiate que vous voyez grandir dans les nouvelles générations de France et d’Angleterre. Est-ce l’avènement d’un nouvel
96ateur de lui-même. Non, ce n’est point un « homme nouveau » que la révolution fait sortir de nos ombres, c’est un homme délivré
61 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
97n d’Octobre pour assurer provisoirement le régime nouveau dans des positions qu’à vrai dire il [p. 186] n’avait pas suffisammen
98ser qui n'ait déjà sa place prévue dans un Ordre nouveau. (Condamnation des partis purement électoraux, des moyens de propagan
99eux du régime actuel, mais surtout ceux du régime nouveau. (Car nous ne sommes pas des émeutiers, mais des constructeurs.) 7. C
62 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
100peu, ces individus se groupent pour constituer de nouvelles communautés (les thiases), comparables à la cité au sens moderne. Alo
101C’est l’espoir d’une société d’un type absolument nouveau, qui ne soit pas fondée sur les contraintes du passé, ni sur des lois
102rés, et du même coup engagés dans un corps social nouveau. Prenons le cas de l’esclave qui devient chrétien. Alors que l’État r
103 leur foi dans le Christ, leur Maître. Ces hommes nouveaux apparaissent donc comme des paradoxes vivants, et cependant nous savo
104rôle social. Comment le baptiser ? Il faut un mot nouveau. Ou plutôt non : c’est à un mot déjà connu que l’on aura recours, mai
105u que l’on aura recours, mais on va lui donner un nouveau sens. Pour désigner les relations constituant la Trinité, le Père, le
106tonome et en relation. Ainsi le mot avec son sens nouveau, et la réalité sociale de la personne, sont bel et bien des créations
107une communauté spirituelle de personnes, d’hommes nouveaux, à la fois libres et engagés, constituant une multitude de communauté
63 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
108se trouvaient aussitôt absorbés par des activités nouvelles. À la faveur de l’optimisme puéril qui caractérise le xixe siècle, c
109uctivité. À partir de 1921, et sans qu’aucun fait nouveau puisse en rendre un compte suffisant, la productivité par homme se me
64 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
110, les combinant selon sa loi pour créer un risque nouveau. Le temps de cet homme est plein, et nul n’y pourrait distinguer des
65 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
111 deux groupes de jeunes quelque chose de vraiment nouveau, quelque chose d’irréductible aux vieilles distinctions familières, c
66 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
112ent matérialiste. d) À l’inverse du désir de ces nouveaux « physiocrates », nous voyons, depuis peu, la politique prendre l’asp
113ulaire. On attend d’elle la création d’un « homme nouveau », d’une humanité riche, heureuse, orgueilleuse de sa force, libérée
114atériels, d’autre part, elle s’élance vers un but nouveau. Cette double activité aboutit à la création de l’État — secteur orga
115 payées, tout en contribuant à l’élaboration d’un nouveau régime du travail, voilà l’un des aspects de notre « intellectualisme
116le puisse opposer victorieusement aux conceptions nouvelles ou rétrogrades que les autres puissances exaltent ? Toutes ces questi
67 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
117actuel ». Croit-on vraiment que tout cela soit si nouveau ? Croit-on vraiment que, jusqu’à ces dernières années, la civilisatio
118 de toutes les réalités collectives des divinités nouvelles, des divinités presque toujours menaçantes, et dont nous essayons ave
68 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
119esprit, ou qui fait profession de l’appeler. « Le Nouveau Testament ressemble à une satire de l’homme. Il contient des consolat
120lise déplorer en commun l’athéisme du monde. « Le Nouveau Testament suppose sans autre que le chrétien souffre pour sa doctrine
69 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
121» 12 , et comme le symbole impérieux de cet Ordre nouveau qu’il annonçait. « L’intelligence est une épée », écrivait-il. Avec c
70 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
122i en très grand nombre à chaque page. Faits sinon nouveaux pour la plupart, en tout cas rassemblés pour la première fois, et pro
123enir un tel dessein, il s’agit d’établir un droit nouveau qui ne soit plus fondé que sur la seule volonté du dictateur. Déjà ce
124fait le crime. En face de ces prétentions toutes nouvelles, les Réformés de France ne cessèrent, dès le début, de dresser une pr
71 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
125outes les « espèces » parce qu’ils en créeront de nouvelles. Quelques-uns, deux ou trois, qui ne sont pas littérateurs, qui seron
126perdu tout prestige à nos yeux. Et les critères « nouveaux » de l’immoralisme bourgeois trahissent la décadence du régime plus q
127ous aurons trouvé du même coup la mesure du monde nouveau. Cette mesure concrète, cette référence universelle, ce principe de g
128. 30] l’homme renouvelé, je ne dis pas de l’homme nouveau — je n’y crois pas — je dis : de l’homme rendu à la conscience de sa
129 plus exactement, créer, c’est être libre. Un art nouveau, c’est une liberté nouvelle. Mais c’est aussi une obéissance nouvelle
72 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
130éternité qui rompt le temps pour initier un temps nouveau. De cette rupture, l’Histoire peut témoigner, mais après coup, car le
131oup, car les effets seuls sont visibles. Le temps nouveau qu’initie l’acte de présence, c’est le temps de la création qui naît
73 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
132e croire à la réalité tout invisible de « l’homme nouveau » — réalité de foi ? ⁂ Seule, l’attitude chrétienne dit « oui » au mo
133muz, comme ses héros, s’arrête encore au seuil du Nouveau Testament… p. 41 g. « Précisions sur la mort du Grand Pan », Hic
74 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
134 et affirmer innocemment qu’il n’y a rien de bien nouveau dans ce message ; que c’est là ce qu’ils ont toujours dit. Ainsi le s
75 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
135is qui empêtrent tout élan vers un ordre vraiment nouveau. C’est un effort doctrinal qu’il faudrait, — celui-là même que nous p
136e la France. Ce n’est pas avec cela qu’on fera du nouveau. Le début du chapitre sur l’Économie, s’inspire — du moins en apparen
76 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
137n auteur le maître incontesté de nos critiques du Nouveau Testament. C’est l’œuvre d’un savant spécialisé, au premier chef, mai
77 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
138venus païens. Les plus conscients de ce paganisme nouveau ont adopté sa vraie théologie : la dialectique historique de Karl Mar
139e reconnaître que le Dieu de la Bible — ancien et nouveau Testament — est seul Maître de la seule Justice, de la seule Vie, de
78 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
140n, créatrices du divin, c’est-à-dire de « l’homme nouveau », ou c’est encore à dire de l’homme qui vit en Christ, et non plus d
141uche et à droite et dans bien d’autres directions nouvelles, inconnues de la gauche et de la droite. Il ne quitte pas le plan des
79 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
142ur le premier jugement, on fait de cette image un nouveau cliché polémique : la Réforme se voit assimilée au « fays ce que voul
143érer, pour les années qui viennent, un essor tout nouveau de la pensée chrétienne. On aurait tort d’assimiler cette renaissance
80 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
144e parler de nouveau de patrie. Il y a vraiment du nouveau dans cette œuvre, et c’est à nous plus qu’à quiconque qu’il appartien
81 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
145souplisse au point de pouvoir intégrer les formes nouvelles de penser instituées par la physique relativiste. Mais Staline, on le
82 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
146amais su. Je serais prêt à l’accorder. Ce qui est nouveau, [p. 30] c’est qu’elles croient le savoir. C’est que la caricature of
83 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
147p. 155] prophètes et des apôtres — l’Ancien et le Nouveau Testament — sont les témoignages de la Parole. Enfin, la prédication
84 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
148s uns, subsiste en nous et pourrait rallumer d’un nouveau feu toute notre humanité, plus ou moins consumée par le péché. Pourqu
85 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
149it de se faire catholique et, mal assuré dans son nouveau parti, il voyait ses anciens amis l’abandonner. L’homme qui venait d’
150rs états aux dépens du nôtre et leur fit bâtir de nouvelles villes, qui leur donna le spectacle d’un si prodigieux peuple proscri
86 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
151s en train d’assister depuis un an à un phénomène nouveau, et dont les suites pourront avoir un certain intérêt pour notre acti
152ce fédéraliste qui appelle des institutions Ordre nouveau. Enfin, un peu partout, l’idée qu’il faut organiser les libertés se f
87 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
153iste » comme nous disons en France. Je suis Ordre nouveau. Mais nous reconnaissons l’un et l’autre la nécessité d’une éthique h
154r des conflits naturels et nécessaires des forces nouvelles, et non pas aboutir à la suppression d’un des antagonistes. Je sais b
88 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
155om de Dieu contre ce fait ! Elle appelle un monde nouveau, elle affirme une nouvelle appartenance. Elle annonce une nouvelle pa
156nce et la protestation, dans l’annonce d’un monde nouveau. ⁂ Je n’ai pas cherché ce soir à vous décrire [p. 415] impartialement
89 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
157une très grande violence, et dans des termes tout nouveaux. (Ce qui fait dire à certains [p. 23] écrivains, prisonniers des caté
158er de but, et mettre en œuvre au service d’un but nouveau une force intacte, endormie jusqu’ici. Ce n’est pas renouveler de vie
159 pu être révélé que par la connaissance d’un bien nouveau, d’un bien qui, lui, ne pose pas de problèmes, mais qui donne des ord
90 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
160ent de révolte contre la féodalité. « Que ce fait nouveau, le respect du travail, ait la signification d’une révolution sociale
161strictement réservé aux familles dirigeantes… Les nouveaux maîtres s’appelaient en Flandre ervachtige lieden (gens héréditaires)
91 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
162eau jour renverser ses batteries. On veut bien du nouveau, [p. 49] mais du nouveau qui ne menace pas ce qui est acquis. Du nouv
163tteries. On veut bien du nouveau, [p. 49] mais du nouveau qui ne menace pas ce qui est acquis. Du nouveau, mais qui soit au fon
164u nouveau qui ne menace pas ce qui est acquis. Du nouveau, mais qui soit au fond exactement semblable à de l’ancien (comme le d
165le dit, à peu près, un personnage de Claudel). Du nouveau qui ne soit pas création absolue et imprévisible, mais développement
166er l’armature des idéologies les plus diverses du nouveau siècle sont contenus en germe dans ces formules de Comte et de Hegel.
92 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
167ent commune. Et quand Guillaume de Nogaret, homme nouveau et fils de grands bourgeois, membre de la Curie royale et qualifié co
93 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
168pour les divers partis intellectuels — c’est plus nouveau. Mais surtout, ils n’ont plus un sens auquel on puisse se référer et
169eux des révoltes qui s’expriment dans des langues nouvelles, au détriment de l’unité sacrée. Ainsi toujours : pour peu que le sen
170tion sans but. On nous en [p. 83] donnera donc de nouveaux fabriqués à notre mesure, — et quelle misérable mesure ! « Slogans »
94 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
171 épuisé, fait silence et laisse entendre un chant nouveau. Un chant sentimental et rude, qui fascine les masses et les flatte d
95 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
172positions fondamentales. Ainsi l’idée d’un Homme Nouveau, imprévisible, en vue duquel la culture communiste devrait dorénavant
173ux qu’il tourmente. C’est ici le mythe de l’homme nouveau qui lui fournit son expression en même temps que son déguisement. Myt
174ité et de l’orgueil 46  : l’apparition d’un homme nouveau au faîte de l’édifice matérialiste. Est-ce que tout le progrès acquis
175 naguère américaine, et qui ressemble à celle des nouveaux riches de tous les temps. Nous avons fait des expériences dont ils ne
96 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
176r les préjugés de leurs lecteurs, et de donner de nouveaux arguments aux partis de gauche ou de droite. Or s’il est vrai que les
177ogramme de notre lutte. Elles sont les sources du nouveau droit qui s’établit. Ses pensées dominent les fondements et la forme
178ements et la forme de l’ordre social et politique nouveau. » — « Le Führer est le Parti, le Parti est le Führer. » — « Parti et
97 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
179 exploitées dont dispose l’URSS ; la pression des nouvelles générations, dont les chefs qui les ont formées avouent qu’elles leur
180’à présent, de grandes œuvres représentatives des nouvelles conceptions proclamées — voilà autant de facteurs d’indétermination.
181c laquelle ils parlent de la nécessité d’un homme nouveau — en Allemagne aussi bien qu’en URSS. Cet appel au miracle est le sig
182abêtissante. Autrement dit, nous avons à créer un nouveau type de révolution, dont l’exemple vous sera certainement plus utile
98 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
183 cet idéal « dynamique » que l’on baptise l’Homme nouveau. D’abord pour la simple raison qu’un idéal est toujours dans l’avenir
184nos vies. Je vois bien dix définitions de l’Homme nouveau : cet idéal m’apparaît divisé par le fait même qu’il prend sa source
99 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
185bien des égards plus facile et plus libre que les nouvelles. Elles ont gardé un certain nombre de possibilités dont les nations p
186s et actives peut se sentir à la mesure des temps nouveaux. Sinon, il n’est qu’angoisse et arbitraire, isolement, irréalité… Cet
187sé le champ libre à [p. 138] des religions toutes nouvelles : communisme, national-socialisme. Là où le cadre national existait d
188s politiques et culturels. L’Europe des religions nouvelles nous met au défi de résoudre sur tous les plans le grand dilemme que
189 juste. Nous pouvons éprouver la puissance de ces nouvelles religions, nous pouvons nous mêler à leurs cérémonies, vibrer à l’uni
100 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
190forme pas : elle récite. Elle ne met pas un poids nouveau dans la balance, car elle est elle-même balance, pondération et non p
191 le moins ; les plus primaires savent cela. Dogme nouveau ? Prudence élémentaire, simplement, au siècle de la presse et de l’él
192 de ses plus profonds instincts ? Le problème est nouveau. Il est mieux qu’amusant. Les disciplines de la pensée prolétarisée