1 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
1à Séville quand la situation n’est plus tenable à Londres, et l’histoire continue, pour notre agrément. Mais surtout, cette vie
2leterre de ses tantes. Elle abjure secrètement, à Londres. [p. 349] C’est peut-être à l’endroit de cette œuvre où l’on parle l
2 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
3 des évêques asperger des croiseurs, un Te Deum à Londres et un autre à Berlin pour célébrer le même massacre. On voit une nuée
3 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
4 des évêques asperger des croiseurs, un Te Deum à Londres et un autre à Berlin pour célébrer le même massacre. On voit une nuée
4 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
5de Plekhanov et des vieux marxistes au Congrès de Londres en 1905. En d’autres termes, elles conduisent Lénine et ses très rare
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
6mpie en Asie, le musulman en Europe, le papiste à Londres, le calviniste à Paris, le janséniste au haut de la rue Saint-Jacques
7c en URSS, le communiste en Europe, le fasciste à Londres, le libéral à Nuremberg, le « national » place de la République, le «
6 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
8euillet qui nous apporte la conférence d’Éluard à Londres, sur la poésie surréaliste, résume tout le vrai et tout le faux de ce
7 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
9ns repose sur une équivoque que la Déclaration de Londres n’a nullement dissipée, bien au contraire. Là encore, nous avons voul
8 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
10 se fermer : dès la fin du xiiᵉ, les marchands de Londres refusent l’entrée de leurs guildes aux « ongles bleus », c’est-à-dire
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
11d’opérer sur des étendues bien plus vastes, comme Londres et Berlin ; non plus seulement sur de la chair à canon, mais sur la c
10 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
12intentions, et le menaçait en même temps de raser Londres en cas de résistance, le jeune Lord D. me disait en riant : « C’est c
13le bouton de ma radio qui se trouvait arrêtée sur Londres. Une voix nasille, puis se précise à mesure que l’appareil s’échauffe
11 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
14oixante-cinq avions allemands ont été abattus sur Londres. » Et c’est peut-être la nouvelle la plus importante de la guerre. Ca
12 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
15par ondes courtes vers la France et retransmis de Londres par la BBC. [p. 163] Fin mai 1942 Échantillons. — Voici donc la se
16lle les directives de Washington, de New York, de Londres, pour ma seconde émission, celle de la nuit. Pierre Lazareff, en bras
13 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
17our agir » était une phrase fine à Paris, comme à Londres et même à Berlin. Or la langue française nous apprend que celui qui n
18de France ; et des films tournés à Hollywood ou à Londres sur l’épopée secrète de la Résistance ne nous montrent encore que le
14 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
19York en deux heures, de Berne, de Bruxelles ou de Londres, en cinq minutes, à partir du début de la guerre. Le progrès, disait
15 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
20postent sur Détroit et Saint-Louis, et détruisent Londres par simple mesure de précaution. Et ainsi de suite : dans le langage
16 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
21postent sur Détroit et Saint-Louis, et détruisent Londres par simple mesure de précaution. Et ainsi de suite : dans le langage
17 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
22els publiés la semaine dernière. Les habitants de Londres, de New York, de Leningrad et de Paris ne seront point protégés aussi
18 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
23 l’Amérique parle aux Français », retransmise par Londres. Il me fallait faire chaque jour 20 à 30 pages, soit un quart d’heure
24en s’inspirant des directives des chefs locaux de Londres et des Américains. C’était extrêmement fatigant et j’ai abandonné au
19 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
25essemble aux « milieux littéraires » de Paris, de Londres, ou de Berlin avant Hitler. Point de salons où l’écrivain se frotte a
26ètes. Que les Anglais sont édités simultanément à Londres et à New York. Que la Good neighbor policy favorise officiellement le
20 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
27e congrès des partis socialistes s’est prononcé à Londres, dernièrement, contre la participation « officielle » de ses membres
21 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
28blée européenne seraient terminés ces jours-ci, à Londres. Il eût été bien beau de faire coïncider cette annonce du renouveau e
29mauvais que la conférence des Dix ambassadeurs, à Londres 1 , prenne son temps. Il y a deux semaines, elle faisait bon accueil
30 principal est fait. Et si les Dix ambassadeurs à Londres ont bien vu cela, ils ne se laisseront plus arrêter par les chicanes
22 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
31ur monnaie perde un tiers de sa valeur, parce que Londres avait dévalué. Je cherche en vain : où sont encore les souverainetés
23 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
32ur monnaie perde un tiers de sa valeur, parce que Londres avait dévalué. Je cherche en vain : Où sont encore les souverainetés
24 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
33it de Genève — alliée aux Suisses — autant que de Londres. Et cela non seulement du fait de Rousseau, « citoyen de Genève », ou
34un statut spécial dans la Ligue. La Convention de Londres, en 1920, lui reconnut le droit de ne point participer aux sanctions
25 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
35tés de Paris et de Vienne en 1815, déclaration de Londres en 1920, lors de l’entrée de la Suisse dans la Société des Nations.)
36cipes de la Ligue nouvelle. Par la Déclaration de Londres, elle obtint d’être dispensée de toute participation aux sanctions mi
26 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
37veau congrès d’économistes, qui doit avoir lieu à Londres au début de 1954. Après cinq ans d’action européenne, nous nous trouv
27 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
38er : l’abandon du projet de CED et les accords de Londres. Londres a réalisé dans l’euphorie ce que la CED était accusée à tort
39andon du projet de CED et les accords de Londres. Londres a réalisé dans l’euphorie ce que la CED était accusée à tort de prépa
40 — En revanche, il est douteux que les accords de Londres représentent « un premier pas vers l’intégration européenne », comme
28 1955, Preuves, articles (1951–1968). De gauche à droite (mars 1955)
41ameux dilemme CED ou Wehrmacht : « Les accords de Londres donnent encore moins de garanties que la CED… Le même état-major [p. 
42D excluait un état-major allemand. Les accords de Londres l’autorisent. Les « raisons de redouter » ne sont pas « au moins égal
43 réarmement allemand, autorisé par les accords de Londres, aura pour « corollaire fatal, qu’on passe d’ordinaire sous silence »
44e la CED ; ce rejet ayant entraîné les accords de Londres ; ceux-ci rétablissant une Wehrmacht, et la Wehrmacht (de demain) éta
29 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
45e d’une option de cet ordre, Chepilov ait gardé à Londres une attitude constamment ambiguë. L’Europe devant le nouveau défi C
30 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
46’on proteste. Écrit en avion Volant de Genève à Londres, à La Haye ou à Rome, je lis les prospectus qu’on nous donne sur ces
47s qui allons, une fois de plus, nous rencontrer à Londres, à La Haye, à Genève ou à Rome, dans le [p. 48] seul dessein de fédér
31 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
48dans sa brochure Geography of an Air Age, parue à Londres un an plus tard, estime que le centre de « l’hémisphère principal » s
49s voisin de Berlin, voire, en trichant un peu, de Londres ou de Paris. Il est clair, en tout cas, que le centre du monde tombe
50. Paris, Zurich, Milan sont à une heure d’avion ; Londres, Bruxelles, La Haye, Bonn, Barcelone et Rome à deux ou trois heures,
32 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
51ve, le Dr J. H. Retinger débarquait de l’avion de Londres. Il venait proposer à l’auteur de ces lignes de préparer la partie cu
33 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pool européen d’éditeurs (février 1958)
52 Francfort et Vienne), Weidenfeld & Nicolson (Londres). Elle discuta les termes d’un contrat d’association, l’élargissement
34 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
53plusieurs fois emprisonné de ce chef à la Tour de Londres, William Penn obtint de la Couronne, en échange d’une créance laissée
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
54te de Louis XIV à Paris, historien d’Angleterre à Londres, pamphlétaire au service des États en Hollande, où il mourut l’année
55onti, Padouan, qui fut en 1713 à Paris, en 1715 à Londres, où il intervint dans la querelle du calcul infinitésimal ; il se ren
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
56font-ils oublier Cicéron et Démosthène ? Et enfin Londres est-elle mieux policée que l’ancienne Rome ? A. — Non ; mais Londres
57eux policée que l’ancienne Rome ? A. — Non ; mais Londres vaut dix mille fois mieux qu’elle ne valait alors, et il en est de mê
58Paris, qui n’est que d’un dixième moins grand que Londres, n’était alors qu’une petite cité barbare. Amsterdam n’était qu’un ma
59rchie et l’esclavage. Ceux qui sont mécontents de Londres n’ont qu’à s’en aller aux Orcades : ils y vivront comme nous vivions
60 aux Orcades : ils y vivront comme nous vivions à Londres du temps de César ; ils mangeront du pain d’avoine, et s’égorgeront à
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
61ux Malais ; quand des marchands d’Amsterdam et de Londres dominent sur le Bengale et les Moluques, je conçois la facilité avec
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
62, tout au moins de ses idéaux. En 1850, réfugié à Londres, où il subit les sarcasmes d’un exilé qui va mieux réussir, Karl Marx
63 aussi absurde et aussi impossible entre Paris et Londres, entre Pétersbourg et Berlin, entre Vienne et Turin, qu’elle serait i
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
64’univers. Comme de l’Angleterre de la bataille de Londres, disons : « Si ceci doit mourir, puissent toutes les cultures mourant
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
65t. Il ne m’a fallu que trois heures pour venir de Londres à Vienne, mais l’allure du progrès, à l’Assemblée de Strasbourg et da
41 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
66ires — c’était sa vraie manière de travailler — à Londres et à Bruxelles, à Paris et à Rome, à Strasbourg et à Vienne, dans les
67souvenirs sur Joseph Conrad (qu’il avait publié à Londres en 1941) et grâce aux précisions qu’à bien voulu me fournir Jan Pomia
68nesse les salons du meilleur monde de Paris et de Londres, où l’ont introduit le comte Zamoyski, le fameux « Boni », marquis de
69ie, puis à Florence. En 1911 enfin, il débarque à Londres, s’inscrit à la London School of Economics, se marie (avec une Polona
70au jeune publiciste de 23 ans de le représenter à Londres et d’y organiser un Bureau de propagande. La principale activité de c
71 en guerre Impossible de rentrer tous en groupe à Londres, à travers tant de frontières fermées. Retinger installe les Conrad e
72 d’opérations. Pendant qu’il attend le train pour Londres, à la gare Saint-Lazare, vers 3 h. du matin, un autre jeune « amateur
73r la Pologne : succès et revers Enfin de retour à Londres, Retinger se donne pour mission : 1° de pénétrer dans les cercles int
74ut le monde. Les ambassadeurs russes à Paris et à Londres lui créent de constantes difficultés. Georges Mandel, qui est l’homme
75 des repas gratuits aux grévistes. De Paris et de Londres, peu de réponses à ses appels. Impressionnés par les rumeurs que les
76aos de la débâcle de juin. Anglais et Polonais de Londres ont perdu sa trace. Retinger demande un avion pour aller à la recherc
77e viens déjeuner avec vous, puis je vous emmène à Londres, j’ai un avion ». Le général accepte sous deux conditions : que son r
78it dans une impasse. Certains milieux polonais de Londres, et même le président de la République en exil, s’étaient violemment
79peaux de mouton. Retinger et un autre Polonais de Londres, le jeune lieutenant Celt, qui l’accompagnait, passèrent le reste de
80e toutes les précautions qui avaient été prises à Londres et en Italie, la présence de Retinger à Varsovie semble avoir été con
81-vous la grande nouvelle ? Retinger est arrivé de Londres il y a trois jours ! » Deux officiers allemands, assis tout près, ne
82 demi-million d’hommes, au nom du Gouvernement de Londres. Et subitement, à la fin de mai, Retinger se vit privé de toute liber
83s visiteurs. Quand vint le moment de son retour à Londres, il était encore incapable de marcher. Il fallut le transporter comme
84a gare, et les emmena vers leur cachette. C’est à Londres seulement que Retinger « réalisa » que la Gestapo possédait alors sa
85aient. Mais au lieu de poursuivre son voyage vers Londres, avec ses compagnons, Retinger reçut une dépêche lui demandant de se
86t dans l’avion qui devait les ramener tous deux à Londres, puis emprisonné. Retinger ne réussit à le faire libérer qu’en s’adre
87s affaires étrangères des gouvernements en exil à Londres, pour discuter avec eux les perspectives d’une union de l’Europe aprè
88ojet en janvier 1949, au palais de Saint-James, à Londres, puis à la signature du Traité instituant le Conseil de l’Europe, le
42 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
89antes, selon les auteurs américains, plus près de Londres, selon les auteurs anglais, ou de Berlin selon les Allemands, mais en
43 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
90), Folk-Lore, Journal of African [p. 10] History (Londres), et de nombreuses revues scientifiques, pédagogiques, économiques, e
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
91t en peinture le Serment du Grütli, puis émigre à Londres où il dirigera l’Académie royale des Arts. Les Anglais, qui ont fait
92ants, dont le succès nous est revenu de Paris, de Londres ou de Munich, cela ne fait pas encore une peinture suisse. Quel est l
45 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
93s de la Résistance ou des gouvernements en exil à Londres : tous veulent l’Europe unie, me dit-il, vous avez donné ce soir la d
94jouter une quatrième composante : il y avait eu à Londres, entre les chefs des gouvernements en exil de la Belgique, de la Holl
95à sous presse. On était à dix jours du Congrès. À Londres, le 26 avril, dans une petite salle du palais de la Chambre des Commu
96oseph Conrad. Nous convînmes que je ne quitterais Londres que par l’avion du lendemain matin, et qu’un secrétaire, alerté par R
97 m’avait opposés, apprenant au cours d’un dîner à Londres que mon texte était sous presse, non le sien, avait pleuré. Nous étio
46 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
98les, voire au cœur de nos capitales, comme Paris, Londres, Vienne ? Les transports d’énergie sont très chers, de la Bretagne ou
47 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
99ler, sans changer pour autant de nature. Mais les Londres, New York et Tokyo d’aujourd’hui, et même les métropoles de deux ou t
48 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
100acées à la règle sur une carte, dans un bureau de Londres ou de Paris, ne riment à rien, mais beaucoup de nos jeunes gens se fe
49 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Avertissement
101enève. Edward Goldsmith, Directeur The Ecologist, Londres. Otto Hieronymi, Institut Battelle, Genève. Alexander King, Économist
50 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Annexes
102 représentant accrédité auprès du gouvernement de Londres. Le problème de la dévolution, c’est-à-dire de la restitution à des n
51 1979, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (printemps 1979)
103 représentant accrédité auprès du gouvernement de Londres. Le problème de la dévolution, c’est-à-dire de la restitution à des n
52 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
104dant trois mois à Paris, à Genève, à Royaumont, à Londres, finalement à La Haye, à la veille du Congrès, chaque virgule du Mes
105dente (Madrid) d’Ortega y Gasset ; The Criterion (Londres) de T.S. Eliot ; La Nouvelle Revue française (Paris) de J. Rivière
106 Preuves et La Table Ronde à Paris, Encounter à Londres, Tempo Présente à Rome, Forum à Vienne, Merkur à Stuttgart et Der Mon
53 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
107 naissance du CE, signé à Saint James’s Palace, à Londres. [p. 21] La première session de l’Assemblée européenne demandée par